Mémoire Online: Le dépistage des cancers gynécologiques chez les femmes médecins

Sommaire: Le dépistage des cancers gynécologiques chez les femmes médecins

Figures
Tableaux
Liste des abréviations
I- Introduction
II- Contexte
1. Dépistages individuels et organisés
1.1. Qu’est-ce qu’un dépistage organisé ?
1.1.1. Définition
1.1.2. Objectifs
1.1.3. Critères de qualité
1.1.3.1. Critères d’un test de dépistage
1.1.3.2. Critères d’un programme de dépistage
1.1.4. Controverses
1.2. Qu’est-ce qu’un dépistage individuel ?
2. Le cancer du sein
2.1. Epidémiologie
2.2. Histoire naturelle
2.3. Les recommandations
2.3.1. Françaises
2.3.1.1. Programmes de dépistage
2.3.1.2. Participation
2.3.2. Internationales
2.4. Controverses
3. Le cancer du col de l’utérus
3.1. Epidémiologie
3.2. Histoire naturelle
3.3. Les recommandations
3.3.1. Françaises
3.3.1.1. Recommandations
3.3.1.2. Programmes de dépistage
3.3.1.3. Participation
3.3.2. Internationales
III- Matériel et méthodes
1. Type d’étude
2. Recherche bibliographique
3. Sélection de la population
4. Recueil des données
5. Outils statistiques
IV- Résultats
1. Leur profil
1.1. Age
1.2. Situation familiale
1.3. Conditions d’exercice
1.3.1. Mode d’exercice
1.3.2. Milieu
1.3.3. Mode d’exercice particulier
1.3.4. Années d’installation
1.3.5. Charge de travail
1.3.6. Revenus
1.3.7. Formation
1.4. Leur propre suivi
1.4.1. Médecin traitant
1.4.2. Suivi gynécologique
2. Leurs patientes
2.1. Pratique
2.2. Dépistage du cancer du sein
2.2.1. Formation
2.2.2. Palpation des seins
2.2.3. Mammographie
2.3. Dépistage du cancer du col utérin
2.3.1. Formation
2.3.2. Frottis cervico-utérin
3. Leur santé
3.1. Dépistage du cancer du sein
3.1.1. Antécédents
3.1.2. Formation
3.1.3. Palpation des seins
3.1.4. Mammographie
3.1.4.1. Dans le cadre d’un dépistage individuel
3.1.4.2. Dans le cadre du dépistage organisé
3.2. Dépistage du cancer du col utérin
3.2.1. Formation
3.2.2. Frottis cervico-utérin
4. Analyse croisée
4.1. Leurs patientes et leur santé
4.1.1. Dépistage du cancer du sein
4.1.1.1. Palpation des seins
4.1.1.2. Mammographie
4.1.2. Dépistage du cancer du col de l’utérus
4.2. Leurs dépistages du cancer du sein et du col
4.2.1. Palpation des seins et mammographie
4.2.2. Dépistages individuels et organisés du cancer du sein
4.2.3. Palpation des seins et FCU
4.2.4. Mammographie et FCU
4.2.5. Palpation des seins, mammographie et FCU
V- Discussion
1. Limites et biais de notre étude
1.1. Sélection de la population
1.1.1. Biais de sélection
1.1.2. Représentativité de l’échantillon
1.2. Questionnaire
1.3. Recueil et analyse des données
1.3.1. Chapitre « Profil »
1.3.2. Chapitre « Patientes »
1.3.3. Chapitre « Santé »
2. Comparaison avec la littérature
2.1. Suivi gynécologique
2.1.1. Dans la population générale
2.1.2. Dans la population médicale
2.1.3. Dans notre étude
2.2. Dépistage du cancer du sein
2.2.1. Palpation des seins
2.2.1.1. Dans la population générale et médicale
2.2.1.2. Dans notre étude
2.2.2. Mammographie
2.2.2.1. Dans la population générale
2.2.2.2. Dans la population médicale
2.2.2.3. Dans notre étude
2.3. Dépistage du cancer du col utérin
2.3.1. Dans la population générale
2.3.2. Dans la population médicale
2.3.3. Dans notre étude
VI- Conclusion
Bibliographie
Annexes
Annexe n°1 : Classification ACR
Annexe n°2 : Programmes de dépistage du cancer du sein en Europe
Annexe n°3 : Système de Bethesda 2001
Annexe n°4 : Programmes de dépistage du cancer du col de l’utérus en Europe
Annexe n°5 : Questionnaire
Annexe n°6 : Analyse complémentaire du chapitre « Patientes »
Annexe n°7 : Recommandations du Conseil de l’Ordre pour la santé des médecins
Annexe n°8 : Remarques et notes libres des médecins

