Définition et mise en œuvre de la politique monétaire

Définition et mise en œuvre de la politique monétaire

états et les banques centrales dans l’objectif d’atteindre le carré magique de Kaldor1 c’est-à- dire : la stabilité des prix, la croissance, l’emploi et l’équilibre extérieur Ce carré est qualifié de « magique » car, selon Kaldor, il est impossible de réaliser ces quatre objectifs simultanément. En effet, par exemple, selon la courbe de Phillips, il n’est pas possible d’avoir en même temps un taux de chômage et un taux d’inflation faibles, ces deux attributs étant négativement corrélés. (figure1). Le caractère de voile de la monnaie est bâtie à partir de trois bases dont : (i) l’ensemble des intérêts individuels détermine l’intérêt collectif, sans besoin d’intervention ; (ii) l’offre crée sa propre demande, la monnaie véritable n’étant rien d’autre que les produits et ; (iii) la masse monétaire en circulation détermine le niveau général des prix, selon le mécanisme de la théorie quantitative. Ces bases montrent selon Adam Smith (1776) que la monnaie n’apparait que pour simplifier le troc. par Irving Fisher dans la théorie quantitative de la monnaie, au terme de laquelle la masse monétaire ne détermine que le niveau général des prix ou la masse monétaire (mass) multiplier par la vitesse de la circulation de la monnaie (V) est egal au volume de production (Y) multiplier par le niveau générale des prix en supposons dans cette théorie que V est stable et Y déterminer par les facteurs de production disponibles et la productivité de ces facteurs, est toute variation de la masse monétaire se traduit par une variation de P. Puis que toute augmentation de la masse monétaire ne change rien dans la production général, se traduit par une hausse dans l’inflation donc en peut lutter contre l’inflation en maitrisant notre masse monétaire. Sans conséquence sur la production.

La théorie keynésienne montre que la politique monétaire est très importante pour arriver au plein emploi auquel les lois du marché ne mènent pas spontanément. Dans une position de sous-emploi, il convient d’augmenter la quantité de la monnaie pour que les taux d’intérêt diminuent et que, en conséquent, l’investissement accroitre, jusqu’à ce que le plein emploi soit réalisé. Ce mécanisme n’est pas préjudiciable à l’épargne, celle-ci dépendant du revenu, mais ne dépendant pas des taux d’intérêt. Cette logique keynésienne a inspiré les politiques économiques occidentales après la Seconde guerre mondiale, jusqu’aux les années soixante-dix ou il y’avait une crise économique, marquée par la conjonction d’une augmentation du chômage et l’explosion de l’inflation, qu’elle a mené à des pratiques monétaires « orthodoxes ». En débutent de la « courbe de Philips » (figure2), qui déduit une relation empirique inverse entre le taux de chômage et le taux d’inflation, il relève que cette courbe valable seulement à court terme. Selon lui et que les agents économiques ne sont que provisoirement victimes de «l’illusion monétaire » dans le cas où c’est une politique monétaire expansionniste, si bien que le taux de chômage et le taux d’inflation rejoint rapidement son niveau « naturel », en contrepartie, se retrouve propulsée à un niveau supérieur.

Pour mettre fin à ce cercle vicieux inflationniste, Friedman propose d’abandonnait les politiques monétaires discrétionnaires au profit de règles fixes. Il estime de déterminer un objectif de croissance pour la masse monétaire compatible avec le taux de croissance moyen de la production et de garantir la stabilité des prix à long terme. Dans cette idée, si la croissance ce accélère son rythme potentiel structurel, nous allons remarquer une insuffisance dans l’offre de monnaie et les taux d’intérêt augmentent, ce qui ralentie la croissance et évite une surchauffe inflationniste. En revanche, une baisse des taux viendrait soutenir l’activité économique si la croissance économique se trouvait inférieure à son potentiel de long terme. Les « Nouveaux classiques » ont modifié la théorie monétariste, en supposant l’hypothèse que les agents économiques déterminaient leur comportement sur la base d’« anticipations rationnelles », par conséquence desquelles une politique monétaire est non seulement inefficace à long terme, mais aussi à court terme, les agents économiques raisonnant toujours en termes réels et ne pouvant donc être attirée par une politique monétaire. Dans ces travaux, la crédibilité de la politique monétaire est très importante pour lutter contre l’inflation, puisque l’inflation est l’objectif ultime, ainsi que la transparence et l’indépendance de la banque centrale ce sont des conditions indispensables par l’école monétariste.

 

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