POETIQUE DU NOU\’EAl.J ROMAN

POETIQUE DU NOUVEAU ROMAN

ETUDE SYNTAXIQUE

LA CAUSE 

Le mot cause en latin indique ce qui fait qu’une chose est, existe, ce qui la produit; l’origine, le principe, le mobile ou le motif, bref, la raison. S’ agissant d’une personne, il indique l’ agent, l’auteur, l’instigateur, le promoteur. Nous entendons souvent dire qu ‘ «il n ‘y a pas d ‘effet sans cause » ou encore « à petite cause, grands effets ». Ainsi être cause de, ou la cause de signifie être responsable de ; être la raison de, causer, ou occasionner. Nous avons recueilli certaines expressions ou locutions prépositives exprimant la cause. Le verbe causer, antonyme de résulter de, signifie provoquer, attirer, susçiter, entraîner_, déclencher. L’adjectif dérivé causal signifie : qui annonce un rapport de cause à effet. Le substantif causalité est le rapport qui unit une cause à son effet. A cause de veut dire en raison de -· pour cause de employé dans les formules administratives ou les annonces a pour sens en raison de. (exemple: magasin fermé pour cause d’inventaire, de décès). Rechercher la cause d’un fait, c’est fournir une explication, chercher le motif (movere : mouvoir). Le motif est une raison d’ordre intellectuel qui pousse à faire quelque chose, à agir. Certaines expressions sont d’usage courant. Obtenir gain de cause : I ’empo11er dans un procès ou une discussion – en connaissance de cause : en sachant ce que l’on fait. En tout état de cause : de toute manière . Il s’emploie dans le domaine juridique pour désigner une affaire, un procès qui se plaide. juger, défendre une cause. 5 Mette en cause : accuser, citer une personne dans un procès, l’incriminer. Remettre en cause ou en question. Prendre fait et cause pour quelqu’un : prendre son parti, le soutenir. L’expression de la cause : Comme nous l’avons déjà dit, le rapport de cause est étroitement lié à celui de la conséquence. C’est le même rapport vu de manière inverse. Une cause aboutit obligatoirement à un résultat, à un effet. Nous étudierons d’ abord l’expression .de la cause par la proposition subordonnée conjonctive, puis par d’autres moyens. Nous ne pourrons pas donner une liste exhaustive. Les principales conjonctives et iocutions employées sont: Parce que, comme, puisque, vu que, du moment que, étant donné que, attendu que, sous grétexte q_ue. etc. Nous avons d’autres moins courantes ou vieillies à cause que, faute que, pour la raison qµe. Outre celles-ci, le rapport de sause peut s’exprimer également par des propositions indépendantes juxtaposées ou coordonnées, par des participes, une subordonnée relative, un gérondif etc. Nous procéderons d’abord par une étude syntaxique. Qu’est-ce que la syntaxe? Ce terme syntaxis désigne la mise en ordre. C’ est une partie de la grammaire qui étudie les rapports entre les groupes de termes constituant la phrase. Et comme le dit Marouzeau : « la syntaxe est l ‘étude des procédés grammaticaux par lesquels les mots d’une phrase sont rattachés les uns aux autres de façon à exprimer les rapports établis entre les notion/ ». Nous avons jugé nécessaire de montrer comment la cause a été exprimée d’abord en latin qui est la langue mère. Pour la période qui nous concerne, nous montrerons comment les écrivains ont marqué ce rapport, pour ensuite justifier leur choix pour certains tours. 1 André Martinet, « La synt&Xe générale », p. 16. 6 L’analyse des œuvres constituant notre corpus nous permettra de mieux mettre en exergue l’évolution de la langue française à travers les âges.

