LES FONDEMENTS THEORIQUES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE

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Les facteurs de la croissance économique

Après avoir vu les concepts nécessaires autour de la croissance économique, la présentation des facteurs de la croissance économique fera l’objet de cette section. Il est nécessaire de distinguer deux notions de croissance économique. D’un côté il y a la croissance potentielle qui est liée aux facteurs primaires d’une économie, ces derniers la rendent possible, de l’autre il y a la croissance effective qui est celle qui se produit effectivement. Elles ont des déterminants différents.

Les facteurs déterminants de la croissance potentielle

Les facteurs primaires sont considérés comme les principaux facteurs de la croissance potentielle, c’est-à-dire la croissance maximale qu’une nation peut réaliser. Ce sont le travail (L) et le capital (K), l’investissement et le progrès technique. Après avoir effectués des analyses empiriques sur la croissance des quelques nations, des auteurs ont constaté qu’il existe une part importante de la croissance non expliquée par la simple combinaison des facteurs travail et capital. Ainsi pour intégrer ces constatations, ils ont introduit la variable progrès technique afin de capter ce résidu.

Le facteur travail

La production de biens et services au sein d’une économie est généralement fonction de la quantité de travail disponible et de la quantité et qualité de la main d’œuvre. La part du facteur travail dans la production totale est appréhendée par la productivité du travail. La productivité du travail désigne le rapport entre la production totale et la quantité de facteur travail utilisé. La productivité marginale du travail permet de mesurer la variation de la production totale induite par la variation d’une unité supplémentaire de facteur travail, soit l’embauche d’un nouveau ouvrier. Exposons d’abord les deux approches du facteur travail.
Approche quantitative du facteur travail
La population active est l’ensemble des personnes en âge de travailler ayant ou recherchant une activité rémunérée.
Elle comprend les personnes ayant un emploi et les chômeurs. L’évolution de la population active est liée à l’arrivée des jeunes en âge de travailler, qui ont fini ou non leur scolarité, et aux taux d’activité par âge des adultes12.
La quantité de travail disponible dans une économie est fonction du nombre de travailleurs et de la durée moyenne de travail, en d’autres mots de la population active. Une variation de la population active a un effet positif sur la production globale.
Approche qualitative du facteur travail
Dans un pays, le facteur travail est rarement homogène. Plusieurs facteurs influencent la qualité du travail tels la répartition par âge et par sexe, les catégories socio-professionnelles, mais le plus important pour l’analyse économique c’est la qualification de la main-d’œuvre. Cette qualification nécessite au préalable une formation, exige ensuite l’acquisition d’expérience professionnelle plus ou moins longue.
L’approche qualitative renvoie au concept de capital humain initié par Gary Becker (1962) et introduit dans les études économiques par Robert Lucas. En effet, chaque individu est propriétaire d’un certain nombre de compétence et va le proposer sur le marché du travail pour obtenir une rémunération correspondante.
Au niveau de l’entreprise, un travailleur qualifié améliore la productivité ; au niveau national l’effet joue encore mais en plus l’interaction entre travailleurs qualifiés augmente fortement la productivité du facteur travail et influe sur la production globale. Ainsi la qualité de travail est une source de croissance économique, l’amélioration de la qualification des travailleurs peut engendrer une hausse de la production nationale.

Le facteur capital

Le concept de capital se trouve au cœur de la science économique. Pour Adam Smith dans sa Recherche sur la richesse des nations (1776), le capital désigne des « valeurs antérieures accumulées ».
Karl Marx propose la définition selon laquelle « le capital se décompose en deux parties : une somme d’argent (capital constant), qui est dépensée pour les moyens de production, et une autre somme d’argent (capital variable) qui est dépensée en force de travail »13.
Le facteur capital permet de mobiliser le facteur travail. L’augmentation du stock de capital dans un pays, grâce à l’investissement, augmente le capital par tête et permet de produire plus de richesse. L’accumulation du capital a donc un effet positif sur la croissance économique.

