ETUDES QUALITATIVES DES HUILES ESSENTIELLES ET DES CONCRETES DE ROSE BULGARE PRODUITE

Transformation des terrains marginaux en parcelles rentables et durables

La culture de rose peut très bien être adaptée sur certains terrains marginaux (pente aiguë ou accidentée). L’investissement nécessaire pourrait bien être supérieure à la normale, mais elle est techniquement viable sur les terres marginales. Sur le plan « protection du sol », non seulement la culture de rose est un dispositif anti-érosif naturel mais aussi, on peut l’associer à une culture intercalaire de couverture du sol. (kyu-kyu, etc.) pour renforcer la défense et la restauration du sol.

Développement de la mécanisation

Nous voudrions surtout parler de la généralisation de l’utilisation des charrues dans la commune. Certains travaux culturaux de la rose très coûteux manuellement pousseront automatiquement les exploitants , et à plus forte raison ceux déjà viticulteurs, à l’acquisition de charrue tel, le labour, les travaux de binage, sarclages, l’enfouissement des engrais lors des fumures d’entretien. Le besoin de charrue est d’autant plus important que la surface de l’exploitation est grande. Les charrues initialement acquises pour les travaux rosicoles seront disponibles pour les autres travaux agricoles.

Exploitation et valorisation des terres trop exigeantes en force du travail

C’est une conséquence directe du développement de la mécanisation agricole. Ceci dit le développement de la mécanisation agricole augmente également le capital « terre » cultivable dans la mesure où il permet la mise en culture de terrains précédemment non exploités en raison de sa nature difficile à travailler.

Les impacts négatifs

Recul du transfert de fertilité vers le bas fond

Le système de régénération de la fertilité des sols de rizières repose en partie et parfois en totalité sur le transfert des éléments fins des sols en amont vers les bas fonds par le phénomène de ruissellement et le phénomène d’érosion.
Le recul du phénomène d’érosion, de déforestation et du système de culture sur brûlis induit par le développement de la rosiculture provoque le recul de transfert de fertilité des sols forestiers, des bassins versants vers les bas fond et y compris la diminution de l’apport de cendre très important en terme d’apport potassique dans les bas-fonds. Il faudrait alors substituer le phénomène par un autre système de fertilisation.

Les impacts socio-organisationnels et culturels

Il est parfois difficile d’évaluer la positivité ou la négativité des impacts socioorganisationnels ou culturels. L’évaluation de ces impacts permet essentiellement de prévoir les modifications culturelles ou organisationnelles générées par le projet et surtout de réaliser des analyses préliminaires des perturbations que ce projet induira.
A l’issu de notre évaluation, voici les impacts socio-organisationnels et culturels que nous prévoyons :

Remaniement des activités économiques de la population

Ce phénomène dérive de l’amélioration de la productivité régionale qui découle directement du développement de la mécanisation agricole. En effet, la mécanisation agricole augmente l’efficacité horaire des travaux agricoles. D’une manière générale, elle génère une économie de temps considérable pour la région qui sera utilisé, étant donné que la production n’est pas encore suffisante, à l’intensification des activités déjà pratiquées et/ou au développement de nouvelles activités économiques sources de revenu, selon les exploitants. D’une manière ou d’une autre, le système économique et productif sera affecté.
La transformation de ce bénéfice horaire en produit économique sera assez déterminante sur la vitesse de croissance économique régionale.