Extrait du mémoire le dépistage des cancers gynécologiques chez les femmes médecins

I- Introduction
Depuis la réforme de l’Assurance Maladie en 2004, tout assuré social doit en principe choisir un médecin traitant.
Le médecin généraliste est, dès lors, considéré comme le pivot du système de soins.
Il a un rôle central dans la prévention, le diagnostic et le suivi de la population générale. Il soigne, conseille, dépiste et oriente.
La profession autrefois majoritairement constituée d’hommes, se féminise petit à petit.
Actuellement, les femmes représentent 46.7% des praticiens généralistes d’Ile-de-France, et cette proportion ne fait que grandir dans les facultés de médecine, où elles constituent 62% des étudiants. Ainsi plusieurs questions se posent : Que savons-nous de ces femmes aujourd’hui ?

Le dépistage des cancers gynécologiques
Quelle est leur santé ? Quels sont leurs comportements personnels ?
La santé, selon l’OMS en 1946, se définit par : « un état de complet bien-être physique, mental et social. Elle ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
La santé regroupe donc les notions globales de santé psychique et physique.
La santé psychique des médecins est actuellement au centre des préoccupations. L’étude du syndrome d’épuisement professionnel a donné lieu à de nombreuses publications nationales et internationales. Nous ne l’aborderons pas dans notre étude.
La santé physique des médecins est beaucoup plus anecdotique dans la littérature médicale.
Et c’est souvent dans un but d’éclaircissement de leurs pratiques, que les médecins sont interrogés sur leur santé. Ainsi, dans le Baromètre santé médecins / pharmaciens, l’objectif était de cerner les pratiques professionnelles des médecins afin de mieux comprendre les comportements des patients.
Toutefois, depuis les années 2000, des thèses se font l’écho de la santé physique des médecins généralistes, en mettant en lumière leurs comportements de prévention (vaccination, dépistage), leurs attitudes face à la maladie et leurs opinions sur la prise en charge de leur santé.

Le dépistage des cancers gynécologiques
Les enseignements que nous en avons tirés sont : une hygiène de vie meilleure que dans la population générale, une couverture vaccinale correcte, des pratiques de dépistage mitigées, une déclaration fréquente d’eux-mêmes comme médecin traitant et l’impression d’être en moins bonne santé que leurs patients.
Lorsqu’ils sont confrontés à la maladie, les médecins deviennent des patients à part. D’abord retardés par l’auto prescription, ils bénéficient souvent d’un accès privilégié aux spécialistes.
La solitude et la difficulté à laisser leur cabinet sont également des facteurs négatifs du vécu de la maladie. De retour à leur travail, la pratique et le regard des médecins envers leurs patients en seront souvent modifiés.
Malgré les différentes études, aucune ne s’est intéressée spécifiquement aux comportements de dépistage des femmes médecins généralistes.

Le dépistage des cancers gynécologiques
Comment les femmes médecins sont-elles dépistées ? Sont-elles moins bien dépistées que leurs patientes ?
L’hypothèse que nous formulons, est une moins bonne couverture du dépistage des cancers gynécologiques chez les femmes médecins.
L’objectif principal de notre travail est ainsi de déterminer la participation des femmes médecins généralistes aux dépistages des cancers du sein et du col de l’utérus.
Les objectifs secondaires sont de savoir qui les suit sur le plan gynécologique et également quels sont, selon elles, les freins au dépistage.
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