Analyse quantitative des questionnaires

Analyse quantitative des questionnaires

Le traitement de l’analyse des résultats s’est déroulé en deux grandes étapes. Dans un premier temps il s’agissait de traiter l’ensemble des résultats obtenus par le questionnaire. Ainsi l’utilisation d’une méthode de traitement permettant de mettre en évidence les corrélations existantes fut nécessaire. Nous verrons dans cette partie quel fut le cheminement pour obtenir des résultats faisant intervenir toutes les variables souhaitées. Dans un second temps nous avons établi un second mode de traitement des résultats, pour ceux obtenus grâce aux entretiens. La synthèse de l’ensemble de ces analyses nous permettant ainsi de déterminer quelles seront nos conclusions vis-à-vis de l’hypothèse. En nous rendant au moins une fois par semaine sur les quatre terrains étudiés, et grâce à nos trois modes de diffusion des questionnaires papiers, nous avons obtenu en l’espace d’un mois 108 questionnaires. Une dernière réponse, pour le quartier Colbert, nous fut parvenue via la version internet. Nous avons ainsi pu traiter au total 109 réponses. L’obtention d’un nombre équivalent de retours par quartier ne fut pas évidente. Contrairement à ce que nous aurions pu penser, le quartier de la Rabaterie fut le plus simple pour obtenir des réponses dès le départ. Presque toutes les personnes rencontrées ont accepté de nous consacrer quelques minutes. Nous pensions en obtenir encore plus facilement dans le quartier Colbert, ce que nous avons réussi, mais avec un peu plus de difficultés. Contrairement au quartier de la Rabaterie, il fut plus difficile d’interpeller des habitants. Notamment parce que la rue Colbert est un axe de passage très important, les personnes que nous croisions n’étaient pas forcément des habitants du quartier et étaient souvent pressées. Le quartier étant tout de même très fréquenté, nous avons obtenu le nombre de réponses souhaité assez rapidement. Il nous fut en revanche bien plus compliqué d’obtenir des résultats dans les quartiers Monconseil et La Noue. En effet, ces deux quartiers étant composés presque uniquement de logements, il était plus difficile de croiser des personnes en pleine journée. Nous avons ainsi obtenue moins de réponses dans ces deux quartiers, et du faire du porte à porte directement en sonnant chez l’habitant pour obtenir des résultats, en plus de ce obtenus par les autres modes de diffusion utilisés.

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Nous avons obtenu quatre réponses de questionnaires avec photos pour le quartier Colbert lorsque nous avions testé cette version au début. Nous ne l’avons pas utilisée par la suite lorsque nous faisions du face à face puisque nous voyions directement avec la personne si elle habitait dans le bon périmètre. Nous avons en revanche utilisé les versions avec photos pour les deux autres modes de diffusion afin qu’il n’y ait pas de confusion des habitants lorsqu’ils répondraient seuls. Nous avions d’ailleurs uniquement diffusé la version avec carte pour les questionnaires déposés en boites aux lettres. Le face-à-face a donc particulièrement bien fonctionné par rapport aux autres modes, cependant nous remarquons que 34.38% des habitants questionnés de La Rabaterie ont répondu via les commerces et 27.27% des questionnés de La Noue ont répondu aux formulaires déposés dans les boites aux lettres.  Le remplissage des questionnaires par le face à face entre le questionné et l’enquêteur est la méthode la plus efficace. 63.30% des résultats, soit 69 questionnaires, ont été obtenus de cette manière. Les deux autres méthodes sont moins efficaces mais ont été d’une grande utilité puisque presque 35.78% des résultats ont été récoltés ainsi, soit 39 questionnaires supplémentaires, et ce en trois semaines. Nous pensions que la diffusion par les commerces fonctionnerait moins bien que les autres, puisque l’habitant doit prendre la peine de prendre le questionnaire, puis y répondre et ensuite le déposer chez le commerçant. Tandis que la diffusion par boite aux lettres permet à l’habitant d’avoir le questionnaire plus rapidement sous les yeux et implique moins d’effort de sa part. Cependant la participation des commerçants partenaires nous fut très bénéfique puisqu’ils n’ont pas pris leur rôle à la légère. Les salons de coiffures ou d’esthétisme ont tout particulièrement su proposer nos questionnaires à des personnes volontaires. Le questionnaire via internet ne fut finalement pas utilisé comme nous le souhaitions. Nous savions qu’en diffusant l’adresse par les listes étudiantes de l’université de Tours nous n’obtiendrons surement que des résultats pour le quartier Colbert, ce qui aurait provoqué un trop grand déséquilibre de réponses entre les terrains choisis.

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