Efforts internationaux de réduction des risques et catastrophes (RRC)

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Contexte de GRC dans le monde

Les hommes et l’environnement sont les premières victimes qui n’échappent guère à l’impact des catastrophes naturelles. Cela s’explique par les facteurs comme l’accroissement de la population et la densité démographique, les migrations et l’urbanisation sauvage, la dégradation de l’environnement et le changement climatique mondial. L’alourdissement des effets socioéconomiques des catastrophes naturelles a entrainé la modification de l’approche politique de la gestion des risques et catastrophes dans les sociétés modernes.
Si on compare les trois derniers décennies, le nombre de catastrophes géophysiques atteste une certaine stabilité, alors que le nombre de catastrophes hydrométéorologiques (causées par l’eau et les conditions météorologiques) a augmenté car depuis les années 90 à nos jours, plus de 90 % des personnes ayant péri dans des catastrophes naturelles ont été victimes de phénomènes hydrométéorologiques, comme la sécheresse, les vents de tempête et les inondations (FICR, 2001).
Toutefois, ces phénomènes hydrométéorologiques touchent une vaste partie de notre globe et peuvent entrainer à des lourdes conséquences difficilement remédiables. Le coût économique et social des catastrophes naturelles affectent considérablement le développement d’un pays. Prenons l’exemple des pertes économiques subies par les États-Unis du fait du phénomène El Niño en 1997-1998 sont évaluées à 1,96 milliard de dollars, soit 0,03 % de leur PIB (IDNDR, 1999). On peut dire même que la fréquence de catastrophes naturelle dans un pays donné constitue un des facteurs majeurs de freinage de son développement. , or dans la plupart des cas, beaucoup sont des pays en voie de développement dont souvent les pays les moins avancés (PMA).
Sur 49 pays les moins avancés (PMA), 24 sont extrêmement exposés aux risques de catastrophe ; au moins six d’entre eux (Ethiopie, Bangladesh, Haïti, Kashmiri, Comores et Madagascar) ont été touchés entre deux et huit fois par de grandes catastrophes annuelles au cours des 15 dernières années, avec des conséquences chroniques pour le développement humain (Source : PNUD, 2001).
Pour faire face aux problèmes et aux besoins spécifiques de ces pays, le quatorzième Congrès météorologique mondial (mai 2003) a créé le Programme de l’OMM en faveur des pays les moins avancés (PMA) destiné à renforcer les capacités des Services Météorologiques et Hydrologiques Nationaux (SMHN) pour que ceux-ci puissent contribuer pleinement au développement socio-économique des pays concernés (Source OMM : 2010).

Efforts internationaux de réduction des risques et catastrophes (RRC) :

Ces dernières années, le centre des préoccupations s’est déplacé d’une action axée principalement sur la réaction aux catastrophes vers la mise en œuvre d’approches globales de RRC. En 2005, 168 gouvernements ont adopté le Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015: Pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes, dont la mise en œuvre est pleinement soutenue par la Commission. Le défi consiste, à présent, à le traduire en une action efficace aux niveaux mondial, régional, national et local. De nombreux pays en développement consacrent des efforts considérables à la mise en œuvre, mais sont limités par le manque de moyens financiers et de capacités. La deuxième plate-forme mondiale pour la RRC, qui se tiendra en juin 2009, vise à maintenir l’élan de Hyogo et à faire le point sur les progrès accomplis. Un certain nombre d’initiatives, comme, par exemple, le dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR) de la Banque mondiale, témoignent d’une prise de conscience croissante de la communauté internationale.

