Une approche pragmatique de Bares nocturnos de Juan Madrid

Une approche pragmatique de Bares nocturnos de Juan Madrid

La déixis

La déixis est un terme linguistique dont la dénomination est directement empruntée au grec ancien « deictikos » qui avait le sens de « montrer, indiquer ou désigner ». Cette notion apparaît en 1904 chez l’allemand Karl Friedrich Christian Brugmann « qui appelle déictiques les pronoms, les démonstratifs et certains adverbes de temps et de lieu qui ont la possibilité de référer directement à la situation extérieure et parle de : Ich/Du/Jener/deixis (c’est-à-dire : proches de moi, de toi, de lui) ». Le concept sera repris, d’abord, par des linguistes germanophones comme Karl Ludwig Bühler (1934), puis principalement par le suisse Charles Bally340 . À partir de la deuxième moitié du XXème siècle, cette notion deviendra l’épicentre des recherches de plusieurs linguistes et va recevoir les dénominations de « déictiques », « embrayeurs », « speech alternants » et « particuliers égocentriques » 341 . Pour John LYONS, il faut entendre par déixis « la localisation et l’identification des personnes, objets, processus, événements et activités dont on parle et auxquels on fait référence par rapport au contexte spatio-temporel créé et maintenu par l’acte d’énonciation et la participation en règle générale d’un locuteur unique et d’au moins un interlocuteur »  NB : Dans ce travail, les appellations « Temps de la chose racontée, temps de l’aventure, temps de la fiction (ou de l’histoire) et temps raconté » seront employées comme étant des synonymes, les unes des autres. Il en sera de même pour les expressions « Temps du récit, temps de l’écriture, temps de la narration et temps racontant ».  résulte que la déixis se refère « au mode d’ancrage du sens général des mots dans l’univers particulier perçu ou connu » qui, « des trois points d’ancrage que sont « moi, ici et maintenant » (…), utilise le deuxième, aussi précis que le premier » . Selon ces définitions, les déixis aparaissent donc comme des morphèmes representant les pronoms « personnelles »  , « l’espace et le temps en termes d’espace » . En d’autres termes, la déixis forme le faisceau des trois aspects indispensables à la construction de l’univers romanesque : les participants aux actions, l’espace dans lequel bougent ces participants et le temps durant lequel se déroulent ces actions. Ce qui nous permet de parler de déixis personnelles, spatiales et temporelles. 

Les déixis de personne

Appelés « personnes » dans l’apprentissage des conjugaisons à lécole et « pronoms personnels » par la grammaire traditionnelle –ils prennent la place d’autres noms–, les deixis personnelles désignent ce que nous appelons, d’une part, les partenaires directs de la communication, c’est-à-dire le locuteur « yo » et l’allocutaire « tú » ou « usted » ; et, d’autre part, celui dont il est question dans l’énoncé, le délocuté « él/ella »  . Les deux premiers déixis ne seront utilisés qu’en cas d’interaction entre les personnages. C’est là l’occasion de préciser que, contrairement en français, en espagnol l’allucutif est double. Autrement dit, pour s’adresser à son allocutaire, le locuteur pourrait employer le « tú » ou le « usted », ces deux pronoms servant respectivement à tutoyer et vouvoyer. Le troisième déixis peut, quant à lui, être employé non seulement par chacun des deux premiers348, mais aussi et surtout par le narrateur lorsque celui-ci intervient pour donner soit des renseignements sur un personnage, soit anticiper sur le récit. En outre, en espagnol, les pronoms sujets ne sont généralement pas mentionnés, étant donné que la forme conjuguée du verbe indique clairement de quelle personne il s’agit. On parle de transparence du pronom sujet.   