Perturbation de l’organisation sociale du travail

Il paraît parfois évident que l’introduction d’une nouvelle filière ait des impacts sur l’organisation sociale du travail. Mais l’ampleur des impacts est plus ou moins importante selon divers paramètres. A savoir :
– les principales activités économiques de la région et surtout le calendrier de chaque activité.
– le calendrier de la nouvelle filière.
– l’influence de l’ordre coutumier sur l’organisation sociale des travaux.
Ainsi nous prévoyons les perturbations majeures suivantes :
– la juxtaposition de la récolte des roses avec la période de labour des rizières au mois de septembre. Le véritable dilemme est que la période de récolte (les dates) est strictement délimitée pour les roses tandis que celle du labour est parfois imposée par la gestion communautaire des eaux pour le riz. Par ailleurs en période de labour, il y a une forte réquisition de mains d’œuvre qu’il ne sera pas forcément facile de trouver des mains d’œuvres salariales. Ainsi, il s’ensuit un conflit de mains d’œuvre entre les activités.
– La tendance à l’abandon des structures familiales élargies de l’organisation du travail(Tari-bahy et Haona) à l’avantage du systèmesalarial. Il faudrait savoir d’abord qu’au fur et à mesure que les décennies changent, les Tari-bahy et Haona sont de moins en moins pratiqués pour des raisons économiques d’une part car en effet les organisations traditionnelles reviennent chères et d’autres parts à cause de la diversification croissante des activités de chaque exploitation qui conduit à l’incompatibilité de l’organisation interexploitation des travaux agricoles. Le développement d’une nouvelle filière à l’instar de la rose ne fera alors qu’enfoncer le clou sur la nécessité aux exploitants de développer une organisation individuelle plus exclusive de leurs travaux dans la mesure où la rosiculture augmente la diversification des activités des exploitants.
– l’amélioration des conditions humaines du travail.
C’est une conséquence directe de la mécanisation agricole. En effet, le développement de la mécanisation agricole réduit les forces de travail que l’homme devra fournir pour diverses opérations culturales. Cet amélioration se répercute essentiellement sur le bien-être de la population rurale et motivera certainement la reprise de la recherche effrénée du développement, un comportement qui est souvent caché par la fatalité de la pauvreté depuis quasiment trois décennies.

Les impacts socio-économiques

Ce sont les répercussions du développement de la rosiculture sur l’homme et son environnement économique.

Augmentation de la valeur ajoutée produite par la région

L’augmentation de la productivité liée au développement de la mécanisation agricole et l’extension des activités économiques qui en découle, l’augmentation du capital « terre cultivables » par le développement de l’irrigation et enfin le développement de la rosiculture en elle-même en tant que spéculation à haute valeurajoutée sont autant de composantes d’une augmentation de la richesse créée.
Sur ce dernier point, c’est à dire le développementd’une spéculation rentable et son impact sur la valeur ajoutée, Andoharanomaitso en a déjà eu la preuve en matière de viticulture. En effet, le développement de la viticulture a son importance économique dans la région faisant que la population rurale de la région soit mieux nantie que celle de beaucoupd’autres régions.
En outre, d’après les calculs (voir annexe) un hectare de champs de rose peut créer une valeur ajoutée de plus de 8 millions FMG dès la première année et le double dès la deuxième année où beaucoup d’opérations culturalesdisparaissent ( pépinière, préparation du sol, transplantation).

Développement d’unité d’extraction (paysanne ou industrielle) d’huiles essentielles et de concrètes de rose Bulgare dans la commune

Etant donné que les fleurs de rose doivent être traitées aussi rapidement que possible après la cueillette, la culture de rose exige automatiquement l’installation d’unité d’extraction à proximité des champs . Le cas similaire est d’ailleurs vérifié avec la viticulture et les usines de vinification de la région.

Augmentation de la masse salariale de la région

Nous avons déjà vu que le développement de la rosiculture Bulgare favorise le développement du salariat. Mais en fait, la rosiculture peut également participer à l’augmentation de la masse salariale totale de la région. Ceci notamment par la création de salariat à la cueillette : L’acquisition de mains d’œuvres salariales est incontournable dès que la superficie cultivée est assez grande car d’une part, la cueillette devra être effectuée avec le maximum de rapidité (dans les trois premières heures de la matinée) pour minimiser les pertes au niveau du rendement en essences et d’autres parts, en période de cueillette, il est difficile de trouver une aide externe en raison de la juxtaposition avec le labour des rizières.