La préparation aux catastrophes

La conférence mondiale des Nations Unies sur la prévention des catastrophes à Kobe au Japon et le cadre d’action de Hyogo disposent de bonnes bases pour développer et améliorer les actions sur terrain pour la réduction des risques aux catastrophes.
Des études de vulnérabilité, ainsi que le développement de systèmes d’information et d’alerte, fournissent des outils nécessaires pour appliquer avec succès le cadre d’action d’Hyogo auprès de la population.
Cette cadre d’action de Hyogo met un accent sur les priorités suivantes :
 Veiller à ce que la réduction des risques aux catastrophes soit une priorité nationale et locale et à la mise en place d’un cadre institutionnel solide pour mener à bien les activités correspondantes ;
 Mettre en évidence, évaluer et surveiller les risques aux catastrophes et renforcer les systèmes d’alerte rapide ;
 Utiliser les connaissances, les innovations et l’éducation pour instaurer une culture de la sécurité et de la résilience à tous les niveaux ;
 Réduire les facteurs de risque sous-jacents ;
 Renforcer la préparation aux catastrophes afin de pouvoir intervenir efficacement à tous les niveaux.
Les actions définies prioritaires ci-dessus sont cadrées dans la Stratégie Internationale de Gestion des Risques et des Catastrophes.
Les grands axes d’efforts sont centrés sur le développement des systèmes d’alertes plus performant (satellite, bouées, de mesure océanique, circuit d’alarme) pour toucher rapidement et facilement les personnes menacées par les grandes catastrophes. En ce faisant, ils sauront avec plus de précision ce qu’ils doivent faire pour se protéger : il s’agira d’une prise conscience du risque par la population.
Madagascar a mis en œuvre ce cadre d’action à travers la mise en place de l’alerte au Tsunami, et le renforcement de différents systèmes d’alerte déjà existants. Le pays participe également chaque année à la journée internationale de la prévention des catastrophes où se traitent des thèmes axés sur la sensibilisation de la population et le lancement de messages de prévention.
Par ailleurs, des manuels et des guides de maître pour intégrer la matière de GRC dans le milieu scolaire a été élaborés et distribués grâce à la collaboration du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique et le Ministère de l’Intérieur à travers le BNGRC et ses partenaires.

Contexte de la GRC à Madagascar

Méthodologie d’études

– Les investigations :
Dans le cadre de l’élaboration de ce travail, nos investigations se sont déroulées en deux principales étapes.
Tout d’abord nous avons commencé par la documentation en consultant des ouvrages sur les aléas climatiques dans le monde notamment dans l’ouest de l’Océan Indien. Nous avons poursuivi par la consultation des ouvrages sur la Gestion des Risques et Catastrophes (GRC) dans le but de pouvoir situer et analyser la position actuelle de Madagascar en matière de GRC surtout dans le cadre de son déroulement et de sa mise en œuvre.
Ensuite, pour mieux comprendre la réalité dans notre zone d’étude essentiellement la région Vatovavy fitovinany (V7V), nous avons procédé à une descente sur terrain dans les deux principaux Districts littoraux fortement frappés par la dernière tempête tropicale HUBERT à savoir Mananjary et Manakara. On a essayé de récolter des données suffisamment fiables qui reflètent la région sur les dégâts concernant les différents composantes de l’environnement et au niveau des principaux secteurs d’activités existantes. Cette étape nous a occupé pendant un mois et demi environ et nos approches ont été faites en deux temps essentiels. En premier temps, nous faisions des enquêtes auprès des populations dans le but de voir de près les réalités socio-économiques de la région ainsi que les perceptions vis-à-vis des catastrophes cycloniques. Puis des entretiens avec des responsables comme celui du DDR, les Chefs de Districts, les Chefs Fokontany(s), les Maires, les Chefs des Services concernés ainsi que des leaders des ONG locaux ont été réalisés. Ces entretiens ont été faits dans le but de comprendre vraiment l’impact de l’événement catastrophique HUBERT. Ensuite on a procédé à la collecte des données concernant les dégâts causés sur l’environnement, les mesures qui ont été prises et surtout l’efficacité de ces mesures par rapport aux réponses.
Nous avons adopté comme démarche l’application des méthodes d’observation et descriptives ainsi que d’analyse des données présentées sous forme des tableaux et d’histogrammes.

Problèmes et contraintes sur le terrain

Il faut dire que durant la réalisation de ce travail, nous avons rencontré beaucoup de problèmes. Certains sont politiques et relationnels, d’autres sont techniques et financiers, et aussi climatiques.
Vu que la période de nos investigations sur place coïncidait avec la préparation du 50ème anniversaire de l’Indépendance de Madagascar, il nous arrivait souvent de ne pas avoir de rendez-vous avec des dirigeants ou personnes responsables surtout à Mananjary ; en outre l’abondance des pluies due à des actions fortes de l’alizé en cette saison, avait perturbé beaucoup de fois notre programme, surtout le déplacement prévu vers Manakara dans le sud. Il nous fallait attendre plus de 5 jours pour pouvoir partir à cause du mauvais temps.
Par ailleurs certaines personnes rencontrées ne veulent pas comprendre le but de nos recherches et pour quelques craintes de divulguer des confidentialités à des fins lucratives, ils ne veulent pas sortir des données. A ce sujet il faut souligner qu’initialement il était prévu qu’on fasse une analyse macroéconomique, dans sa plus simple expression, mais en raison de la rétention des données jugées peut-être stratégiques par nos interlocuteurs, nous n’avions pas pu nous orienter dans cette direction, nous obligeant à nous limiter à des évaluations environnementales physiques et sociales surtout
Un problème technique important nous est aussi arrivé un jour quand notre flash disque fut contaminé par un virus, ce qui a détruit toutes nos données et informations, nous obligeant à refaire tant bien que mal tout le travail déjà fait. Evidemment certaines données ont pu être récupérées, d’autres ont été perdues définitivement.