EN LATIN

Certaines grammaires nous apprennent que la cause s’exprime par les conjonctions : quia, quoniam, quomodo, quod. Elles sont suivies de l’indicatif quand elles indiquent une cause réelle dont on affirme 1 ‘existence. Nous avons appris à répéter par chœur ces exemples du latin classique. Quoniam id cupis. maneo. Puisque tu le désires, je reste. Gaudeo quod va les. Je me réjouis parce que tu te portes bien. Suivies du subjonctif, elles indiquent une cause dont on ne peut pas affirmer la réalité (parole ou pensée d’autrui, prétexte). L’exemple type est : Socrates accusatur quod juventutem corrumperet. Socrate est accusé de corrompre la jeunesse (sous prétexte qu ‘il corrompait la jeunesse). Cette phrase très célèbre où le verbe de la subordonnée se met au subjonctif montre que Socrate a été accusé, jugé et condamné de façon arbitraire. Une autre conjonction e1nployée très fréquemment est cum + subjonctif qui signifie puisque, du moment que : Cum id cupias, maneo. Puisque tu le désires_. je reste. Autre conjonction suivie de l’indicatif: ut (étant donné que, vu que), employé d’ordinaire avec le verbe esse. Magnifice, ut erat copiosus, convivium apparavit 1 Cart. Grimal, Grammaire latine . 8 Vu sa richesse, il prépara un grand festin. Autre tournure bien latine fréquemment employée, est l’ ablatif absolu. Nous le distinguons facilement : par sa position détachée, séparée du reste de la phrase. Son sujet est à l’ablatif, son verbe à l’ ablatif du participe, et i1 n’y a pas de subordonnant. Partibus factis, verbafecit leo. Les parts étant faites, le lion prit la parole. Cette proposition a comme équivalent en français une subordonnée participe renforcée ou non par une fois, aussitôt. Une fois les parts faites … 2. Une subordonnée introduite par une conjonction : comme, puisque, parce que, Puisque les parts sont faites … 3. Une subordonnée participe en apposition Ayant f ait les parts, … 4. Un complén1ent circonstanciel précédé d’une préposition: après avoir fait le partage, après le partage … Autres façons d’exprimer la cause L’ablatif absolu sans participe. Composé de deux noms ou d’un nom et d’ un adjectif L’exemple type est : Cicerone consule .. Sous le consulat de Cicéron, – Cicéron [étant} consul. Le participe est au passif impersonnel (sans sujet) dans certaines expressions de la langue juridique et religieuse. Auspicato : Les ausp ices ayant été pris 9 Sortito : un tirage au sort ayant été fait L’ ablatif aussi sert à exprimer la cause Fame interiit. Il est mort de faim. Il y a d’autres prépositions. Ob. propter : à cause de. La subordonnée relative au subjonctif. Te amo qui me ames. Je t’aime puisque tu m ‘aimes. Voilà donc.quelques exemples recueillis en latin classique. L’influence du latin est notoire. Ceci nous amène à voir de façon détaillée comment la cause a été exprimée au cours des siècles. Trois conjonctions et locutions très usuelles 1) Parce g ue : (en ancien français, pour ce qu~) indique la raison, le motif. Il est usuel en français écrit et parlé. On l ‘err1ploie pour répondre à la question pourquoi. Il se place en tête ou en milieu de phrase. Il donne l’énoncé objectif de la cause. Il a réussi à son examen parce qu’il a bien travaillé. Quand il est employé seul, il indique le refus de répondre : Pourquoi ne venez-vous pas ? Parce que. Pourquoi ? Parce que. Les mains sales. p.119 2) Puisque: c’est une conjonction qui marque la cause, la raison connue ou évidente. Il est le plus souvent en pren1ière position. « Puisque est à l’origine une conjonction temporelle (après que). On passe de l’idée de 12ost hoc à l ‘idée de propter 3 . Il indique une cause admise comme valable à celui à qui on s’ adresse. «Il se présente comme une cause ayant une conséquence logique dans 3 Fréderic Deloffre, La phrase hancaise. p. 88. 10 un raisonnement justificatif, un fait auquel ! ‘interlocuteur lui-même peut se référer, parce qu’il est antérieur, connu, déjà énoncé4 ». Puisqu’il est malade, il ne pourra pas venir Cet exemple implique que l’interlocuteur sait que cette personne est malade. Ce prince crut pouvoir paraître avec cette couleur sans indiscrétion, puisque Madame de Clèves n ‘en mettant point, on ne pouvait soupçonner que ce fut la sienne. Clèves pp.146-165. 