La comptabilité analytique: Les coûts variables et les coûts fixes – le comportement des coûts

Extrait du cours la comptabilité analytique les coûts variables et les coûts fixes – le comportement des coûts

5. Les coûts variables et les coûts fixes – le comportement des coûts
5.1. Les coûts variables et les coûts fixes, les marges de couverture
5.1.1. Description
Pour différencier les coûts selon leur comportement, on étudie leur évolution par rapport à une grandeur de référence déterminée. Dans la plupart des cas, on utilise comme grandeur le volume d’exploitation de l’entreprise, ici dans le sens des unités La comptabilité analytiqueproduites (output). Il s’agit d’une grande simplification, néanmoins on s’en servira dans un premier temps dans les explications qui suivent.
Coûts variables et fixes dans la vie de tous les jours La distinction entre différents comportements de coûts est également importante dans la vie quotidienne. Par exemple, lors de l’achat d’une voiture, on doit faire face à des coûts fixes (p.ex. amortissements, service annuel) et à des coûts variables (p.ex. essence, réparations). Il est également possible de transformer des coûts variables en coûts fixes (p.ex. contrat de service à un tarif annuel fixe).
5.1.1.1. Les coûts variables
Les coûts sont dits variables lorsqu’ils changent à chaque modification de la grandeur de référence. Dans un premier temps, on utilisera le volume de l’exploitation de l’entreprise comme référence. Dans la pratique, on part du principe que les coûts variables varient proportionnellement, c’est-à-dire qu’ils croissent et diminuent dans la même proportion que le volume d’exploitation de l’entreprise. Parfois, on fait aussi la distinction entre coûts dégressifs (sous-proportionnels) et coûts progressifs (surproportionnels).
Comme exemples de coûts variables typiques, on trouve les coûts de matières premières, les coûts de salaires qui dépendent du volume d’exploitation et les coûts d’énergie.
5.1.1.2. Les coûts fixes
Les coûts fixes ne sont pas influencés par le changement du volume d’exploitation durant une certaine période.
Les loyers, les salaires avec contrats à long terme et une grande partie des coûts indirects, notamment les coûts d’administration, sont considérés comme fixes.
Parmi les coûts fixes, on distingue souvent:
– Coûts de l’immobilisation: ils doivent être payés même si l’entreprise ne produit pas; par exemple, l’intérêt sur le capital investi dans les installations ou certains coûts de maintenance.
– Coûts de la disponibilité: ils dépendent du degré de disponibilité souhaité par l’entreprise; par exemple, l’intérêt sur le capital investi dans les stocks de matières premières ou les coûts indirects de l’administration.
5.1.1.3. Les coûts fixes par paliers
Les coûts fixes par paliers sont des coûts qui augmentent radicalement lors du dépassement de certains volumes d’exploitation.
A partir d’un certain volume, la plupart des coûts fixes deviennent des coûts fixes par paliers. Par exemple, si la demande dépasse la capacité des machines existantes, il faut en acquérir d’autres. Si les locaux ne suffisent plus, il faut trouver de la place supplémentaire (construction, achat ou location).

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