Politique nationale de la GRC

Actuellement, l’Etat commence à prendre en main la GRC en collaboration avec les différents ONG nationaux et internationaux. Cette volonté se reflète dans les différents documents tels la constitution, la SNGRC et le MAP. Malgré tout, l’Etat malagasy ne se suffit pas à lui seul mais il a toujours besoin de l’aide extérieure dans la réalisation de la GRC.
En tenant compte des objectifs globaux de la politique nationale de gestion des risques de catastrophe, voici les priorités -clés à court et moyen terme (Source : SNGRC, 2001)
1. Mettre en place une structure intersectorielle et décentralisée efficace pour la gestion des risques de catastrophe.
2. Renforcer les compétences nationales, provinciales, régionales et communales pour la préparation, la prévention, la mitigation et la réponse face aux catastrophes.
3. Renforcer les systèmes d’informations globalisants pour renforcer l’efficacité de l’analyse, de l’alerte, de la communication et de l’éducation publique en matière d’information sur la gestion des risques de catastrophes.
4. Développer les mécanismes financiers à long terme.
5. Intégrer la réduction des risques et de la vulnérabilité dans la planification macroéconomique.
6. Intégrer Madagascar dans la coopération régionale et internationale pour la réduction des catastrophes.

Cadre institutionnel et juridique de la GRC

La constitution de la République de Madagascar :

Dans son Article 136, elle stipule que les collectivités territoriales décentralisées assurent avec le concours de l’Etat la sécurité publique, la défense civile, l’administration et l’aménagement du territoire, le développement économique et l’amélioration de cadre de vie.

Les textes juridiques de la GRC :

– Loi n° 2003-010 du 20 Août 2003 relative à la politique et stratégies nationales de Gestion des Risques et Catastrophes
– Décret n° 2005-157, portant déclaration de sinistre du territoire national malagasy.
– Décret n° 2005 – 866, fixant les modalités d’application de la loi n° 2003 – 010 du 5 septembre 2003 relative à la politique nationale de gestion des risques et des catastrophes.
– Décret n° 2006 – 892, fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement de la Cellule de Prévention et Gestion des Urgences (C.P.G.U.) à la Primature
– Décret n° 2006-903 du 20 décembre 2006 modifiant le décret n°2005-866 du 20 décembre 2005 fixant les modalités d’application de la loi n° 2003-010 du 05 septembre 2003 relative a la politique nationale sur la gestion des risques et des catastrophes
– Décret n° 2006 – 904 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC).
c) Stratégie nationale de la gestion des risques et catastrophes (SNGRC)
Cette stratégie a été élaborée en 2000 dans le cadre de la planification de la politique nationale de gestion des catastrophes, puis validé par le gouvernement Malgache en l’année 2003.
La SNGRC prévoit de réduire les risques et atténuer l’impact des catastrophes sur l’économie, l’environnement et les communautés à travers:
– Une planification stratégique
– Un développement des compétences
– Un développement de partenariat

Les axes stratégiques

Six axes stratégiques ont été établis et adoptés en 2003 pour gérer les risques et les catastrophes à Madagascar :
– Mise en œuvre de mécanismes institutionnels pour la GRC
– Renforcement des capacités du GRC au niveau national, régional, communal et local
– Développement d’un système d’information exhaustif
– Développement d’un mécanisme financier à long terme
– Réduction globale des risques et des vulnérabilités
– Coopération régionale et interrégionale

Madagascar Action Plan

Parler d’abord des objectifs du MAP
– Engagement n°2 – Défi n° 6, établir un système d’information efficace sur la météorologie et d’alerte précoce.
– Engagement n°8 – Défi n° 4, Améliorer les aides aux plus vulnérables et aux plus pauvres.

