ENRICHISSEMENTS APPORTES AU MODELE DE DONNEES

ENRICHISSEMENTS APPORTES AU MODELE DE DONNEES

Dans la définition, une entité à une existence propre. Mais dans la réalité, il existe, dans certains cas des entités dont l’existence même est liée à d’autres entités. Prenons par exemple le cas d’un secteur qui est propre à une région, le numéro de secteur n’est pas un identifiant à proprement parler, il dépend du numéro de région. On parlera pour l’entité secteur d’entité dépendante, son identification étant une identification relative : la propriété sectnum est un numéro d’ordre 1,2 … Plusieurs notations sont proposées : REGION SECTEUR regnum sectnum regnom Ici l’entité faible (ou dépendante) est représentée en pointillé. Son lien de dépendance est indiqué par la flèche vers l’entité région. On notera que les cardinalités 1,1 représentée ne signifie pas une dépendance fonctionnelle, car le numéro d’ordre du secteur défini en fait plusieurs régions. Une autre représentation (c’est le formalisme adopté par AMC*DESIGNOR):Dans ce cas l’entité faible est l’entité COLIS, son identifiant est relatif au lot qui le contient. Les parenthèses autour des cardinalités 1,1 mettent en évidence le lien de dépendance d’une part, et qu’il ne s’agit pas d’une dépendance fonctionnelle d’autre part.Ce concept est fondé sur le fait de regrouper toutes les propriétés communes aux deux populations d’individus dans un entité dite générique ou type et de créer deux entités spécialisées ou sous-types ne contenant que les propriétés spécifiques à chaque population d’individus. Ces deux sous-types d’entités étant liés par un lien de généralisation/spécialisation à l’entité générique. Cette représentation est plus proche de la réalité. Définition de la généralisation/spécialisation La généralisation/spécialisation est un processus de modélisation permettant de lier une entité générique (ou sur-type) et une ou plusieurs entités spécialisées (ou sous-types). L’entité générique contient les propriétés communes à tous les sous-types.

Les entités spécialisées héritent des propriétés du sur-type et de plus, définissent des propriétés qui leurs sont spécifiques. Ainsi dans l’exemple ci-dessus, pour chaque occurrence d’un contrat automobile on détermine le numéro du contrat, date d’effet, immatriculation du véhicule, Date mise en circulation et numéro de série. Le lien « est-un » qui indique que toutes les occurrences de l’entité spécialisée sont aussi occurrences de l’entité générique et certaines occurrences de l’entité générique sont aussi occurrences de l’entité spécialisée. Prenons notre exemple : L’entité générique CONTRAT et les deux entités spécialisées CONTRAT AUTO et CONTRAT HABITATION. Les n°contrat, date d’effet des contrats auto sont tous dans l’entité générique contrat. Les n°contrat, date d’effet des contrats habitation sont tous dans l’entité générique contrat. Les n°contrat et date d’effet des contrats de l’entité générique sont relatifs soit à des contrats auto, soit à des contrats habitation, d’où le terme « certaines occurrences ».Il peut y avoir transfert d’une occurrence d’une entité spécialisée vers une autre entité spécialisée autrement dit, d’un sous-type vers un autre. On parle dans ce cas de transmutation. Par exemple, si on considère l’entité générique PERSONNEL et les entités spécialisées VACATAIRES d’une part et MENSUEL d’autre part les employés VACATAIRES peuvent devenir MENSUEL. Ils passent d’un sous-type à l’autre, on parle dans ce cas de transmutation.

CLiCours.com :  Formation utilisations possibles d'une table de paramètres

Pour les chefs de projet, on souhaite connaître les méthodes de conduite de projets utilisées. Pour les employés en techniques réseaux, on souhaite connaître les environnements d’exploitation maîtrisés. Pour les développeurs d’applications, on souhaite connaître les méthodes de conception et les langages de développement connus (on conservera pour chacun d’eux la version la plus récente connue par l’informaticien).Dans l’exemple ci-dessus cela n’est pas possible pour un sous-type de passer d’une spécialisation à une autre. Les règles d’héritages diffèrent suivant les traitements, en règle générale dans le cas d’une spécialisation simple : les entités spécialisées héritent de toutes les propriétés de l’entité générique. On peut aussi l’exprimer autrement : les sous-types « reçoivent » toutes les propriétés de l’entité générique. Dans l’exemple ci-dessus la relation déduite de l’entité spécialisée VOITURE comprend les propriétés vehnum, vehmarque, vehannée, vehpuiss, nbplaces. La relation déduite de l’entité spécialisée CAMION comprend les propriétés vehnum, vehmarque, vehannée, vehpuiss, poidsbrut, poidsnet. La relation déduite de l’entité spécialisée MOTO comprend les propriétés vehnum, vehmarque, vehannée, vehpuiss, cylindrée. Il n’existe pas forcément de relation véhicule.(c’est le choix du concepteur de garder ou non cette relation).  La généralisation/spécialisation multiple Dans la plupart des cas, les entités spécialisées sont situées dans une hiérarchie de classe simple. Toutefois il existe des cas ou les entités spécialisées sont situées dans plusieurs classes d’héritage : on parle alors de généralisations multiples.

 

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