La nature non alimentaire de la production

C’est un facteur à deux influences antagonistes. Effectivement, si d’un côté, cette nature non alimentaire de la production présente un aspect favorable au développement de la filière rosicole Bulgare dans la mesure où elle permet d’étendre en sécurité ces champs de rose sur des terres éloignées encore non exploitées et encore non assujetties aux pressions foncières ; d’un autre côté, elle peut constituer un obstacle au lancement de la filière rose Bulgare du fait que 70,8% de ceux qui préfèrent la vulgarisation de spéculation alimentaire plus qu’une spéculation de rente et nonalimentaire sont non réceptifs.

La juxtaposition de la récolte des roses avec lelabour des rizières.

Le conflit de main d’œuvre qui en découle peut en effet constituer une limite plus ou moins importante au développement de la rosicultureau niveau des exploitants ayant ou non déjà essayé la spéculation et ce, selon les moyens humains ou financièrs (pour salariat) que peut disposer chaque exploitant considéré.

Les besoins d’investissement requis par l’installation de champs de rosiers Bulgares.

Les besoins d’investissement requis à l’installation sont relativement importants de par la profondeur de labour utile atteignant 1m ,une largeur de trachée de 1m également, et de par le coût d’acquisition des premieres boutures évalués à environ 10.000 fmg/pièces.
Tout cela montre que l’investissement constitue une contrainte et au lancement, et à l’extension de la culture de rose au niveau des exploitants avec des proportions plus ou moins importantes selon la catégorie économique des exploitants.
Malheureusement, bien que les organismes de crédit agricole existent dans la région, la confiance mutuelle n’est point encore au beau fixe entre eux et les paysans. Les recours à ces organismes demeurent peu fréquents, ainsi ses systèmes de crédit demeurent encore inefficaces pour aider les milieux ruraux à mieux faire face aux besoins d’investissement requis par l’adoption de nouvelle spéculation.
Bref, dans le contexte actuel, la filière rose, avec ses charges d’investissement, sera encore difficile à mettre en place pour les catégories d’exploitants pauvres et nécessitera des mesures d’accompagnement conséquentes.