L’investissement

Depuis longtemps, les économistes avancent l’idée que l’investissement est un facteur de croissance économique plus précisément de la croissance potentielle. L’investissement, généralement l’achat de bien matériel, augmente la quantité de capital, améliore la productivité et contribue donc à l’augmentation de la production.
L’investissement a un double rôle : il peut agir sur l’offre et sur la demande. Il permet à l’entreprise d’augmenter son stock de capital et donc sa production, mais également favoriser des gains de productivité importants. Concernant son effet sur la demande, Keynes a souligné que l’investissement a un effet multiplicateur en ce sens qu’une variation de l’investissement induit une variation plus que proportionnelle de la production et de l’emploi.
Par ailleurs, grâce aux gains de productivité les agents économiques peuvent bénéficier d’une hausse de revenu et d’une baisse des prix. Ils peuvent ainsi réinvestir dans l’économie et/ou acquérir plus de biens de consommation. La demande globale va augmenter et donc les entreprises vont produire plus et il y a croissance économique.
Jorgensen (1996) a donné la définition que « l’investissement est l’engagement de ressources actuelles dans l’attente de rendements futurs et peut prendre une multitude de formes ». Il expose une vision plus large de la notion d’investissement et introduit les investissements en éducation, en formation, en Recherche-Développement (R-D) présentés par les partisans de la théorie de la croissance endogène.

Le progrès technique

La variable progrès technique joue un rôle important dans la croissance de la production et dans l’utilisation des facteurs de production. Une question se pose alors : d’où vient le progrès technique ?
L’origine du progrès technique
Le progrès technique vient de la connaissance scientifique : « le progrès scientifique »14 et des efforts de recherche. Il se reflète dans la création des nouveaux produits et dans l’utilisation et l’adoption des nouveaux procédés de fabrication.
Plusieurs révolutions industrielles ont marqué l’histoire mondiale depuis la fin du XVIIIe siècle notamment dans les domaines de la machine, du transport, de l’énergie, des biens de consommation, à leur origine étaient les progrès scientifiques. Aujourd’hui on assiste à une nouvelle révolution technologique avec l’apparition des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication).
Aussi, il faut noter l’importance des efforts et des travaux de recherche. Ils ont permis d’élargir les connaissances, d’élaborer les brevets de fabrication et de stimuler les inventions.
La contribution du progrès technique à la croissance
L’analyse de la productivité au sein d’une économie doit considérer la productivité de facteur capital et celle de facteur travail, autrement dit la productivité globale des facteurs. Les théoriciens, notamment Maddison, ont constaté que l’évolution du PIB n’est pas entièrement expliquée par l’évolution du facteur globale15. L’explication de cet écart provient moins dans les erreurs de mesure, elle doit être recherchée du côté des facteurs de production comme le souligne D. GUELLEC et P. RALLE dans « Les nouvelles théories de la croissance »16. Ainsi, les théoriciens ont introduit le « progrès technique ».
Dans ses études de l’économie française entre 1951-1973 P. Dubois introduit le progrès technique pour expliquer ce résidu. Le progrès technique a un double rôle dans la croissance. D’une part, il stimule la demande via la création des produits nouveaux et l’amélioration des produits en déclin ; d’autre part il accentue l’offre grâce aux gains de productivité qu’il permet et améliore l’efficacité des facteurs travail et capital.
Le progrès technique a un impact positif sur l’amélioration de la qualification des travailleurs car il nécessite des compétences particulières, il substitue les travailleurs qualifiés au travailleurs faiblement qualifiés. Il permet aussi la substitution du facteur travail au capital.
C’est le cas du Japon où les robots remplacent les ouvriers dans le processus de fabrication des appareils électroménagers. Ces derniers n’effectuent plus que les vérifications des produits.
Ainsi le progrès technique est ajouté aux côtés des facteurs travail et capital pour capter la croissance de la production totale. La combinaison de ces facteurs permet de cibler une croissance économique maximale, toutefois cette croissance maximale n’est pas souvent celle qui se réalise effectivement. La croissance effective est le fruit des structures économiques et des structures non économiques.

