Etude comparative de trois provenances de chêne liège élevées sur différents substrats en pépinière hors-sol de Guerbes

Extrait du mémoire provenances de chêne liège élevées

Chapitre I : Généralités sur le chêne-liège
1- Place taxonomique et systématique du chêne-liège :
Le chêne-liège (Quercus suber L.) est une espèce végétale qui appartient à la famille des Fagacées (sous famille des Quercoidées), ordre des Fagales, classe des Dicotylédones, sous embranchement des Angiospermes, embranchement des spermaphytes et genre Quercus, un genre qui comprend 200 à 500 espèces dont 6 existent en Afrique du Nord (El ANTRY TAZI et al, 2008). L’arbre a été décrit pour la première fois par LINEE en 1753 (NATIVADADE, 1956).
Le chêne-liège est relativement polymorphe, de nombreuses variétés ont été décrites.
AIME (1976), signale que le genre Quercus pose un problème polygénétique qui n’est toujours pas résolu, il met l’accent sur le problème posé par Quercus suber et les espèces voisines :
Quercus pseudo suber et Quercus cerris.
2- Principales caractéristiques botaniques :
Le chêne-liège est un arbre de taille moyenne de 10 à 15 mètres, peut atteindre 20 à 25 m, la cime est irrégulière, s’étalant en longueur, l’arbre présente un couvert léger laissant passer la lumière, A l’état isolé le tronc est couvert de grosses branches étalées, quand il vit en massif le tronc est plus droit et plus long.
Il peut vivre jusqu’à 250 à 300 ans, mais les levée successives de liège diminue fortement cette remarquable longévité à environ 150 à 200 ans, les levées successives de liège, avec des rotations de 9 à 11 ans, sont possibles jusqu’à 50 à 200 ans (VIGNES, 1990).

Les feuilles de chêne-liège présentent un polymorphisme très marqués, elles sont alternées généralement coriacées, plus ou moins dentées ou pas, ovales assez souvent renflées, vertes foncées et glabre sur leurs parties supérieures, grises blanchâtres et duveteuses sur leurs parties inferieures. D’après PIAZETTA (2005), elles sont persistantes dont la duré de vie est de 2 à 3 ans, et elles ont entre 5 et 7 paires de nervures. Leurs tailles varient de 3 à 6 cm en longueur et de 2 à 3 cm en largeur. Le pétiole peut atteindre 2 cm. Selon YESSAD (2000), l’arbre peut perdre la totalité de ces feuilles après une forte glandée, à la suite de conditions atmosphériques défavorables ou après une récolte exagérées de liège.

Lire aussi  Mémoire Online: Transition spatio-temporelle entre rift sédimentaire et marge passive volcanique

En ce qui concerne les fleurs, le chêne-liège est monoïque et allogame, les fleurs males pendent en chatons à l’extrémité des rameaux de l’année précédente, elles sont longues de 4 à 8 cm (FRAVAL, 1991). Les fleurs femelles sont de petites boutons écailleux poussent isolées ou en groupe de trois ou maximum sur les rameaux de l’année en cours, leur cupule protectrice se retrouvera les futures glands. Le climat et l’exposition conditionnent la floraison qui commence dès l’âge de 12 – 15 ans et déroule entre la fin Avril et la fin Mai. (PIAZZETTA, 2005).
………..

Si le lien ne fonctionne pas correctement, veuillez nous contacter (mentionner le lien dans votre message)
Etude comparative de trois provenances de chêne liège élevées sur différents substrats en pépinière hors-sol de Guerbes (3,57 MO) (Rapport PDF)
provenances de chêne liège élevées

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *