Les concepts généraux des réseaux 

Les concepts généraux des réseaux 

CHOIX D’UN SERVICE RÉSEAU

Sans autres précisions sur la nature du message et du degré de fiabilité souhaitée pour le transfert, il serait beaucoup plus simple d’utiliser un réseau à commutation de paquets, offrant un service sans connexion. Cela évite d’établir la connexion puis de la libérer après transfert (étapes obligatoires dans les réseaux en mode connecté) pour une si petite taille de message. 

AFFECTATION DES NUMÉROS DE VOIE LOGIQUE AUX CIRCUITS VIRTUELS

Deux entités A et B communiquent à travers un réseau de données utilisant des circuits virtuels. Pour communiquer, ils ont établi un circuit virtuel, identifié par le numéro de voie logique 152 du côté de A. Peut-on en déduire le numéro de voie logique utilisé par B ? Remarque Les numéros de voie logique ne sont pas choisis au hasard par les équipements. Si tel était le cas, un même numéro pourrait être attribué trop souvent à deux communications différentes, créant une collision d’appels. Pour éviter cela, l’équipement appelant (celui qui demande l’ouverture de connexion) choisit le plus grand numéro de voie logique disponible localement, alors que l’équipement appelé se verra affecté du plus petit numéro de voie logique disponible sur l’interface locale (en général à partir de 1, le numéro 0 étant réservé à l’administration du réseau). Le risque de collision d’appels est alors minimal. 

OUVERTURE DE PLUSIEURS CIRCUITS VIRTUELS ENTRE ÉQUIPEMENTS TERMINAUX

A priori, seul l’ETTD choisit avec qui il veut établir un circuit virtuel. Il peut naturellement en ouvrir plusieurs avec le même correspondant s’il le désire. Le nombre de circuits virtuels qu’il peut ouvrir simultanément dépend de deux facteurs : l’abonnement contracté et la taille du champ dévolu à l’identification du numéro de voie logique. Si celle-ci est, par exemple, 12 bits, on pourra identifier localement 4 096 circuits virtuels différents. Le nombre de circuits virtuels utilisables simultanément est un service facturé à l’utilisateur. L’intérêt d’utiliser plusieurs circuits virtuels entre les deux mêmes ETTD est d’augmenter le flux des données entre eux, puisqu’à chaque circuit virtuel est associé un débit binaire maximal. Le débit binaire entre les deux ETTD est presque multiplié2 par le nombre de circuits virtuels affectés à cette communication. Il faut toutefois disposer, aux deux extrémités, d’outils capables de réordonnancer les paquets provenant des différents circuits virtuels. Supposons qu’un ETTD utilise trois circuits virtuels différents pour communiquer avec le même ETTD distant. Il envoie ses données en utilisant un mécanisme d’« éclatement » des données sur les trois circuits virtuels (par exemple, en émettant le premier paquet sur le premier circuit virtuel, le deuxième paquet sur le deuxième circuit virtuel et ainsi de suite). L’ordre des paquets sera respecté au sein de chaque circuit virtuel mais ne correspondra pas forcément à l’ordre initial des paquets du message. On considère un réseau à commutation de paquets offrant un service orienté connexion reliant plusieurs ETTD. Peut-on ouvrir simultanément plusieurs circuits virtuels entre deux ETTD ? Combien ? De quoi dépend ce nombre ? Si vous avez répondu par l’affirmative dans la précédente question, quel serait l’intérêt d’une telle solution ? Sinon, quel est l’inconvénient ?

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