CONCEPTION ET REALISATION D’UN DISTILLATEUR SOLAIRE SIMPLE A EFFET DE SERRE

CONCEPTION ET REALISATION D’UN DISTILLATEUR SOLAIRE SIMPLE A EFFET DE SERRE

 L’EAU DE MER

L’eau de mer est une solution d’eau constituée par de nombreuses substances très différentes. Elle nomme précisément des eaux marines côtières ou situées plus au large dans la mer ou l’océan. Sa salinité est maximale dont la concentration des sels minéraux dissous avoisine en moyenne 3,5% ou 35g/L. Les océans et mers occupent environ 97,2 % des réserves d’eau présentes à la surface de la Terre. Ce pourcentage n’inclut pas les eaux souterraines, dont environ 85 % sont salées à différents degrés. 

Propriétés et caractéristiques

La température

Deux paramètres déterminent la température de l’eau de mer. Elle peut varier aussi bien suivant la latitude que suivant la profondeur. Par exemple, cette température est élevée à l’équateur : de 26°C en surface et de plus de 30°C dans les mers intérieures durant l’été. Cependant, aux pôles, cette température est basse de 1 à 3°C. La température change pour deux lieux de latitudes différentes. A la même latitude dans un même océan les températures sont différentes. En effet, les différences de température sont également importantes suivant les profondeurs (de + 30°C à l’Équateur en surface jusqu’à – 1,5°C en profondeur aux pôles). [6] Le climat est influencé par la température de l’eau de mer pourvu qu’il existe des échanges thermiques entre l’eau de mer et l’atmosphère et les couches superficielles de la mer peuvent être réchauffées ou refroidies par l’air ambiant. Les océans se réchauffent moins vite et se refroidissent moins vite également que la terre. Pour cette raison, les régions qui bordent l’océan jouissent d’un climat océanique, plus tempéré (doux et humide) que celui des régions continentales, soumises à des extrêmes. 2. Composition L’eau de mer est composée d’eau, de plusieurs éléments tels que les sels mais aussi d’autres substances en faible quantité. Les sels présentent la majorité des composants de l’eau de mer. La salinité est un des paramètres les plus importants de l’eau de mer. Elle désigne la  teneur en sels dissous. Cette salinité varie de 30g/L à 40g/L pour un litre d’eau de mer, c’est-àdire, la valeur moyenne de la salinité de l’eau de mer est de 35g/L. La grande particularité de l’eau de mer est que les proportions relatives de ses constituants sont sensiblement constantes (c’est-à-dire indépendantes de la salinité) ; cette propriété a été établie par le chimiste allemand William Dittmar, et permet de considérer l’eau de mer comme une solution de onze constituants majeurs dans de l’eau pure, à savoir, par ordre décroissant d’importance, le chlorure, l’ion sodium, le sulfate, l’ion magnésium, l’ion calcium, l’ion potassium, le bicarbonate, le bromure, l’acide borique, le carbonate et le fluorure. La loi de Dittmar permet ainsi de déterminer la salinité de l’eau de mer par une seule mesure : de la concentration d’un de ces constituants (par exemple, Cl− ) ou d’une des propriétés physiques de l’eau de mer à une température donnée (comme la densité relative, l’indice de réfraction ou la conductivité). [2] Les ions Na+ et Clsont les principaux éléments de l’eau de mer qui, en s’associant, forment le sel marin que l’on peut extraire pour être utilisé comme sel de table : le chlorure de sodium NaCl. Outre que les sels et les différents éléments mentionnés, des gaz dissous sont aussi présents dans l’eau de mer à savoir l’azote N2, le dioxygène O2 et le dioxyde de carbone CO2.

L’EAU DOUCE DANS LE MONDE 

L’approvisionnement en eau douce ou potable devient chaque jour plus préoccupant et pourra s’empirer dans les années à venir. La croissance démographique ainsi que le développement industriel, agricole et la qualité du niveau de vie des populations mondiales, vont nécessairement exploser la consommation en eau et dégrader un peu de sa qualité, ce qui mettra en péril le ravitaillement en eau douce d’une grande partie de l’humanité. II. Contexte sur l’approvisionnement mondial en eau [3] La population mondiale est passée de 1,7 milliards de personnes en 1900 à plus de 6 milliards en 2000 et sera 8 milliards en 2025. Tandis que la population mondiale triplait, la consommation en eau était multipliée par six au cours du vingtième siècle. En 2000, un tiers de l’humanité vivait avec moins de 1700 m3 d’eau douce disponible par habitant et par an. Cette situation est dite situation de stress hydrique. Pourtant, l’eau douce existe à l’échelle planétaire (chaque année, 40.000 km3d’eau douce s’écoulent sur les terres qui devraient fournir 6600 m3d’eau douce par personne), mais, elle était et reste répartie d’une façon très inégale à la surface de la terre. III. L’eau sous différentes formes [5] L’eau couvre environ 70% de la planète. Dans toute cette eau, 97,2% est de l’eau salée et seulement 2,8% est de l’eau douce. Ce pourcentage en eau douce se subdivise de la manière suivante : Tableau 4: Subdivision de la proportion en eau douce dans le monde.

Table des matières

INTRODUCTION
PARTIE I : ETUDES BIBLIOGRAPHIQUES
Chapitre I : L’EAU DE MER
I. Introduction
II. Propriétés et caractéristiques
Chapitre II : L’EAU DOUCE DANS LE MONDE
I. Introduction
II. Contexte sur l’approvisionnement mondial en eau
III. L’eau sous différentes formes
IV. Répartition de l’utilisation de l’eau
V. Problématique de l’eau douce dans le monde
Chapitre III : L’EAU POTABLE ET L’EAU DISTILLEE
I. L’EAU POTABLE
II. L’EAU DISTILLEE
Chapitre IV : LE DESSALEMENT DE L’EAU DE MER
I. Le dessalement de l’eau de mer, une histoire ancienne
II. Généralités
III. Les étapes du dessalement
IV. Différents procédés de dessalement
Chapitre V : LA DISTILLATION SOLAIRE
I. Introduction
II. Principe de base des distillateurs solaires
III. Les différents types de distillateurs solaires
CHAPITRE VI : LES ENJEUX DE L’EAU A MADAGASCAR
I. Introduction
II. L’eau à Madagascar, les enjeux et les besoins
PARTIE II : EXPLICATIONS THEORIQUES ET ETUDES EXPERIMENTALES
Chapitre VII : EXPLICATION THEORIQUE DU PHENOMENE THERMODYNAMIQUE.
I. Aspect thermodynamique
II. Condensation de la vapeur d’eau
III. Equilibre entre la phase liquide et la phase vapeur
Chapitre VI : REALISATION DU DISTILLATEUR SOLAIRE A EFFET DE SERRE
I. Conception du distillateur solaire
II. Résultats et discussion
PARTIE III : ETUDES D’IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX ET EVALUATION
ECONOMIQUE
Chapitre VII : EVALUATIONS ENVIRONNEMENTALES
I. Introduction
II. Description du milieu récepteur : Madagascar
III. Etudes d’impacts environnementaux du dessalement de l’eau de mer par le  distillateur solaire à effet de serre
IV. Liste des impacts
V. Principe d’évaluation
VI. Matrice des impacts
VII. Méthode de mitigation
VIII. Les mesures de préventions
Chapitre VIII : EVALUATIONS ECONOMIQUES
CONCLUSION
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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