Ayant pour rôle de remplacer un nom déjà cité –pronom anaphorique– ou postposé – pronom cataphorique–, les deixis personnelles vont occuper une place importante dans l’analyse qui va suivre. En effet, la connaissance de leurs référents tout au long du récit permettra parallèlement de suivre l’évolution de la trame et, par conséquent, de maitriser le cours du temps de la narration. Avant d’en venir aux déixis spatiales, nous proposons d’observer les deux tableaux qui suivent, lesquels présentent d’abord, en français, puis, en espagnol, l’organisation des pronoms personnels. Le choix de dresser un tableau pour chacune des deux langues que nous utilisons dans ce travail est guidé par le souci de faire voir les similitudes et les différences entre le français et l’espagnol –en termes de pronoms personnels– afin de mieux appréhender l’analyse à venir. • Cas du français ATONES (conjoints) Ils ne sont pas accentués. C’est pour cela ils sont dits atones. On ne peut pas les séparer du verbe. C’est pour cela ils sont dits conjoints. TONIQUES (disjoints) Ils sont accentués. C’est pour cela ils sont dits toniques. On peut les séparer du verbe. C’est pour cela ils sont dits disjoints. Ils sont fréquemment précédés d’une proposition : à, avec, de, contre, sans, en, pour, par, etc. Sujet Compléments Réfléc his Non réfléchis réfléchis Directs Indirect s 1 ère pers. sing. Je Me Moi Moi (même) 2 ème pers. sing. Tu Te Toi Toi (même) 3 ème pers. sing. Il – Elle le/la Lui se Lui – Elle – soi Lui – Elle – soi (même) 1 ère pers. plur. Nous Nous Nous Nous (mêmes) 2 ème pers. plur. Vous Vous Vous Vous (mêmes) 3 ème pers. plur. Ils / Elles Les Leur se Eux – Elles Eux – Elles (mêmes) 102 • Cas de l’espagnol 1.2. Les déixis spatiales La déixis spatiale renvoie à une référence à un élément « visible » du lieu de l’énonciation, éventuellement au lieu même de l’énonciation. Elle engage ainsi les interlocuteurs dans l’espace et s’interprète en considérant le positionnement et des gestes de l’énonciateur. De ce fait, elle est soit un adverbe de lieu, soit un démonstratif ou un présentatif. À ce type de localisation spatiale relative à l’énonciateur, il faut ajouter le repérage absolu, c’est-à-dire, les toponymes. La pertinence de ces derniers est qu’ils t’témoignent de l’existence d’un endroit fixe, autrement dit, non déplaçable.  Les adverbes de lieu Les adverbes de lieu sont très nombreux en espagnol mais nous allons nous en tenir qu’à ceux-là : « Aquí », « Ahí » et « Allí ». Equivalants respectifs en langue française de « Ici », « ÁTONOS TÓNICOS Ils doivent être précédés d’une proposition (att. « con ») S’ils ne sont pas précédés d’une préposition, on considère leur écriture à la forme « Sujet ». Ex : moi, je ne suis pas d’accod = Yo no estoy de acuerdo Sujet Complement Réfl échi direct Indir ect Non réfléchi Réfléchi 1 ère pers. sing. Yo Me mí mí (mismo, -a) 2 ème pers. sing. Tú Te ti ti (mismo, -a) 2 ème pers. sing. Usted lo/la Le se usted sí (mismo, -a) 3 ème pers. sing. Él, ella lo, la Le se él, ella sí (mismo, -a) 1 ère pers. plur. Nosotros -as Nos nosotros, -as nosotros -as (mismos -as) 2 ème pers. plur. Vosotros -as Os vosotros, -as vosotros -as (mismos -as) 2 ème pers. plur. Ustedes los/las Les se ustedes sí (mismo -a) 3 ème pers. plur. Ellos – as los/las Les se ellos, -as sí (mismo -a) 103 Là » et « Là-bas » –le système d’adverbe dans ces deux langues est ternaire–, ces trois adverbes s’emploient selon la distance signifiée par le locuteur par rapport à l’endroit indiqué. Ainsi, on emploiera : « Aquí » pour les endroits précis et proches du locuteur ; « Ahí » pour les endroits moyennement proches du locuteur et « Allí » pour les endroits situés loin