Les structures favorables à la croissance économique

Les principaux facteurs que sont le travail, le capital, l’investissement et le progrès technique doivent être soutenus par des structures économiques mais aussi d’autres facteurs extra-économiques. Ces structures doivent être considérées car, d’abord, elles facilitent la croissance ; ensuite, elles stimulent son processus sur longue période. Généralement, il existe quatre (4) structures favorables à la croissance du PIB.

L’industrialisation

Selon Freyssinet, “l’industrialisation est la mécanisation et l’augmentation de travail », Cuisenier complète cette définition en ajoutant l’idée de production avec des machines à rendements décroissants. Au sens large, l’industrialisation est « le processus de fabrication de produits manufacturés avec des techniques permettant une forte productivité du travail et qui regroupe les travailleurs dans des infrastructures constantes avec des horaires fixes et une règlementation stricte »17.
Avec l’industrialisation les techniques de production sont révolues, les machines artisanales laissent la place à des machines à haute technologie, la production des entreprises et celle nationale augmentent fortement, le revenu national augmente, la qualité des produits disponibles pour les consommateurs s’améliore.
L’industrialisation a des effets positifs sur l’économie. D’ abord, elle a permis la croissance et le développement des pays développés d’aujourd’hui. L’histoire économique mondiale a montré que l’Angleterre est passée par l’industrialisation ; la France, les États-Unis et le Japon eux aussi sont passés par le chemin de l’industrialisation pour se développer.
Par ailleurs, les pays émergents tentent actuellement de rattraper les pays développés avec des stratégies de croissance basées sur l’industrialisation.
Ensuite, l’industrialisation permet une hausse de la production, peut aspirer une partie de la population travaillant dans l’agriculture précaire et augmenter le revenu d’une partie de la population, et facilite et accélère le transfert de technologie via les externalités technologiques et du coup engendre une accumulation de capital humain. Il est indéniable qu’elle contribue à la croissance économique.

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La demande globale

La demande globale est composée de la demande de consommation, d’investissement, de l’Etat et de l’extérieur. La part de l’Etat dans la demande globale est exprimée par les dépenses publiques. La demande extérieure est mesurée par le solde commercial c’est à dire la différence entre l’exportation et l’importation.
Une hausse de la demande globale se traduit par une hausse du produit global. Par exemple, lorsque l’investissement dans une économie croît, que ce soit par le fait de l’Etat ou des privés, et que cet accroissement dépasse la dépréciation du capital, il augmente le stock de capital et favorise la croissance et donc l’augmentation de la production globale. A son tour, cette dernière augmente le revenu des agents économiques et automatiquement leur consommation croît aussi. Il y a donc un effet accélérateur qui favorise une croissance auto-entretenue et cumulative.

Le système financier

Le système financier a un rôle essentiel dans la croissance économique. Les infrastructures financières ont un double rôle. Elles assurent la collecte de l’épargne par les banques et l’allocation des ressources financières vers les secteurs modernes de l’économie, ainsi elles apportent le financement nécessaire à l’accumulation du capital et stimulent la diffusion des nouvelles technologies18.
Un système financier rudimentaire ne permet pas l’accès de certains ménages à une banque ou à d’autres institutions auprès desquelles elles pourraient placer leur épargne et emprunter des liquidités élevées.
Si de plus, les ménages ne font pas confiance au secteur bancaire dans leur dépôt, car par exemple qu’il ne garantit pas les droits de propriété, cela peut limiter la croissance comme l’a connu l’Ouganda de ces dernières années (Sharer et al. (1995)). Ainsi les infrastructures financières doivent être mises en place dans l’économie pour tisser le lien épargne-croissance. D’ailleurs, le succès des pays d’Asie au taux d’épargne élevé a démontré la véracité de ce lien.
Le système financier comprend aussi les institutions comme les assurances. Elles permettent aux agents économiques de s’assurer, de prendre des risques dans leurs activités et de « diminuer les coûts d’acquisition et d’évaluation des informations relatives à d’éventuels projets, grâce à des services spécialisés de conseil financier»19. Par exemple, elles permettent aux entrepreneurs d’entrer dans un nouveau marché et de garantir les résultats des activités même pendant les mauvaises conjonctures. Ces services offerts peuvent bénéficier à la production des agents économiques.
Bref, le manque d’infrastructures financières peut ralentir la croissance et pourrait même piéger les pays pauvres dans le cercle vicieux de la pauvreté, leurs privant aussi des financements indispensables pour la prospérité de l’économie. Ainsi, le système financier constitue un facteur indispensable pour la croissance.