Les meilleures catégories d’exploitants pour initier la vulgarisation

D’après le test d’indépendance de KHI DEUX les facteurs de réceptivité les plus déterminants sont constitués par ordre décroissant par :
– l’adhésion au sein de groupement paysan ;
– la rentabilité de la production ;
– la pratique de la viticulture ;
– la disponibilité foncière ;
– la surface agricole ;
– le niveau d’équipement.
Notons que la nature inconsommable de la productionest également important mais étant l’analogue de la rentabilité, nous ne l’avonsplus considérer séparément.
En combinant ce résultat avec les informations données par le tableau de BURT, le type d’exploitants le plus réceptif avec le maximum de probabilité, constituant le paysan pilote idéal est celui qui a les caractères suivants : Adhérent au sein de groupement paysan, préférant une spéculation rentable et non alimentaire à une spéculation vivrière, ayant une surface agricole disponible supérieure ou égale à 25 ares (DF 2), exploitant une surface rizicole de 80 ares ou plus (SR3) et enfin possédant une charrue mais sans charrette.
Toutefois ce type d’exploitants n’est pas forcement fréquent ni même représentatif d’une catégorie d’exploitants. Effectivement, nous n’avons rencontré aucun exploitants ayant ces caractéristiques parmi les 39 enquêtés. Aussi nous avons, à partir des résultats obtenus, essayé d’établir la typologie des exploitants agricoles de la région pour extirper diverses catégories d’exploitants représentatifs et en dénicher ceux qui sont les plus réceptifs pour d’éventuelle vulgarisation.
Pour la mise en œuvre de la typologie, nous avons considéré par ordre de priorité décroissante les paramètres suivants :
1- L’influence de chaque facteur sur la réceptivité. Elle est primordiale pour que la typologie ait tout son sens et ait une efficacité dans la recherche des meilleures catégories, il faut que la typologie se base sur des facteurs bien déterminants de la réceptivité.
2- Les groupes de classification des facteurs: Comme décrit au paragraphe II.3.2.1., les facteurs de développement de la rosiculture sont répartis au sein de 3 groupes ( Groupe des facteurs liés au caractéristiques de la rose , groupe des facteurs ‘’concepts’’, groupe des facteurs ‘’moyens’’). Les facteurs retenus pour latypologie ne doivent pas appartenir, dans la mesure du possible, à une même rubrique (exemple: la surface rizicole et la disponibilité foncière sont toutes deux des éléments constitutifsdu groupe des facteurs ‘’moyens’’, donc il est préférable de ne pas les retenir ensemble comme facteurs principaux d’établissement de la typologie).
3- La fiabilité voire l’indiscutabilité des données des facteurs considérés : il nous semble très important ,dans un soucis d’efficacité, que les facteurs de réceptivité retenus pour la typologie soient ceux qui ont les formes de données les plus fiables ,. Nous remarquerons à cet effet que les formes de données brutes qualitatives sont plus fiables que les données quantitatives ou chiffrées car la population rurale retient rarement des informations précises dans le domaine des chiffres.
4- Corrélations entre les facteurs définitivement retenues pour la classification typologique : il est fort souhaitable que les facteurs définitivement retenus pour la classification typologique soient ceux les moins corrélées que possible entre eux pour que l’influence de chaque facteur retenu soit bien marquée au sein de la classification.
5- L’effectif des exploitants au sein des modalités de chaque facteur : il est préférable que leurs répartitions soient équilibrées ; c’est à dire que toutes les modalités d’un facteur contiennent à peu près les mêmes nombres d’exploitants pour que chaque catégorie d’exploitant issue de la typologie soit bien représentée au sein de la population.
Pour ce qui est du paramètre (1), les facteurs pouvant déterminer fortement la réceptivité, nous le savons déjà, sont au nombre de six. A savoir : l’adhésion au sein de groupement paysan, la rentabilité, la pratique de la viticulture, la disponibilité foncière, la surface rizicole et le niveau d’équipement.
En analysant la nature de chacun de ces facteurs, on peut les rassembler en deux grands groupes :
Groupe 1 : réunit, les facteurs de « nature conceptuel » déterminés par le choix des paysans eux mêmes. On y retrouve par ordre d’importance décroissante : l’ASGP, le rentabilité et la pratique de la viticulture.
Groupe 2 : réunit les facteurs « moyen » déterminés par l’importance des moyens de productions détenues. On y retrouve par ordre d’influence décroissante : la disponibilité foncière, la surface rizicole et le niveau d’équipement.
En tenant compte du paramètre (2), nous retiendrons alors pour la typologie un facteur du groupe I et un autre facteur du groupe II.
A l’issue de l’analyse des facteurs par rapport aux trois derniers paramètres restants, nous avons finalement retenu l’adhésion en groupement paysan et le niveau d’équipement pour la typologie.

ETUDES QUALITATIVES DES HUILES ESSENTIELLES ET DES CONCRETES DE ROSE BULGARE PRODUITE A MADAGASCAR

Dix mois après la transplantation des pieds de rosiers, ces derniers ont eu leur première floraison. Dès lors nous avons procédé à la récolte et aux divers travaux d’extraction des essences.
Selon le type d’extraction, on peut distinguer deux sortes de produits :
– L’hydrodistillation des fleurs donne les huiles essentielles (et les eaux de rose).
– L’extraction par solvant donne les concrètes de rose qui peuvent encore être raffinées pour obtenir l’absolue.
Dans cette partie, nous allons voir successivement un rappel sur les procédés d’extraction d’huiles essentielles et de concrètes dans un des principaux pays producteurs, les travaux d’extractions réalisés sur des plants introduits à Madagascar et enfin, nous allons procédé à l’étude qualitative des huiles essentielles et concrètes des roses produites à Madagascar.

Rappel sur les procédés d’extractions d’huiles essentielles et de concrètes de rose damascena en Turquie 

Production d’huiles essentielles enTurquie

Turquie est l’un des principaux pays producteurs d’essence de rose et demeure alors une référence en terme de production d’huiles essentielles et concrètes de rose Damascena.
Il s’y développe simultanément deux types de distillation de la rose.
– la distillation paysanne ;
– la distillation industrielle.