Les enjeux de la GRC

Presque tous les ans, Madagascar subit les effets dévastateurs des aléas naturels et/ou ceux engendrés par les actions de l’Homme.
Combiné avec la vulnérabilité de la population et les moyens dont dispose l’Etat, le coût de la réponse est élevé.
Et pourtant, l’intégration de la gestion des risques et catastrophes, dans la culture de la communauté peut soutenir et pérenniser les actions de développement.
a) Les facteurs de vulnérabilité :
– La pauvreté
– La croissance démographique et l’urbanisation rapide et inconsidérée
– L’insécurité alimentaire
– La dégradation de l’environnement
– L’état des infrastructures
– L’éducation et l’accès à l’information
– La situation sanitaire
– Les problèmes d’adduction d’eau potable (AEP)
– Les blocages des pratiques culturelles
b) Les avantages de la GRC
Dans la plupart des cas la pratique bien organisée de la politique de gestion des risques et catastrophes traduit par l’action de prévention et de mitigation apporte toujours des grands avantages aux pays touchés selon les organismes internationaux. Non seulement elle mène à une augmentation de force pour faire face aux catastrophe, mais elle diminue les risques probables des dégâts au niveau d’une population vulnérable, et surtout elle réduit les dépenses nécessaires prévues pour la réhabilitation des dégâts.
– Un investissement dans la mitigation des chocs permet d’économiser deux à quatre fois d’investissement en réhabilitation selon la Banque Mondiale en 2006.
– D’après météo France, 1 Dollars investi dans la prévention remporte une économie de 100 dollars de réhabilitation.

Principes de la GRC

 Prise en compte du développement : à part la méthode courante de dotation des dons, il est nécessaire de se focaliser sur les investissements en matière de prévention, mitigation et de préparation. Ici, l’objectif c’est d’atténuer et de réduire les impacts des catastrophes.
 Approche « tous risque » et coordination intégrée : outre les catastrophes naturelles, il faut tenir compte des catastrophes crées par l’homme et établir de plans de prévention et de mitigation de ces problèmes et de s’assurer de la coordination des activités de tous les acteurs dans toutes les phases du cycle.
 Aide d’urgence orienté vers le développement : Les sinistrés sont d’autant d’acteurs dans la réponse aux catastrophes. Chacun doit tirer des leçons du passage des cyclones afin que les actions entreprises visent le renforcement de leur capacité.
 Aide au développement orienté vers la réduction des risques et de la vulnérabilité : Les actions visant à réduire la vulnérabilité de la population sont les plus efficaces. Ainsi, toute aide au développement doit-elle se baser sur une évaluation de la capacité de résilience de la population et analyse des risques.
 Méthode centré sur les personnes et les communautés : Les collectivités doivent capitaliser des connaissances et mode d’apprentissage indigènes par rapport aux connaissances et aides extérieurs dans la GRC.
 Considération des plus pauvres et des plus vulnérables : 80% des Malagasy vivent dans la pauvreté. La lutte contre la pauvreté et la réduction de la vulnérabilité sont liées. Les plus vulnérables doivent donc être les premiers ciblés dans les activités y afférents.
 Catastrophes et environnement : La protection de l’environnement réduit les risques de catastrophes.
 Coopération international et ouverture de la mondialisation : l’ouverture de la mondialisation et la coopération internationale favorisent les échanges pour améliorer les méthodes de GRC.

Les principaux défis de la GRC

Les principaux défis auxquels Madagascar fait face dans le domaine de la gestion des risques associés aux catastrophes naturelles peuvent se résumer comme suit
 Prévenir coûte moins cher qu’agir après la catastrophe – mais il n’existe que peu d’incitations pour les autorités à prévenir les désastres car les coûts de réparations sont presque exclusivement supportés par les ressources provenant de l’extérieur.
 La gestion des risques de catastrophes requiert l’accès rapide aux sources de financement qui jusqu’ici ont été mobilisées ex-post, en réaction évènements et au coup par coup.
 Cette gestion doit reposer sur un fort leadership et de la coordination et cette capacité s’est vue entamée par la crise politique.
 Le système d’alerte apparaît essentiel à Madagascar pour sauver des vies et des biens de valeur : bien que beaucoup de progrès aient été effectués dans le pays, la sensibilisation n’atteint pas encore une envergure nationale, et n’est pas consolidée par une permanente réactivation.

Table des matières

INTRODUCTION
Ière PARTIE : LA GESTION DES RISQUES ET CATASTROPHES
1.1. Définition de la Gestion des risques et catastrophes
1.2. Contexte de GRC dans le monde
1.2.1. Efforts internationaux de réduction des risques et catastrophes (RRC)
1.2.2. La préparation aux catastrophes
1.3. Contexte de la GRC à Madagascar
1.3.1. Méthodologie d’études
a) Problèmes et contraintes sur le terrain
1.3.2. Politique nationale de la GRC
1.3.3. Cadre institutionnel et juridique de la GRC
a) La constitution de la République de Madagascar
b) Les textes juridiques de la GRC
c) Stratégie nationale de la gestion des risques et catastrophes (SNGRC)
d) Les axes stratégiques
e) Madagascar Action Plan
1.3.4. Les enjeux de la GRC
1.3.5. Principes de la GRC
1.3.6. Les principaux défis de la GRC
1.3.7. Structures de mise en oeuvre de la GRC
1.3.8. Rôles et responsabilités des intervenants
a) Structures nationales
b) Structures décentralisées
1.3.9. Fonds pour la GRC
a) Origines
b) Intérêts
1.4. Les Avantages et contraintes de la BNGRC
1.4.1. Les avantages
1.4.2. Les contraintes
IIème Parie : GENESE ET VIE D’UN CYCLONE
2.1. Généralités sur les cyclones
2.1.1. Définition
2.1.2. Cycle de vie d’un cyclone
a) Phase de formation
b) Phase de développement
c) Phase de maturité
d) Phase de déclin
2.2. Conditions et différentes phases de formation des cyclones
2.2.1. Condition d’une formation d’un cyclone
2.2.2. Différentes phase de formation
2.3. Structure des cyclones
2.4. Saison cyclonique
2.4.1. Zone de naissances
2.4.2. Les trajectoires des cyclones
2.5. Les manifestations des cyclones (conséquences de passage d’un cyclone)
2.5.1. Le vent
2.5.2. Les précipitations
2.5.3. La houle
2.6. Le déclin des cyclones
IIIème PARTIE : PRESENTATION DE LA REGION V7V
3.1. Localisation géographique et subdivision administrative de la Région
3.1.1. Localisation géographique
3.1.2. Subdivision administrative
3.2. Contexte physique Général
3.2.1. Relief
a) Une région caractérisée par la diversité de ses paysages
b) Trois sous ensembles de relief se succèdent d’Ouest à l’Est
3.2.2. Climat
3.2.3. Hydrographie
3.2.4. Sols
3.2.5. Végétation
3.3. Contexte environnemental
3.3.1. Aléas climatique sous régional
3.3.2. Contexte cyclonique
3.3.3. Contexte Hubert
3.4. Contexte Socio-économique
3.4.1. Secteur Social
a) Démographie
b) Composition ethnique
c) Moeurs et coutumes
d) Structure administrative
| Mémoire de DESS/MASTER 2 PRO EIE xii
e) Structure traditionnelle
3.4.2. Secteur économique
a) L’agriculture
b) L’élevage
c) La pêche
IVème partie : ETUDE DE CAS DE GRC : DIPECHO MANANJARY
4.1. Généralités sur le programme DIPECHO
4.1.1. Les objectifs globaux du programme
4.2. Le programme de DIPECHO dans la région V7V
4.2.1. Le renforcement des structures de préparation de réponse
4.2.2. La Formation et les Informations pour les communautés
4.2.3. Programmes d’aide et de soutien
Vème partie : ANALYSE ET EVALUATION DES IMPACTS POTENTIELS CONSTATES
5.1. Définitions et analyse des impacts potentiels
5.1.1. Impacts sur le milieu physique
5.1.2. Impacts sur le milieu biologique
5.1.3. Impacts sur le milieu Humain
a) Impacts sur la santé
b) Impacts sur le milieu social
c) Impacts sur les habitats et infrastructures
5.1.4. Impacts sur le secteur économique et production
a) Impacts sur l’agriculture
b) Impacts sur l’élevage
c) Impacts sur la pêche
5.2. Evaluation des impacts des catastrophes cycloniques
5.2.1. Approche Méthodologique
5.2.2. Sources des impacts
5.2.3. Identification des impacts des catastrophes cycloniques
5.2.4. Caractérisation des impacts potentiels
• Cohésion des familles
• Cohésion des quartiers sinistrés
5.3. Enjeux environnementaux des catastrophes cycloniques
5.4. Mesures appropriées vis-à-vis des impacts des catastrophes cycloniques
5.4.1. Mesures de prévention et de mitigation
5.4.2. Mesures de préparation
5.4.3. Mesures de réparation
5.4.4. Mesures d’optimisation
5.5. Plan de gestion environnementale des risques et catastrophes (PGE)
CONCLUSION GENERALE
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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