L’environnement international

Dans le contexte actuel de mondialisation marqué par l’interdépendance de toutes économies de la planète, l’ouverture économique est dictée par les Nations Unies. Le défi de chaque nation consiste dans la recherche de compétitivité dans les échanges internationaux. Sont liées à celle-ci, l’acquisition de part de marché de plus en plus importante, l’exploration et l’accès à des nouveaux marchés dans les zones les plus éloignées et le développement des firmes multinationales. La prospérité des pays avancés dans les échanges commerciaux s’explique en partie par leur spécialisation, en exploitant au maximum les avantages comparatifs.
Par ailleurs, les théories économiques soulignent que le commerce produit de nombreux effets positifs en raison « des économies d’échelle, de l’exposition à la concurrence et de la diffusion du savoir »20. Par conséquent, on pourrait alors bénéficier de l’efficience globale mais surtout du niveau d’investissement réalisé.
La recherche de compétitivité pousse les entreprises à perfectionner leurs moyens de production. Avec l’augmentation de part de marché et le développement des firmes, on assiste à l’augmentation de la production globale et par conséquent à la hausse de l’exportation et de la consommation. Il y a donc croissance économique. Le facteur environnement international met en avant l’importance du commerce extérieur pour améliorer et stimuler le dynamisme de l’économie

Les autres facteurs favorables à la croissance économique

Il existe, en dehors des structures économiques, des facteurs culturels, sociaux, politiques et juridiques qui peuvent influer sur la croissance. C’est surtout l’économie institutionnelle qui s’intéresse à ces autres déterminants. Les cultures, les habitudes, les systèmes politiques et juridiques sont considérés comme des institutions.
Le thème de croissance économique est abordé par de nombreux économistes qui partagent l’idée que les institutions ont un rôle important dans l’analyse économique. Entre autres, Douglass North souligne l’importance des institutions économiques, politiques et juridiques dans les performances d’une économie en termes de croissance à long terme. Les systèmes politiques, grâce à leur capacité à créer et à faire respecter les droits de propriété, produisent des institutions efficaces et « ont été la source de la prospérité de l’Occident»21.
Les déterminants de la croissance économique sont de deux ordres, d’un côté les facteurs principaux et de l’autre les structures favorables. Les premiers permettent une croissance potentielle et les seconds sont indispensables pour la croissance effective. Il faut aussi signaler que l’Etat a un rôle à jouer. Il peut favoriser l’accumulation de capital et mettre en œuvre des politiques économiques pour lisser la conjoncture et stimuler l’économie dans les conjonctures défavorables. Le chapitre suivant aura pour objet d’exposer les théories de la croissance économique.

LES FONDEMENTS THEORIQUES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE

Les théories de la croissance économique sont généralement classées en deux catégories, d’abord il y a les anciennes théories qui ont dominé jusqu’à la fin des trente glorieuses avec les auteurs classiques, les auteurs keynésiens et postkeynésiens et les auteurs néoclassiques. Ensuite, dans les années 80 apparaissent les nouvelles théories de la croissance qualifiées de théorie de la croissance endogène avec des économistes du courant de la Nouvelle Economie Classique et de la Nouvelle Economie Keynésienne.

Les théories traditionnelles de la croissance

La théorie de la croissance économique chez les auteurs classiques

Le concept de croissance économique était déjà présent chez les auteurs classiques. Leur question centrale interroge sur la possibilité d’une croissance durable. Les classiques anglais notamment Adam Smith (1776) et David Ricardo (1819), fondateurs de l’économie politique libérale, ont posé les fondements d’une théorie de la croissance qui reposent sur l’accumulation de capital. Le capital représente « les moyens de production produits » à la disposition des travailleurs. L’augmentation de la richesse résulte de l’accroissement du capital par tête.
Toutefois, les économistes classiques sont pessimistes dans leur vision de long terme. La croissance de longue période bute vers un « état stationnaire ». L’explication réside dans la répartition du revenu national et dans la caractéristique des facteurs de production. Pour les classiques, les facteurs de production sont le travail, le capital et la terre.
L’analyse classique souligne l’existence de trois couches sociales dans la société. Il y a la classe ouvrière qui fournit le travail, la classe capitaliste qui dispose des capitaux et des moyens de production et la classe des propriétaires terriens. Dans la répartition du revenu, le travail est rémunéré par le salaire. Il permet aux ouvriers d’acquérir les moyens de subsistance et ainsi de perpétuer leur espèce sans qu’ils ne puissent diminuer ou croître. La terre, un facteur fixe non sujet à accumulation, est source de rente pour ses propriétaires.
Dans la théorie ricardienne, la rente, comme étant le revenu des propriétaires fonciers pour l’utilisation de leur terrain, est égale à la différence entre le coût de production sur leur terre et le prix du marché, c’est-à-dire le coût de production sur la terre la moins fertile. Concernant le capital, il est rémunéré par le profit. La détermination du profit ne nécessite pas de recherche spéciale car il constitue le résidu après détermination du salaire et de la rente. Pour les classiques, le profit tient une place importante. Il doit permettre aux capitalistes d’investir ; les salariés et les propriétaires terriens eux n’investissent pas, ils sont de simples consommateurs. Ce profit est le déterminant de l’accumulation de capital et donc la croissance de long terme.
Toutefois, les auteurs classiques soulignent que les rendements factoriels sont décroissants (les productivités marginales du capital et de la terre sont décroissantes). Pour sa part, Ricardo a remarqué que les terres les plus fertiles sont exploitées les premières et que les rendements diminuent au fur et à mesure que l’exploitation se répand vers de nouvelles terres. Lorsque l’économie dispose d’un faible stock de capital, le rendement du capital est élevé et l’investissement augmente fortement la production. L’accumulation de capital est aussi forte. A l’inverse, lorsqu’elle dispose d’un important stock de capital disponible, le rendement de l’investissement et l’accumulation sont moindres.
A très long terme, la productivité marginale du capital tend à s’annuler et l’incitation à accumuler disparaît. La croissance économique de longue période est menacée. L’arrêt de la croissance entraîne l’arrêt de l’accroissement de la population d’après la loi de Malthus. Cette situation est ce qu’on appelle « état stationnaire ».

Table des matières

INTRODUCTION
PARTIE 1 : APPROCHE THEORIQUE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE
CHAPITRE I : NOTIONS SUR LA CROISSANCE ECONOMIQUE
Section 1 : Définitions et mesure de la croissance économique
Section 2 : Les facteurs de la croissance économique
CHAPITRE II : LES FONDEMENTS THEORIQUES DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE
Section 1 : Les théories traditionnelles de la croissance
Section 2 : Les nouvelles théories de la croissance
PARTIE 2 : ANALYSE DES IMPACTS DE LA CRISE POLITIQUE DE 2009 SUR LA CROISSANCE ECONOMIQUE A MADAGASCAR
CHAPITRE III : ANALYSE DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE A MADAGASCAR
Section 1 : Situation macroéconomique et sociale et la crise politique de 2009
Section 2 : Les facteurs de la croissance économique de Madagascar
CHAPITRE IV : LES IMPACTS DE LA CRISE POLITIQUE DE 2009 SUR LA CROISSANCE ECONOMIQUE MALGACHE
Section 1 : La crise politique et l’aggravation de la pauvreté
Section 2: La crise politique et la croissance économique
CONCLUSION

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