3) Comme Il convient de faire la différence entre comme qui vient de quomodo (ainsi que, comme, comment) exprimant la comparaison et comme (euro) exprimant la cause. Employé avec l’imparfait, le plus-queparfait de 1’ indicatif ou le présent historique, comme peut avoir un sens temporel. Comme la nuit tombait, l’homme sombre arriva. (Victor Hugo). Comme il réussissait admirablement dans tous les exercices du corps, il en faisait une de ses plus grandes occupations. Clèves p. 9 Comme est équivalent ici de hu moment où avec un sens causal, il se met normalement en tête de phrase. Comme il était en retard, il prit un taxi. Car C’est la conjonction quare: C’est poürquoi. Il introduit l’explication, la raison de la proposition précédente. Il est plus subjectif. Il est parti car il avait un rendez-vous. 4 Daniel Blampain, « Nouveau dfclionnaire des diffi. ultés du Français moderne i>, p. 730. 11 Si parce que exprime une cause effective, car donne une simple explication. Il est toujours en tête de proposition. En effet Monsieur le baron était un des plus puissants seigneurs de la Vestphalie, car son château avait une porte et des fenêtres. Cand. p. 39LI1-12 Il marque le résultat d’une action, ce qui est produit par quelque chose. Il prend parfois le sens de car Il n ‘a pas pu venir, en effet, il était malade. Il était brave homme, en effet, et même, un jour, ne fut point scandalisé du pharmacien, qui conseillait à Charles, pour distraire Madame, de la mener au théâtre de Rouen voir l ‘illustre ténor Lagardy. Bov p. 250 Il est locution adverbiale quand il exprime une affirmation avec le sens de assurément ou effectivement. Etes-vous d’accord sur ce point ? En effet, dit Bovary, continuez. Bov p. 211 Autres façons d’exprimer la cause Il existe une variété d’expressions pouvant exprimer la cause : Vu (+groupe nominal) : préposition invariable, est synonyme de certaines expressions c;umme : attendu, étant donné, eu égard ~ considérant. Enfin, tu conviendras que, vu la quantité, ce n ‘est pas trop cher. Bov p. 309 Vu sa jeunesse, on lui pardonne cette étourderie. 12 Il sert souvent à exposer les références d’un texte légal ou réglementaire, d’un jugement ou d’un arrêté. Vu l’article 10 de la loi du 18 Août 19 .. Vu l 1arrêté du 30 octobre 19 .. , . , epuzses. s crédits sont Du fait de suivi d’un nom. (locution prépositive) a le même sens que en raison de. Du fait de sa maladie, il a manqué plusieurs cours. Du fait gue : locution conjonctive équivaut à parce que, puisque. Du fait gu ‘il ne s’est pas présenté, il n’a plus aucune chance . . . . Les peines de la séparation s’amplifièrent du fait gue, voyageurs surpris par la peste et retenus dans la ville, ils se trouvaient à la fois éloignés de l’être qu ‘ils ne pouvaient rejoindre et du pays qui était le leur. Peste p. 72-73 Etant donné : Locution prépositive, invariable synonyme de vu, en raison de, attendu. Etant donné la situation financière, les dépenses prévues ont été annulées. Etant ‘1onné que synonyù.le de comme. Etant donné qu’il désapprouvait cette décision, il a offert sa démission. 13 Du moment que : Aujourd’hui, il a généralement un sens causal (puisque). A l’origine, il avait une nuance temporelle comme puisque, dès que. Du moment que tu es venu, aide-moi à terminer le travail. Maintenant que : exprime à la fois le temps et la cause. Signifie ~ présent que, dès lors que et puisque Maintenant que tu es guéri, tu peux m ‘accompagner. Lorenz p. 28 L 169 Maintenant que voilà le duc parti, il n y en a pas pour longtemps. Lorenz p. 28 L 169 Attendu que est employé dans la langue administrative juridique, de même que attendu (+groupe nominal). Attendu la situation internationale, le cabinet se réunira d ‘urgence. On ne peut pas se fier à ces résultats, attendu que les calculs sont approximatifs. Comme /’édifice branlait au vent, attendu qu’il avait la tête trop lourde et une jambe de moins on a remplacé le pilier devenu clocher par un gros pâté. Lorenz pp. 26-27, vers 102. Le prétexte Il se définit comme une cause apparente dont on se sert pour cacher le vrai motif de son action. C’est une excuse, une couverture ou une échappatoire. N’entendons-nu us souvent un élève retardataire prendre prétexte de la panne du bus pour justifier son retard ou absence ? Il est absent sous prétexte que le bus est tombé en pan.ne. Il est absent sous vrétexte de maladie . .. 