du locuteur. Le schéma suivant représente, avec clarté, le sens de ces déixis selon la position du locuteur :  Les demonstratifs Comme les adverbes, les démonstratifs en espagnol sont nombreux mais, dans ce travail, nous ne ferons usage que des trois que voici : « este », « ese » et « aquel ». Écris ici au masculin singulier, ces deixis s’accordent en genre et nombre avec le nom qu’il précède, celui-ci renvoyant, en ce qui concerne ce travail, à une notion d’espace (maison, bar, restaurant, cafeteria, ville, pour ne mentionner que ces lieux que nous rencontrerons dans Bares nocturnos). Observons le schéma ci-dessous pour voir la valeur que porte chacun de ces indices spatiaux : Nous constatons que : – « este » permet d’indiquer des êtres ou des choses à l’espace situé tout près du locuteur ou même qu’occupe ce dernier ; 104 – « ese » permet de situer des êtres ou des choses dans la zone la plus proche de celle qu’occupe le locuteur. La personne (le personnage dans le roman) la plus « proche » du locuteur ne peut être celle avec qui il dialogue, c’est-à-dire, l’allocutaire ; – « aquel » permet de désigner des êtres ou des choses que le locuteur place dans un espace encore plus éloigné. Ces êtres ou choses apparaissent donc totalement exclus de leur présence spatiale. Cela dit, passons aux repérages absolus.  Le repérage absolu Le roman sur lequel porte notre analyse compte 62 séquences. Celles-ci se succèdent soit par enjambement soit par contre-rejet. Dans cette alternance apparaissent des espaces tels que des maisons, des rues, des bars, des restaurants, des commissariats, des bureaux, une cafétéria, un casino, entre autres. Si l’on part du principe que c’est à partir de l’espace que l’homme peut déterminer le temps, accorder une attention à ces lieux qui hébergent les actions de notre roman nous donnera un contrôle aussi bien du temps de la fiction que de celui de la narration. 1.3. Les déixis temporelles Ils ont comme point de départ le moment où l’énonciateur s’exprime, moment qui correspond à peu près au présent d’actualité ou d’énonciation. Nous devons, comme pour les spatiales, distinguer les deixis temporelles à repérage absolu –par exemple, « el viernes » (p. 205), « el sábado…, el domingo » (p. 209), « marzo » (p. 21), « en 1935, en 1942, en 1960, 1973 » (p. 221)– de celles qui, pour être interprétées, prennent appui : – soit sur un repère sujet au moment dénonciation, comme dans les exemples suivants tirés de Bares nocturnos : o « Ayer hablé por teléfono con él y me dijo que nos esperaba » 349 . (p. 102), o « A las cinco ha aparecido en el hotel un tío…y le ha enseñado los diamantes, han quedado para pasado mañana, el domingo » 350 . (p. 206) ; – soit sur un repère élément du contexte linguistique, comme dans les exemples suivants tirés de Bares nocturnos : 349 Hier j’ai parlé avec lui au téléphone et m’a dit qu’il nous attendait. 350 À dix-sept heure est apparu à l’hôtel un monsieur… et il lui a montré les diamants, ont fixé un rendez-vous pour après-demain. 105 o « Simplemente no tenía que haber aceptado el trabajo y así se lo dijo a Draper el día anterior por la mañana » 351 . (p. 21). Là c’est la conversation entre entre Draper et Silverio qui aide à fixer l’indication temporelle. o « El sábado dieciséis de marzo y buena parte del día siguiente » 352 . (p. 21). Ces deux derniers types de référents sont appelés adverbes de temps et nous pouvons mieux comprendre leur configuration à travers les schémas ci-après.  Les adverbes de temps – voici les deixis temporelles potentielles à repérage sujet au moment dénonciation Rappelons que chacun de ces cinq deixis constitue une journée toute entière et donc dure 24h. Comme toute journée, chacune de ces cinq est divisée en quatre séquences temporelles que voici : Plusieurs faits seront localisés dans le temps en mentionnant leur jour de déroulement (anteayer, ayer, hoy, mañana ou pasado mañana) mais aussi, pour plus de précision, leur énonciateur peut les situer à l’intérieur de la séquence temporelle dudit jour dans laquelle ils se sont produits. Dans ce cas, l’espagnol introduit la préposition « por » entre le jour et sa séquence. On aura ainsi : 351 Il ne devait tout simplement pas accepter le travail et c’est de cette façon que Draper le lui a dit la matinée du jour antérieur 352 Le samedi seize mars et une bonne partie du lendemain. 106 À cette liste de deixis à repérage sujet au moment dénonciation, il faut ajouter ceux-ciaprès dont le repère se situe à T= 0353 : o En cas de simultanéité : ahora (maintenant), en este momento (en ce moment) o En cas d’antériorité : recientemente, hace poco (récemment), el mes pasado (le mois dernier) o En cas de postériorité : la semana que viene (la semaine prochaine) Dentro de dos días (dans deux jours), Dentro de cuatro horas (dans quatre heures) – voici les deixis temporelles potentielles à repérage sujet au contexte linguistique À cette liste de deixis à repérage exprimé dans le cotexte354 , il faut ajouter ceux-ci-après : o En cas de simultanéité : entonces (alors) o En cas d’antériorité : poco antes (peu avant), la semana anterior (la semaine précédente) o En cas de postériorité : al año siguiente (l’année suivante), después de dos días (deux jours plus tard), a las dos horas (deux heures plus tard), etc.  Demonstartaifs Comme les spatiales, les déixis démonstratives temporelles en espagnol sont nombreux mais, dans ce travail, nous nous attèlerons qu’aux trois que voici : « este », « ese » et « aquel ». Écris ici au masculin singulier, elles s’accordent en genre et nombre avec le nom qu’il précède, celui-ci renvoyant, en ce qui concerne ce travail, à une notion de temps (année, mois, semaine, jour, séquence journalière, heures, minutes, etc.). 

Table des matières

INTRODUCTION
Partie préliminaire : Le roman policier en Espagne, Juan Madrid et le paratexte de Bares nocturnos
Chapitre 1 : le roman policier en Espagne et biographie de l’auteur de Bares nocturnos
1. Le roman policier en Espagne
1.1. Le roman policier dans l’Espagne franquiste
1.2. Le roman policier durant la transition démocratiqu
1.3. Le roman policier postérieur à la transition démocratique
2. Présentation de l’auteur
2.1. L’enfance de l’auteur
2.2. Vie politique, journalistique et littéraire de l’écrivain
2.3. Juan Madrid : romancier ou historien?
Chapitre 2 : étude paratextuelle de Bares nocturnos
1. Analyse des péritextes éditorial et auctorial du roman
1.1. Première de couverture
1.2. Quatrième de couverture
2. Étude titrologique de Bares nocturnos
2.1. Bref aperçu sur la titrologie
2.2. Interprétation titrologique du roman
3. Réflexion sur la dédicace de Bares nocturnos : rapport entre l’écrivain et le dédicataire
3.1. Présentation du dédicataire
3.2. Confrontations de données biographiques de l’auteur et du dédicataire du roman
Première partie : la temporalité narrative dans les onze premiers chapitres de Bares nocturnos
Cadre théorique
1. La déixis
1.1. Les déixis de personne
1.2. Les déixis spatiales
1.3. Les déixis temporelles
2. Les verbes et leur valeur temporelle
2.1. Les temps simples de l’indicatif
2.2. Les temps composés de l’indicatif
3. Les verbes et leur valeur aspectuelle
3.1. Le procès
3.2. L’aspect du verbe
3.3. Les périphrases aspectuelles
Chapitre 1 : organisation du « Temps » dans les sept premiers chapitres de Bares nocturnos
1. Premier et deuxième chapitres de l’ouvrage
1.1. Séquence 1
1.2. Séquence 2
1.3. Séquence 3