La distillation paysanne

Il y a une quarantaine d’années, la majeure partie des fleurs de rose etait encore distillée de manière fantaisiste et rudimentaire au niveau même des paysans producteurs avec entre autres de petits alambics chauffés à feunu. Depuis trois décennies, l’implantation de nouvelles usines possédant des génératrices de vapeur ; le développement d’autres usines déjà existantes ont contribué à faire disparaître en grande partie ces distilleries paysannes. Toutefois, dans les villages de montagnes éloignés des centres urbains, difficilement accessibles et dans d’autres endroits à floraison tardive, ces distilleries de type paysanne se sont maintenues.

Table des matières

INTRODUCTION
PARTIE I: 
I.1. LA NOTION DE DEVELOPPEMENT DURABLE EN MILIEU RURAL.
I.1.1. Problématique du développement durable en mi lieu rural
I.1.1.1. La problématique de l’environnement
I.1.1.2. La problématique du développement rural
I.1.2. Principe et définition du développement dura ble
I.1.3. L’Agriculture durable
I.2. DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA COMMUNE D’ANDOHARANOMAITSO
I.2.1. Environnement socio-culturel, économique et écologique d’Andoharanomaitso
I.2.1.1. Cadre administratif et géographique
I.2.1.2. Environnement écologique
a) Climat
b) Le relief
c) La végétation
d) Les données pédologiques
I.2.1.3. Environnement socio-culturel
a) Démographie
b- Les formes d’organisation sociale du travail
I.2.1.4. Les activités économiques
a) L’Agriculture
b) L’élevage
c) Le commerce
d) Les activités de transformations industrielles
e) Les autres activités
I.2.1.5. Les infrastructures communautaires
a) Les infrastructures routières
b) Les infrastructures sanitaires
c) les services agricoles
d) Les infrastructures financières
e) Le marché des intrants et des produits
f) Les infrastructures de sécurité, de télécommunication et énergétiques
I.2.2. Problèmes du développement et de l’environne ment dans la commune d’Andoharanomaitso
1.2.3. Les perspective de développement durable à A ndoharanomaitso
I.3. FILIERE ROSE BULGARE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA COMMUNE RURALE D’ ANDOHARANOMAITSO
I.3.1. Présentation générale de la rose bulgare
I.3.1.1. Botanique
a) Classification végétale
b) Morphologie
c- Physiologie
I .3.1.2. Ecologie
1.3.1.3. Calendrier cultural
I.3.1.4. Récolte et conditionnement
I.3.1.4. Les matières odorantes dérivées des roses bulgares
I.3.2. Les raisons du choix de la rose Bulgare pour le développement durable de la commune
CONCLUSION PARTIELLE
PARTIEI I: ETUDE DE RECEPITIVITE DE LA FILIERE ROSEBULGARE
II.1. OBJECTIFS GENERAUX
II.2. MÉTHODOLOGIE
II.2.1. Etude des facteurs de réceptivité
II.2.1.1. Objectifs spécifiques
II.2.1.2. Méthodes
a- Identification des facteurs hypothétiques de réceptivité
b- Collecte des données
c. Traitement des données
II.2.2. Etude d’impact (ex ante) du développement d e la filière rose à Andoharanomaitso
II.2.2.1. Objectif spécifiques
II.2.2.2. Méthodes
II.3. RESULTATS ET INTERPRETATION DES RESULTATS
II.3.1. Les résultats
II.3.1.1. L’influence des divers facteurs hypothétiques de réceptivité
a. Influence de la taille du ménage
b- Influence de la classe sociale
c- Influence de l’adhésion au sein de groupement paysan
d- Influence du niveau d’équipement
e- Influence de la rentabilité économique de la production.
f-Influence de la disponibilité foncière Df
g- Influence des surfaces rizicoles
h- Influence de l’investissement requis
i- Influence de la viticulture