14 Sous prétexte de : Locution prépositive (suivie d ;un groupe nominal ou d’un infinitif). Le cardinal de Lorraine, qui me paraît depuis longtemps aspirer aux bonnes grâces de la reine et qui voit bien que j ‘occupe une place qu’il voudrait remplir, sous vrétexte de  » raccommoder Mme la Dauphine avec elle, est entré dans les différends qu ‘elles ont eus ensemble. Clèves p.116 Emma, sous prétexte_ d’ordres à donner, disparut. Bov p.287 Sous prétexte que, est une locution conjonctive de même que Sur ou sous le prétexte que Sous est parfois remplacé par sur dans la langue classique. Que La conjonction que est employée pour éviter la répétüion de la conjonction ou d’une locution conjonctive comprenant que (comme, puisque, parce ~· C’est gue … Elle passait avec 1oze par-dessus cette considération parce qu’elle avait sujet de se plaindre de lui et qu ‘il prenait tous les jours les intérêts de la reine contre les siens propres. Clèves p.27 Que est précédé dans ce cas du présentatif c »es:t. Il est employé à la place de parce que, car étant plus sitnple ou plus facile. Et la phrase est généralement introduite par si : Si je vous châtie, c’est que je veux votre bien. 15 A cause que Synonyme de parce que, a appartenu à la langue classique. «Elle n~e t pas incorrecte mais, restée vivante dans la langue populaire, el le est rare chez les écrivains et en langue soignée 5 ». Il introduit rarement un effet agréable. Cause que employé sans attribut, sans article, est invariable. Ces ennuis sont cause que je n’ai pas pu assister à la fête . … elle disait avec Joie qu’il la consolait de la mort de son mari et que c’était lui qui était cause qu’elle quittait cette grande retraite. Clèves p. 7 4 F2!!t~ que: est suivi du subjonctif. Le bon usage nous dit que cette locution est rare et les dictionnaires l’ignorent (page 1167). Il exprime une cause négative avec nuance de regret. Faute d’avoir été prévenu à temps, il n’a pu nous rejoindre. Faute gu ‘on l’ait prévenu à temps, il n 1 a pu nous rejoindre. Le Général de Gaulle l’a employé : «Ce n’est pas faute que le corps expéditionnaire français ait prodigué ses peines et remporté des succès6 ». «Faute qu’on y eût remédié, les événements terribles de 1940 emportèrent tout7 ». La subordonnée relative Elle est introduite par le pronom relatif qui, a un sens causal. Notre ami, qui est malade, n’a pas pu nous accompagner. Nous pouvons préciser que c’est une relative explicative, appositive. L’enfant, qui commençait à se fatiguer, nageait avec difficulté. Un écuyer qu ‘il avait, lui conta que le gentilhomme de Monsieur de Clèves, qui était son ami intime. lui avait dit, dans sa douleur de la perte de son maître, que le voyage de Monsieur de Nen:ours à Coulommiers était cause de sa mort. Clèves p. 195. La cause écartée non parce que + indicatif, mais parce que. non que + subjonctif, mais parce que. Il faut dist~guer deux constructions : Non parce que suivi de l’indicatif s’emploie plus couramment que noQ que qui appelle le subjonctif mode rebutant pour la plupart des gens. Il fut arrêté, non rarce qu’il avait volé, mais parce que ses papiers n ‘étaient pas en règle. On écarte la cause fausse et on insiste sur la cause réelle. Non que entraîne le subjonctif parce que c’est une cause niée. Il n’a pas réussi non qu ‘il soit paresseux, mais parce qu’il est très malchanceux. Au deuxième stade de la peste, il perdirent aussi la mémoire. Non qu’ils eussent oublié ce visage, mais, ce qui revient au même, il avait perdu sa chair, ils ne /’apercevaient plus à l’intérieur d’eux-mêmes. Peste p.166. Un adiectif ou participe appos~ Nous pouvons avoir un participe présent ou passé en apposition. Fatigués. les coureurs abandonnent la course. Voici des exemples célèbres tirés _çies fables de la Fontaine Le renard, honteux et confus, jura, mais, un peu tard qu’on ne l y prendrait plus. (Le Corbeau et le renard) 17 Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, fit venir ses enfants et leur parla sans témoins. (Le laboureur et ses enfants) Participe présent Martin, ayant repris son sang-froid, jugea que la dame qui se prétendait Cunégonde était une friponne. Cand p.144 ~ L.56. Elle était accourue, poussée par une sorte d ‘épouvante qui la chassait de sa maison. Bov 341 Une subordonnée participe (ou participiale) Elle a son verbe au participe et son sujet indépendant de la principale. Cet exemple de la langue familière est couramment utilisé. Le chat parti. les souris dansent. La chat parti est équivalent d’ un ablatif absolu latin qui exprime la cause. Ces types de construction étaient rares en français. «C’est d ‘ailleurs par imitation du latin que la langue littéraire, depuis le moyen français a développé /’emploi des participes. Elles sont fréquentes au XVJ!ème siècle8 ». Sa prière étant faite, il entend dans la rue une voix qui lui parle ainsi … (La Fontaine Fables V118v 20-21). Le père mort. les fils vous retournent le champ. (Le laboureur et ses enfants) .

