Mémoire Online: Evaluation du ressenti des médecins généralistes dans la prise en charge des problèmes d’alcool

Sommaire: Evaluation du ressenti des médecins généralistes dans la prise en charge des problèmes d’alcool

Table des illustrations
I. Introduction
II. L’alcool
a. L’alcool, ses origines et les croyances qui lui sont associées
1) Les origines
2) Les croyances associées à l’alcool
b. Différents points de vue sur l’alcool
1) Les historiens
2) Les ethnologues
3) Les sociologues
4) La psycho-sociologie
c. Diverses définitions
1) Usage
2) Usage à risque
3) Usage nocif
4) La pharmaco-dépendance
5) La dépendance
6) Les substances psycho-actives
7) Les effets psycho-actifs
8) L’effet addictogène
9) Les drogues en général
10) Facteurs de vulnérabilité
d. L’alcoolo-dépendance : un trouble addictif
e. Les effets somatiques et psychologiques de l’alcool
f. Conséquences et pathologies associées à l’alcool
g. Les aspects génétiques
h. La neurobiologie
III. Contexte et méthode
a. Contexte : bibliographie
1) Les plans gouvernementaux
2) L’alcool en France
3) Evolution de l’image de l’alcoolo-dépendant
b. Méthode : questionnaire
IV. Résultats
1) Sujets participants à l’étude
2) Critères d’inclusion et d’exclusion
3) Description de l’expérimentation
4) Paramètres étudiés
5) Méthodologie statistique
a. Sujets inclus et exclus
b. Caractéristiques générales de la population étudiée
1) Age et sexe
2) Conditions d’exercice
3) Liens avec l’alcoologie
c. Objectif principal : gêne à parler d’alcool ?
d. Conduites vis-à-vis des patients
1) Repérage d’un mésusage d’alcool
2) Divergence d’évaluation
3) Recours à des mesures judiciaires
4) Suivi de personnes abstinentes et des entourages
5) Dans la pratique quotidienne
e. Les médecins généralistes à propos d’eux-mêmes
1) Légitimité
2) Prévention et prise en charge des problèmes d’alcool
f. Place de l’alcool dans l’exercice de la médecine générale
g. Difficultés rencontrées
h. Les obstacles pour parler d’alcool
V. Discussion
a. Caractéristiques générales de la population étudiée
b. Objectif principal : Y-a-t-il une gêne à parler d’alcool ?
c. Conduites des médecins généralistes vis-à-vis des patients
d. Ressenti des médecins généralistes vis-à-vis d’eux-mêmes
e. Place de l’alcool dans l’exercice médical
f. Difficultés et obstacles pour parler d’alcool
g. Points forts et limites de l’étude
VI. Conclusion
VII. Bibliographie
VIII. Annexe
Questionnaire

Extrait du mémoire évaluation du ressenti des médecins généralistes dans la prise en charge des problèmes d’alcool

I. Introduction
L’alcool, les troubles liés à sa consommation et les pathologies qui en découlent, représente un problème majeur de santé publique. Il existe en France 5 millions de consommateurs abusifs et 3 millions d’alcoolo-dépendants. Un français sur dix présente un mésusage d’alcool.
Cette maladie peut être lourde de conséquences que ce soit pour la santé du consommateur, pour sa vie professionnelle, privée ou sociale. Elle est également responsable d’un important taux de mortalité.
Les médecins généralistes tendent à être au cœur de la prise en charge globale de cette pathologie nouvellement reconnue. En effet la prise en charge des mésusages d’alcool nécessite une pluri-disciplinarité exigeante alliant le côté médical, psychologique et social.

La prise en charge des problèmes d’alcool
C’est un véritable enjeu de santé publique dans la mesure où l’alcoolisme induit une pathologie qui touche les deux sexes, avec une prédominance masculine, toutes les catégories socio-professionnelles et tous les âges confondus.
Les médecins généralistes ont été placés au centre de cette action. Leurs rôles sont multiples :
agir en prévention et en information, être dans le soin et l’écoute, soutenir et supporter l’environnement du patient, poursuivre la prise en charge après le soin actif qu’il y ait abstinence ou rechute, assurer un lien avec les autres spécialistes potentiellement impliqués
dans cette démarche de soins.
La prévention de cette maladie jusqu’à présent mésestimée est dorénavant inscrite dans deux plans gouvernementaux.
L’objectif de ce travail est d’étudier la perception des médecins généralistes lorsqu’ils abordent avec leurs patients le facteur de risque « alcool » et la manière dont ils les prennent en charge. Les difficultés et les obstacles auxquels ils doivent faire face dans leur pratique quotidienne ont été également évalués.
II. L’alcool
a. L’alcool : ses origines et les croyances qui lui sont associées.
1) Les origines
Le terme « alcoologie » a été utilisé pour la première fois en 1921 par E. de Ceresole. Sa définition comprenait le discours sur l’alcool et la science ayant pour objet l’alcool.
Ce terme a, par la suite, été actualisé depuis les années 1970 pour désigner une nouvelle discipline intéressant les médecins mais aussi toutes les personnes côtoyant l’alcool, de l’œnologue au sociologue, du poète à l’homme de science ou encore du juriste à l’homme d’église.
L’alcoologie se situe donc à l’intersection de nombreuses disciplines humaines et scientifiques. Elle englobe également l’étude de la production, de la distribution, de la conservation de l’alcool et de ses dérivés. Les mondes économique et politique sont par conséquent aussi impliqués.

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La prise en charge des problèmes d’alcool
Le mot « alcool » est issu de la langue arabe. Il s’agit d’un antimoine, en poudre ou en liquide, qui a d’abord été utilisé comme un fard à paupières pour sa coloration noire : AL KUH’AL (noircir), AL KAH’ALA (devenir noir).
Il y a plus de 1 000 ans il était déjà employé comme antiseptique et anesthésique.
C’est au XVIe siècle que le mot AL KHOL sera introduit dans son orthographe actuelle dans notre langue : ALCOOL, traduction de « ce qui est subtil ».
On retrouve dès ce moment la dualité de ce mot dans son action et ses effets :
* Physiques (al khol) : le fard, le masque
* Psychiques (alcool) : l’illusionniste, le menteur
L’alcool accompagne l’histoire de l’humanité dans la mesure où c’est un produit issu d’un mécanisme naturel de fermentation. L’anthropologue Donald Horton estime que cette boisson magique, dont les femmes étaient écartées, avait dans les sociétés primitives trois fonctions : alimentaire, sédative et religieuse.
L’hydromel produit de la fermentation du miel est probablement l’ancêtre des boissons alcoolisées.
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