j- Influence de l’organisation familiale du travail
k- Influence de la nature inconsommable de la production
l- Influence du nombre d’actif sur la réceptivité
m- Influence du nombre de bouches à nourrir par actif au sein des exploitants
n- Influence de la pérennité
II.3.1.2. Les impacts prévisionnels du développement de la filière rose bulgare à Andoharanomaitso
a. Les impacts écologiques
b. Les impacts sur le système agraire
c- Les impacts socio-organisationnels et culturels
d- Les impacts socio-économiques
e- Impacts économiques
II.3.2. Interprétation des résultats
II.3.2.1. Les principaux facteurs favorables au développement de la filière rose bulgare dans la région
a- la possibilité d’intégration de la filière rose Bulgare dans le cadre de projet de développement durable
b- La sécurité naturelle de la production vis à vis des vols sur pied
c- L’existence au préalable de circuit commercial
d- L’adhésion au sein de groupement paysan (ASGP.)
e- La pratique de la viticulture
f- La préférence de spéculation rentable
g- La capacité d’investissement
II.3.2.2. Les contraintes du développement de la rose
a- La nature non alimentaire de la production
b- La juxtaposition de la récolte des roses avec lelabour des rizières
c- Les besoins d’investissement requis par l’installation de champs de rosiers Bulgares
II.3.2.3. Les meilleures catégories d’exploitants pour initier la vulgarisation
CONCLUSION PARTIELLE
PARTIE III : ETUDES QUALITATIVES DES HUILES ESSENTIELLES ET DES CONCRETES DE ROSE BULGARE PRODUITE
III-1- RAPPEL SUR LES PROCEDES D’EXTRACTIONS D’HUILES ESSENTIELLES ET DE CONCRETES DE ROSE DAMASCENA EN TURQUIE
III-1-1- Production d’huiles essentielles en Turquie
III-1-1-1- La distillation paysanne
a- Principe d’extraction
b- Matériels utilisés
c- Méthode
III-1-1-2- La distillation industrielle
a- Principe d’extraction
b- Matériels utilisés
c- Méthode
III- 1-2- Production de concrètes de rose en Turquie
a- Principe d’extraction
b- Matériels utilisés
c- Méthode
d- Production d’absolue
III.2. LA PRODUCTION D’HUILES ESSENTIELLES ET DE CONCRETES DE ROSE BULGARE
III.2.1. La mise au point des extractions en laboratoire
III.2.1.1. Objectifs
III.2.1.2. Cas des huiles essentielles
a- Matériels utilisés
b-Méthodes
c- Résultats
III.2.1.3. Cas des concrètes de roses Bulgares
a- Matériels utilisés
b- Méthode
c- Résultats
III.2.2. Extraction à l’échelle de laboratoire
III.2.2.1. Objectifs
III.2.2.2. cas des huiles essentielles
a- Matériels utilisés
b- Méthodes
c- Résultats
III.2.2.3. cas des concrètes
a- Matériels utilisés
b- Méthode
c- Résultats
III.2.3. Les extractions pilotes
III.2.3.1 Objectifs
III.2.3.2. Limite
II.2.3.3. Cas des huiles essentielles.
a- Matériels utilisés
b- Méthode
c- Résultats
III.2.3.4. Cas de concrètes au CNARP
a- Matériels utilisés
b- Méthode
c- Résultat
III.3. ETUDES QUALITATIVES DES HUILES ESSENTIELLES ET CONCRETES ISSUES DE ROSES DAMASCENA CULTIVEES
III.3.1. Etudes qualitatives des huiles essentielles
III.3.1.1. Les limites
III.3.1.2. Caractérisations organoleptiques
III.3.1.3. Les analyses chromatographiques en phases gazeuses
a- Principe
b- Mode opératoire
c- Résultats
d- Interprétation des résultats
III.3.2. Etudes qualitatives de concrète de rose
III.3.2.1. Limites
III.3.2.2. Caractérisation organoleptique
III.4. PERSPECTIVES DE RECHERCHES.
CONCLUSION PARTIELLE
CONCLUSION GENERALE 
LISTE DES TABLEAUX 
LISTE DES ABREVIATIONS 
BIBLIOGRAPHIE 
LISTE DES ANNEXES

projet fin d'etude

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