Table des matières

Introduction
Première partie : étude syntaxique
Chapitre premier : La cause
Défmition
I- L’expression de la cause
II- En latin
A-Au XVII ème siècle
1- Iphigénie
2- Le Cid
3- La princesse de Clèves
B-Au XVIIl ème siècle
1- Candide
C- Au XIX ème siècle
1- Lorenzaccio
2- Madame Bovary
D-Au XXème siècle
l – La peste
2- Les mai ns sales
Chapitre deuxième : La conséquence
Défmition
I- L’expression de la conséquence
Il- En latin
A- Au XVII ème siècle
1- Le Cid
2- Iphigénie
3- La princesse de Clèves
B- Au XVIII ème siècle
1- Candide
C- Au XIX ème siècle
1- Lorenzaccio
2- Madame Bovary
D- Au XX ème siècle
1- La peste
2- Les mains sales
Chapitre troisième
A-Les rapports
But et conséquence
Cause et but
II – Les modes
m- La place de la cause et de la conséquence dans notre pratique
professionnelle: exemple du BFEM
Deuxième partie : étude stylistique
1-De l’enlèvement d’Hélène au sacrifice d’Eriphile
2- Les causales dans l’évocation de l’amour et de l’honneur
3- Les consécutives dans la description de la princesse
4- Les causales dans les péripéties du voyage
5- Les consécutives dans le portrait du héros
6- Les causales dans les rêveries d’Emma et ses effets
7- Les causales dans la peinture du mal dans l’évocation de dieu et de la religion
8- Les causales dans l’art de convaincre en politique
Conclusion

projet fin d'etudeTélécharger le document complet

Télécharger aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *