La nécessité de l’éducation des femmes pour la promotion du développement du pays

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La situation économique de la femme au niveau mondial

La persistance de la pauvreté qui pèse de plus en plus sur les femmes

Dans les pays pauvres, les femmes subissent de plein fouet les effets de la pauvreté. Les femmes représentent encore 73% des pauvres dans le monde et luttent chaque jour pour vivre dans la dignité et subvenir aux besoins de leurs familles. Elles n’ont que rarement accès à la connaissance et sont le plus souvent exclues des pouvoirs politique, économique et social (INSTAT, 2012-2013). Au cours des dix dernières années, le nombre des femmes vivant dans la pauvreté a augmenté plus rapidement que celui des hommes, en particulier dans les pays en développement. La pauvreté des femmes est directement liée au manque de perspectives et d’autonomie économiques au fait qu’elles n’ont accès ni aux ressources économiques ni à l’éducation et aux services d’appui et au fait qu’elles participent très peu aux prises de décisions. Or, leur autonomie économique est une condition essentielle pour éliminer la pauvreté mondiale (Nations Unis, 2002).

l’accès au crédit de financement

Dans le monde entier et plus particulièrement dans le Tiers Monde, on trouve peu d’antécédents, voire aucun, de crédits accordés aux femmes, en milieu rural comme en milieu urbain, et cela pour des multiples raisons de discrimination, flagrante méconnaissance par les planifications du rôle vital que les femmes jouent dans le développement, principe selon lequel les femmes n’ont ni besoin de crédit ni la capacité de l’utiliser avec discernement et échec de ces programmes de crédit à cerner les conditions particulières dans lesquelles les femmes vivent et travaillent ( Institut Panos, 1989, p13).
De plus, les banques considèrent les femmes comme un crédit à haut risque dans la mesure où elles ne présentent que très rarement des garanties. En effet, certains organismes de prêts conventionnels considèrent les femmes mariées comme un risque plus élevé car en cas de dissolution du mariage, la banque n’a plus aucun recours pour recouvrer les sommes prêtées (Ibid.). Cependant, le PNUD (1985) a révélé que les femmes présentent très peu de risque d’insolvabilité.
Dans les Pays en Développement, seulement 37% des femmes contre 46% des hommes disposent d’un compte bancaire (Ibid.).
Or, l’accès au crédit est indispensable pour l’introduction de nouvelles méthodes et techniques agricoles dans les collectivités rurales dont les moyens d’investissements sont insuffisants et pour la création de toutes sortes de petites entreprises (PNUD, 1985).

formation et qualification

Les femmes se heurtent à une discrimination sociale et économique qui les empêche d’aller à l’école. Cette discrimination est plus forte dans les pays en voie de développement que dans les pays développés. En effet, plus de quarante pour cent des filles africaines n’ont pas accès à l’éducation de base (Nations Unis, 2005).
Boutros Boutros-Ghali7 a énoncé, lors de la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes en 1995, que la responsabilisation des femmes est aussi la responsabilisation de l’humanité tout entière. Il s’est avéré donc extrêmement rentable, sur le plan tant social qu’économique, d’investir dans l’éducation et la formation des filles et des femmes car c’est l’un des meilleurs moyens de parvenir à un développement durable et à une croissance économique à la fois soutenue et viable (Nations Unies, 2002, p54).
De ce premier chapitre, nous avons pu dégager que les femmes ont des rôles bien visibles dans un pays notamment par l’exercice des activités domestiques en entretenant son foyer et ses enfants pour que ces derniers ont une belle avenir ainsi que des activités professionnelles généralement dans le secteur informel entre autre dans l’agriculture, la pêche, l’aquaculture, l’artisanat et la foresterie. Nous avons aussi analysé la situation des femmes au niveau mondiale et on a pu constater qu’elles sont les plus touchées par la pauvreté, qu’elles n’ont pas le privilège d’accéder au crédit par faute de problème de remboursements et qu’elles ont, pour la plupart et surtout dans les pays en voie de développement, un niveau de formation et de qualification inférieur à ceux des hommes. Ceci étant de ce qu’en est de la femme en générale, entamons maintenant le second chapitre de notre travail qui se borner sur les généralités sur le développement vu que nous voulons démontrer la contribution de la femme au développement d’un pays.

Généralités sur le développement économique

INTRODUCTION

Comme notre thème s’intitule la contribution de la femme au développement économique d’un pays, il nous est nécessaire de présenter une brève notion de ce dernier. Le développement est une notion faussement familière. Tout le monde croit savoir ce qu’est le développement et la fréquence de l’emploi du terme comme la floraison récente des travaux qui lui sont consacrés contribuent à créer cette sensation de connaissance qui évite de se poser quelques questions naïves et fondamentales (Austruy, 1968). Pourtant, le développement apparaît à la fois comme un problème éminemment actuel et comme un souci constant de l’humanité. La question du développement est posée dès l’invitation de la Genèse, elle l’est lorsque survient la révolution néolithique, lorsque les moines du XIIIème siècle défrichent l’Europe, lorsqu’aujourd’hui il faut faire vivre Calcutta, la brousse voltaïque, le sertao brésilien…. (Guillaumont, 1985). Pour mieux comprendre ce qu’il en est du développement, nous allons entamer par une définition de ce terme et nous poursuivons par les indicateurs utilisés pour le mesurer dans un pays.

Définitions

Quelques définitions anglo-saxonnes

Plusieurs auteurs ont donné leur version de la définition du développement mais nous allons nous limiter à ces quelques définitions ci-après. D’abord, selon Higgins (1959, p199), le développement est défini comme étant un accroissement manifeste dans le revenu total et le revenu moyen par tête, diffusé largement parmi les groupes professionnels et sociaux8, qui dure au moins deux générations et devient cumulatif. Par contre, Hagen (1968) énonce que le développement est l’accroissement de la productivité mais il précise comme Higgins que c’est un processus continu et qui peut continuer indéfiniment9 et qui résulte de facteurs très variés parmi lesquels les facteurs sociologiques ont une place importante. Kindleberger (1965, p3) a aussi son définition du développement économique qui ne diffère pas totalement de ce qui est énoncé par les deux auteurs précédemment mais qui a sa spécificité ; en effet, pour lui, le développement économique implique à la fois plus de production et de changements dans les aménagements techniques et institutionnels au moyen desquels ce supplément est obtenu. Kindleberger a ajouté dans sa définition la nécessité de changements techniques et institutionnels pour qu’un pays ait un développement. Enfin, pour Bruton (1965), l’idée est que le développement est considéré comme un concept multidimensionnel, naturellement et extrêmement importante, mais il ne parait pas nécessaire de rechercher avec insistance une mesure multidimensionnelle. Dans presque tous les cas le produit par tête est un substitut efficace. De ce fait, on remarque que pour ces autres susmentionnés, le développement économique nécessite tout un accroissement de la production dans un pays qui s’accompagne d’autres facteurs comme la technologie, les facteurs sociologiques,….

Les définitions formelles du développement

Selon François Perroux (1961), le développement est « la combinaison des changements mentaux et sociaux d’une population qui la rendent apte à accroître cumulativement et durablement son produit réel global ». Cela implique que la croissance peut se réaliser sans avoir un développement néanmoins, les deux concepts sont interdépendants et que le développement est un processus de long terme avec des effets durables. De plus, Perroux lie donc le développement au progrès économique. Il ajoute aussi que le développement a une dimension sociale extrêmement importante. Il est le fait que les hommes se nourrissent mieux, se soignent mieux, s’instruisent mieux, c’est donc l’évolution au cours de laquelle les besoins fondamentaux de l’homme sont progressivement satisfaits. Quant à Chenery (1979), « on peut considérer que le développement économique est un ensemble de transformation intimement lié à la structure d’une économie et qui sont nécessaire à la poursuite de sa croissance. Ces changements sont la composition de sa demande, de la production et des emplois. Pris ensemble, ces changements structurels définissent le passage d’un système économique traditionnel à un système économique moderne ».

Les mesures du développement économique

Il existe divers manières de mesurer le développement économique d’un pays notamment : par le PNB/habitant, par les indicateurs de développement tels que l’IDH, l’IPH et l’IMP.

Mesure par le PNB/habitant

La Banque Mondiale mesure le développement par un indicateur de richesse qui est le revenu moyen de la population assimilé au PNB/habitant. En 2006, elle a classé les pays en trois catégories selon leur niveau de richesse : les pays à faible revenu, les pays à revenu intermédiaire et les pays à revenu élevé.

Les pays à faible revenu

On trouve une grande majorité des pays africains et asiatiques. Leur revenu est inférieur à 950$ par habitant. La banque mondiale a recensé 53 pays dans cette situation dont entre autre la Sibérie et Madagascar.

Les pays à revenu intermédiaire

Dans cette catégorie, il y a une très grande hétérogénéité d’où depuis 1989, il existe deux sous catégories telles que les pays à revenu intermédiaire tranche inférieur dont le revenu est entre 906$ et 3595$ et regroupe 55pays et les pays à revenu intermédiaire tranche supérieur dont le revenu est entre 3596$ et 11115$ et regroupe 41 pays.

Les pays à revenu élevé

Elle regroupe les pays développés mais pas qu’eux car il y a aussi les pays arabes comme le Koweït et certains pays asiatiques ainsi que Qatar.

Mesure par les indicateurs de développement

Indice de Développement Humain ou IDH

C’est le PNUD qui a créé cet indicateur synthétique en 1990. En effet, l’IDH est composé de trois éléments tels que la santé10, l’éducation11 et le niveau de vie12 et est mesuré de 0 à 1. Plus l’IDH d’un pays tend vers 1 plus le pays est considéré comme développé. Le PNUD, en 2005, classifiait que les pays à IDH élevé avait un IDH supérieur à 0,8%, les pays à IDH au niveau moyen a un IDH compris entre 0,5% et 0,7% et les pays qui sont considéré à développement humain faible avait un IDH inférieur à 0,5%.

L’Indicateur de Pauvreté Humaine ou IPH

Plus tard, en 1997, le PNUD à apporter plus de précision à l’IDH afin de tenir compte de la diversité des contextes des pays en voie de développement. L’IPH mesure le niveau de pauvreté au sein d’une société en prenant en compte au-delà des paramètres financiers des enjeux complémentaires comme les inégalités d’accès à la santé, à l’emploi ou encore à l’éducation. Il mesure le degré de pauvreté ou la proportion de la population vivant dans la condition de dénuement extrême. L’IPH est exprimé en pourcentage et plus il est élevé plus le pays est considéré comme pauvre. Il existe :
– Pour les pays en développement, l’IPH-1 : qui est constitué de trois indicateurs tels que l’indicateur de longévité13, l’indicateur d’instruction14 et l’indicateur de condition de vie15
– Pour les pays développés, l’IPH-2 : qui est constitués de quatre indicateurs notamment l’indicateur de longévité16, l’indicateur d’instruction17, l’indicateur de condition de vie18 et l’indicateur d’exclusion19.

Indice Multidimensionnel de la Pauvreté ou IMP

L’IMP est lancé au mois de juillet 2010 par le PNUD et la « powerty and human development initiative » de l’Université d’Oxford. Cet indicateur prend en compte l’aspect multidimensionnel de la situation des pauvres en révélant la nature de la pauvreté à différents niveaux depuis celui des ménages jusqu’au niveau régional, national et international. L’IMP utilise dix indicateurs pour mesurer les trois dimensions essentiels de la pauvreté :
– Pour la santé, on a la mortalité infantile et la nutrition ;
– Pour l’éducation, on a le nombre d’année de scolarité et celui de sortie de l’école avant huit ans ;
– Pour le niveau de vie, on retrouve l’accès à l’électricité, à l’eau potable et au sanitaire ainsi que les caractéristiques de l’habitat, le combustible d’alimentation et des biens mobiliers-immobiliers.
Le développement est le processus par lequel un pays est capable de connaître une croissance durable, autonome et convenablement répartie entre groupes sociaux et entre individus. Il faut le distinguer de la croissance car même si les deux mots semblent être similaires, ils peuvent être distingués à travers divers critères. Pour mesurer le développement économique d’un pays, nous devons utiliser des indicateurs notamment la mesure par le PNB/habitant ainsi que par les indicateurs de développement entre autre l’IDH, l’IMP et l’IPH. Nous avions pu dégager l’essentiel du développement économique, terminons cette première partie par les liens de causalité qui puissent exister entre la femme et le développement.

lien de causalité entre femme et développement

INTRODUCTION

Les femmes ont des rôles importants dans un pays et elles occupent des travaux domestiques ainsi que des travaux professionnels. Le développement économique d’un pays ne peut se faire sans la participation effective de toutes les couches sociales notamment les femmes dont le poids démographique n’est pas des moindres. Le lien de causalité qui existe entre les femmes ou plus précisément la contribution des femmes dans un pays et le développement ne peut être que croissant. Il nous est ici donc question de l’explication de ce lien de causalité croissant. Pour ce faire, nous allons parler d’abord des différentes approches concernant les femmes au sein du développement pour en dégager ce qui en est de la contribution de la femme au développement d’un pays.

Les différentes approches concernant les femmes au sein du développement

Il nous convient d’analyser les trois célèbres approches concernant les femmes au sein du développement notamment : l’intégration des femmes au développement (IFD) ; les femmes et le développement (FED) ; et l’approche genre et développement (GED). Ces approches se chevauchent dans le temps jusqu’à aujourd’hui.

L’intégration des femmes au développement (IFD)

L’approche de l’intégration des femmes au développement (IFD) est issue du courant féministe libéral et de la théorie de la modernisation. Elle a fait son apparition en 1973. A cette époque on croyait que la modernisation, habituellement synonyme d’industrialisation, améliorerait le niveau de vie dans les pays en voie de développement et qu’avec la croissance de l’économie de ces pays, les bénéfices de la modernisation, étant féministe explique la subordination des femmes par leur exclusion de la sphère publique, due à la division sexuelle du travail. Les féministes libérales cherchent à promouvoir l’accès des femmes à différents domaines de travail mais également à des postes où les décisions prises peuvent avoir un impact sur la condition des femmes (Young, 1993). Le courant féministe prône des changements juridiques et administratifs en vue d’assurer une meilleure intégration des femmes dans le système économique. Au sein de ce courant féministe, on réclame l’égalité pour vaincre la discrimination envers les femmes. L’approche IFD a mis beaucoup d’emphase sur la capacité individuelle des femmes à s’outiller pour s’intégrer aux structures déjà existantes du développement. Cette approche a donc misé sur la promotion de l’accès aux nouvelles technologies et à l’éducation, afin d’assurer la pleine participation sociale des femmes.

L’approche femmes et développement(FED)

Face aux limites de la théorie de la modernisation et de l’approche de l’IFD, une seconde approche est apparue au cours des années 70 : l’approche Femmes et développement, fondée sur la théorie de la dépendance et de la modernisation. Selon les auteurs Dagenais et Piché (1994), cette approche féministe-marxiste se fonde essentiellement sur le postulat que les femmes ont toujours fait partie des processus de développement et qu’elles n’y sont pas soudainement apparues au début des années 1970. Les auteurs ajoutent que la perspective Femmes et développement met l’accent sur la relation entre les femmes et les processus de développement plutôt que seulement sur les stratégies d’intégration des femmes au développement; que cette même perspective part du fait que les femmes ont toujours joué un rôle économique important au sein de leurs sociétés ; que leur travail, à l’intérieur comme à l’extérieur du foyer, est essentiel à la survie de ces sociétés ; que cette intégration sert surtout au maintien des structures internationales d’inégalité (Dagenais, Piché, 1994).