1.4. Récapitulation : de la première à la troisième séquence
2. Troisième et quatrième chapitres de l’ouvrage
2.1. Séquence 4
2.2. Séquence 5
2.3. Séquences 6
2.4. Séquence 7
3. Cinquième et sixième chapitres de l’ouvrage
3.1. Séquence 8
3.2. Séquence 9
3.3. Séquence 10
3.4. Séquence 11
3.5. Récapitulation : de la quatrième à la onzième séquence
4. Septième chapitre de l’ouvrage
4.1. Séquence 12
4.2. Séquence 13
4.3. Séquence 14
4.4. Récapitulation : de la douzième à la quatorzième séquence
Conclusion intermédiaire
Chapitre 2 : configuration du « Temps » du huitième au onzième chapitre de Bares nocturnos
1. L’ensemble des séquences du huitième chapitre de l’ouvrage
1.1. Séquence 15
1.2. Séquence 16
1.3. Séquence 17
1.4. Séquence 18
1.5. Récapitulation : de la quinzième à la dix-huitième séquence
2. L’ensemble des séquences du neuvième chapitre et la première séquence du dixième chapitre de l’ouvrage
2.1. Séquence 19
2.2. Séquence 20
2.3. Séquence 21
2.4. Séquence 22
2.5. Récapitulation : de la dix-neuvième à la vingt-deuxième séquence
3. Les dernières séquences du dixième chapitre et les deux premières séquences du onzième chapitre de l’ouvrage
3.1. Séquence 23
3.2. Séquence 24
3.3. Séquence 25
3.4. Séquence 26
3.5. Récapitulation : de la vingt-troisième à la vingt-sixième séquence
Conclusion intermédiaire
Deuxième partie : la temporalité narrative dans les onze derniers chapitres de Bares nocturnos
Chapitre 1 : organisation du « Temps » du onzième au quinzième chapitre de Bares nocturnos
1. De la vingt-septième à la trentième séquence
1.1. Séquence 27
1.2. Séquence 28
1.3. Séquence 29
1.4. Séquence 30
1.5. Récapitulation : de la vingt-septième à la trentième séquence
2. De la trente et unième à la trente-quatrième séquence
2.1. Séquence 31
2.2. Séquence 32
2.3. Séquence 33
2.4. Séquence 34
2.5. Récapitulation : de la trente et unième à la trente-quatrième séquence
3. Les séquences du chapitre 14 du roman
3.1. Séquence 35
3.2. Séquence 36
3.3. Séquence 37
3.4. Séquence 38
3.5. Récapitulation : de la trente-cinquième à la trente-huitième séquence
4. Les séquences du chapitre 15 du roman
4.1. Séquence 39
4.2. Séquence 40
4.3. Séquence 41
4.4. Séquence 42
4.5. Récapitulation : de la trente-neuvième à la quarante-deuxième séquence
Conclusion intermédiaire 4
Chapitre 2 : structuration du « Temps » du seizième au vingt-deuxième chapitre de Bares nocturnos
1. De la quarante-troisième à la quarante-sixième séquence 41
1.1. Séquence 43
1.2. Séquence 44
1.3. Séquence 45
1.4. Séquence 46
1.5. Récapitulation : de la quarante-troisième à la quarante-sixième séquence
2. De la quarante-septième à la cinquante et unième séquence
2.1. Séquence 47
2.2. Séquence 48
2.3. Séquence 49
2.4. Séquence 50
2.5. Séquence 51
2.6. Récapitulation : de la quarante-septième à la cinquante et unième séquence
3. De la cinquante-deuxième à la cinquante-sixième séquence
3.1. Séquence 52
3.2. Séquence 53
3.3. Séquence 54
3.4. Séquence 55
3.5. Séquence 56
3.6. Récapitulation : de la cinquante-deuxième à la cinquante-sixième séquence
4. De la cinquante-septième à la soixantième séquence
4.1. Séquence 57
4.2. Séquence 58
4.3. Séquence 59
4.4. Séquence 60
4.5. Récapitulation : de la cinquante-septième à la soixantième séquence
5. De la soixante et unième à la soixante-troisième séquence
5.1. Séquence 61
5.2. Séquence 62
5.3. Séquence 63
5.4. Récapitulation : de la soixante et unième à la soixante-troisième séquence
Conclusion intermédiaire
CONCLUSION GÉNÉRALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
Annexe 1 – Premère partie : chapitre 1
Annexe 2 – Premère partie : chapitre 2
Annexe 3 – Deuxième partie : chapitre 1
Annexe 4 – Deuxième partie : chapitre 2

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