Cadre de Référence CADRE THEORIQUE ETCONCEPTUEL

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L’opération recasement démolition était menée et supervisée directement par les autorités locales. Selon ces dernières, si on arrivait à régler les problèmes, ce sera une grande réussite. Les autorités rappelaient aussi qu’en 2001 il y’avait seulement une dizaine d’habitations de fortune. On apprendra que lors d’un recasement effectué en 2002, on a enregistré 1200 âmes. Cependant, seuls 880 occupants de ce bidonville ont été considérés comme éligibles, après étude de leurs situations à l’attribution d’un logement. On évoque quelques cas qui pourraient être étudiés plus tard. Les bénéficiaires étaient pris en charges par l’opération de recasement qui a démarré des la réception de quotas de logement d’un programme initié par les autorités. Un programme de 1OOO logements sociaux a été alors mis en place .D’autres part dans ces derniers jours, dés informations font état du mécontentement et des craintes de quelques bénéficiaires non encore relogés.

Nous nous sommes aussi basés sur la thèse REDA BENKIRANE « Dans Bidonville et recasement, mode de vie à kavran Ben M’SIK ». Ce dernier va même de l’hypothèse selon la quelle le recasement vers la cité Moulay Rachid ne correspond pas aux aspirations socioculturelles des habitants. Même si les habitants ont assurés les 75% du financement du recasement Moulay Rachad, ils se sont vus malgré tout largement ignorés quant à la conception du projet. Les deux premières tranches de l’opération de recasement dans le cas du bidonville el massira au Maroc démontre si besoin en est qu’un programme d’habitat peut devenir efficient et harmonieux pour peu qu’on laisse participer l’habitant à la conception à la construction de sa maison des habitants. Les propos des habitants de Karyan Ben M’sik.la formulation des problèmes qu’ils ont rencontrés lors de La phase initiale du projet Moulay Rachid « recensement et inscription des habitants », la représentation de l’espace et du temps ne sont pas le même selon que l’on se trouve dans la situation des habitants ou dans celle des administrateurs. Ce problème n’est pas propre uniquement au traitement de l’espace bidonville, mais c’est là qu’on le retrouve le plus accentué. Les urgences socio-économiques n’ ont pas la même interprétation d’un coté ou de l’autre .Le concepteur du projet va répondre non pas tant à des demandes spécifiques émanant des habitants mais entreprend plutôt d’inventer des besoins qui puissent être satisfaits par ces choix urbanistes .Il ne connait pas l’ habitat sous l’ angle sociologique , il le perçoit essentiellement d’un point de vue statistique ,taille moyenne ,revenus ménages ,taux d’occupation par baraque , nombre de famille par numéro de baraque , densité à l’ hectare ,densité du cadre bâti .Voila quelques – uns des indicateurs qui permettent aux auteurs du projet Moulay Rachid de mettre définitivement en équation les habitants et nous précisons ici que c’ est le cas en général des Operations urbaines de remembrement. Le social est définitivement occulté au dépend du statistique. Et même à ne retenir que le critère statistique, comment justifier par les chiffres que la population restante de Karyan Ben M’sik (soit environ la moitie des habitants bidonvilles) soit finalement logée dans les immeubles, alors que les premiers recasés (1985- 86) ont pu malgré tout bénéficier de maisons individuelles.

Nous pouvons donc dire que l’apport des autorités vient en point nommé dans l’organisation, dans l’union et la formation des populations pour l’amélioration de leur cadre de vie. Aussi l’importance du développement intègre dans la politique d’aménagement et que la maison est seulement une composante les autres aspects tels que la sante l’éducation, le commerce pour ne citer que de ceux là ne sont pas à négliger. « Etude de la restructuration de Medina gounasse » effectué par le Groupe Huit Polyconsult, présentée par Bouna Gaye et Jean Louis DEBie, et l’étude de la FDV portant sur « le projet de restructuration et de régularisation Foncière de Pikine régulier Sud », traitent de faisabilité technique des opérations de restructurations dans des sites de la banlieue dakaroise .celle consiste à donner une meilleure image à ces quartiers. Ainsi, la FDV est la structure chargée de ces politiques pour la mission de service publique. En dépit des compétences transférées aux collectivités locales en matière d’urbanisme et d’habitat, la participation de ces derniers reste encore timide.

DEFINITION DE QUELQUES CONCEPTS

C’est l’art de combiner des opérations pour atteindre un but(Dictionnaire Universel Francophone Page :1202).La stratégie consiste à la valorisation et à la mobilisation des ressources humaines, la fertilisation des réussites et des innovations, des capacités financières et des moyens matériels, la saisie de toutes les occasions et de toute conjoncture favorable, avec la minimisation des couts et l’économie des énergies, Quant aux contraintes et obstacles, on essaie de les aménager, de les contourner, mieux encore, de les transformer en ressources. La stratégie est une démarche qui consiste à imaginer le long terme(perspective) sous la forme de ce que l’on veut être à terme et en conséquence, à prendre les décisions actuelles pour l’atteindre par étape des objectifs et de déterminer les moyens nécessaires pour les atteindre. C’est la démarche inverse de la prévision qui consiste à imaginer l’avenir à partir du présent.

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