Table des matières

Introduction générale
Partie 1 : APPROCHE THEORIQUE
Chapitre 1 : la femme
Introduction
Section 1 : Les rôles économiques de la femme
A- Travail des femmes
1- Les secteurs d’activités exercés par les femmes
a- Les rôles de la femme dans l’agriculture
b- Les rôles de la femme dans la pêche et l’aquaculture
c- Les femmes et l’artisanat
d- Les femmes et la foresterie
2- Le sens du travail des femmes
a- Le sens positif de l’engagement professionnelle des femmes
b- Le sens relatif de l’engagement professionnelle des femmes
3- Régulation économique du travail des femmes
B- Les contraintes familiales rencontrées par les femmes dans l’exercice de leurs activités professionnelles
1- Travail et famille
2- Les contraintes structurelles
a- Lors de la grossesse
b- En présence d’enfants
3- Opposition entre « familialisme » et « féminisme »
Section 2 : Situation économique de la femme au niveau mondial
A- Persistance de la pauvreté qui pèse de plus en plus sur les femmes
B- L’accès au crédit de financement
C- Formation et qualification
Conclusion
Chapitre 2 : les généralités sur le Développement économique
Introduction
Section 1 : Définitions
A- Quelques définitions anglo-saxonnes
B- Les définitions formelles du développement économique
Section 2 : Les mesures du développement économique
A- Mesure par le PNB/habitant
a- Les pays à faible revenu
b- Les pays à revenu intermédiaire
c- Les pays à revenu élevé
B- Mesure par les indicateurs de développement
a- L’Indicateur de Développement Humain (IDH)
b- L’Indicateur de Pauvreté Humaine (IPH)
c- L’Indicateur de (IMP)
Conclusion
Chapitre 3 : les liens de causalité existants entre les femmes et le développement économique
Introduction
Section 1 : Les différentes approches concernant les femmes au sein du développement
A- L’intégration des femmes au développement ou IFD
B- L’approche des femmes et du développement ou FED
C- L’approche du genre et développement ou GED
Section 2 : Femmes et développement économique
A- L’éducation des femmes et le développement économique
B- La contribution des femmes au développement par les activités professionnelles qu’elles exercent
Conclusion
Partie 2 : APPROCHE EMPIRIQUE ; CAS DE MADAGASCAR
Chapitre 1 : Evolution des rôles économiques des femmes à travers l’histoire
Introduction
Section 1 : Rôles économiques des femmes des femmes avant et pendant la période monarchique
1- Avant la période monarchique
2- Pendant la période monarchique
Section 2 : Sous la colonisation
Section 3 : A l’indépendance jusqu’à nos jours
Conclusion
Chapitre 2 : Le statut des femmes à Madagascar
Introduction
Section 1 : L’éducation et l’alphabétisation des femmes
A- La parité garçons/filles dans les enseignements primaires, secondaires et supérieurs
B- Alphabétisation des femmes de 15-24 ans par rapport aux hommes
Section 2 : Les effets de l’analphabétisation des femmes dans leur vie quotidienne
A- Accès à l’emploi
B- Situation des femmes dans le secteur institutionnel
C- Rémunérations
D- Accès au crédit
Conclusion
Chapitre 3 : La nécessité de l’éducation des femmes pour la promotion du développement du pays
Introduction.
Section 1 : Les apports des femmes au développement à travers l’éducation
I- L’éducation des mères améliore la nutrition des enfants
II- Un niveau d’instruction plus élevé réduit les décès d’enfants évitables
III- Les autres points qui justifient le lien entre l’éducation des femmes et le développement
Section 2 : Les conséquences du faible niveau d’alphabétisation des femmes sur le développement
A- Les répercussions sur son économie
1- Le potentiel de croissance non utilisé
2- Une augmentation démographique importante
3- La théorie du capital humain
B- Les répercussions sur le bien-être social
1- Inégalité hommes/femmes et injustice sociale
2- La participation des femmes à la vie politique
3- Une pauvreté qui tend à augmenter
Conclusion
Conclusion générale
Annexes
Bibliographie

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