Historique et définition de l’entreprenariat 

Mobilisation du soutien au développement rural

PROSPERER

« PROSPERER » est un programme du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP), piloté avec la collaboration du Ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (MECI) et mis en œuvre à travers la fédération des chambres de commerce et d’industrie (FCCI) et des chambres régionales (CCI) qui sont des institutions paritaires public– privé assurant l’interface avec les organisations professionnelles des entrepreneurs.
D’un financement de 30 millions de dollars US pour une durée de sept ans, démarré en avril 2008, le programme touche une dizaine de filières et clusters (3 à 4 par région) dans cinq régions : Analamanga, Itasy, Haute Matsiatra, Vatovavy Fitovinany et Sofia et plus particulièrement 20 districts ayant les meilleurs potentiels agro – économiques. Ces clusters et filières comprennent à la fois la production agricole (fruits et transformation ; maraîchage ; apiculture, soie, …) et les activités non agricolescomme l’artisanat et le service.
Le programme cible 35 000 entreprises en priorité les micros – entreprises rurales. Il encourage le développement des micros et petites entreprises pré – existantes en milieu rural ainsi que leur intégration dans les filières porteuses et les opportunités de marché en intégrant une répartition plus équitable des profits entre les acteurs.
Le programme comprend trois phases à savoir phase de lancement et de mobilisation, phase de développement et de consolidation et enfin phasede désengagement. Pendant la phase de lancement et de mobilisation, des micro entreprisesrurales sont inventoriées et sont validées comme étant des entrepreneurs ruraux.

Contexte global de l’OTIV

L’OTIV d’Antananarivo dénommée OTIV Tana est une institution de microfinance mutualiste appartenant à la catégorie 2 . Selon les lois et les règlements en vigueur, l’OTIV est une société coopérative, constituée par des personnes physiques et morales, dotée de personnalité morale et juridique, fondée sur les principes de coopération, de solidarité et d’entraide.
Cette institution a été ouverte 1997 avec les appuis de l’organisation Développement International Desjardins. Ses zones d’interventions s’étendent sur les régions Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Bongolava, jusqu’à Amoron’i Mania, Haute-Matsiatra et Boeny.
A Analamanga , elle regroupe 8 principales agences. L’OTIV, avec une dizaine d’années d’existence est considérée par la Commission de Supervision Bancaire et Financière (CSBF)comme étant une IMF capable d’assurer dans le tempset dans l’espace sa viabilité financière.
Les activités principales de l’OTIV consistent à collecter l’épargne de ses membres et de consentir des crédits à ceux-ci.

MATERIELS ET METHODES

L’étude s’adresse aux entrepreneurs ruraux de la commune rurale de Sabotsy Namehana. Sachant qu’une agence de l’OTIV s’y trouve depuis 1997.

MATERIELS

Choix du thème

La microfinance à Madagascar fait partie de la politique nationale de l’Etat pour promouvoir le développement. Selon le document de stratégie nationale de la microfinance un des objectifs principaux de la microfinance est de favoriser l’accès des petits producteurs exclus du circuit bancaire à des services financiers de proximité et adaptés à la taille de leurs activités. D’un autre côté, nul n’ignore, surtout par suite des crises politiques survenues en 2009, que la création d’emplois par l’Etat ainsi que par les grandes entreprises, entre autres les zones franches se rétrécit sensiblement. Parallèlement, en milieu rural, des efforts sont entrepris dans le cadre de la diversification des activités, afin d’améliorer les revenus des ruraux. Néanmoins pour y parvenir il faut remplir certaines conditions notamment le financement. La question des ressources financières est d’une importance capitale pour le démarrage ou la croissance d’une activité entrepreneuriale. La microfinance fait naître des débats à propos de sa capacité entre autres à lutter contre la pauvreté. Il s’avère donc très intéressant d’évaluer l’accès des entrepreneurs ruraux aux services des micros finance. Parmi ces services, les micros crédits cernent le champ de cette étude. L’étude est ainsi basée sur lesentrepreneurs ruraux.

Choix de la zone d’études

L’ensemble de la réflexion a été issu d’observations empiriques collectées au niveau de la commune rurale de Sabotsy Namehana. D’une superficie totale de 22 km 2 , la commune abrite 22 fokontany . Le dernier recensement en date de 2011 révèle un nombre d’habitants s’élèvant à 63 660 et d’où une densité de 2894 Hab/km 2.
Traversée par la Route Nationale n° 3, la commune de Sabotsy Namehana se situe dans la région d’Analamanga, District d’Antananarivo Avaradrano.
Les Communes citées ci-après l’avoisinent : Ambohimanga au Nord, Ankadikely au Sud Manandriana à l’Est et Antehiroka à l’Ouest. (cf annexe 1) L’OTIV et la CECAM sont des institutions de microfinance qui y sont installées pour offrir des services de proximité.
L’agence TAMBATRA regroupe cinq caisses de serviceslocalisées à Talatan’ny Volonondry, Ankadikely, Andronobe , Ambatomanoina et puis Sabotsy Namehana.
Une caisse de l’OTIV se trouve juste au chef lieu de la commune. En plus, le programme PROSPERER a recensé et a validé en tout, 169 micros entreprises rurales (MER) répartis dans les 22 fokontany de la commune. Ces MER ont fait l’objet de cette présente recherche.

METHODES

Différentes méthodes sont mises en œuvre pour l’élaboration de la présente recherche.

Démarche commune aux vérifications des hypothèses

Phase exploratoire

Recherche documentaire

Les recherches documentaires constituent la première étape de l’étude ; elles se sont axées particulièrement sur l’historique de la micro finance, les théories sur l’entreprenariat et enfin sur les études ainsi que les expériences déjà entreprises dans le domaine de l’entreprenariat et de la micro finance, aussi bien à Madagascar que partout dans le monde entier. Elles se sont basées sur les revues de la littérature, les données issues des enquêtes statistiques, les rapports et documents de support de différents organismes etprogrammes nationaux. Des bibliothèques (celles de l’ESSA, de l’université, et du Cite) et des centres de documentations (ceux du PROSPERER, du GUMS, de l’INSTAT, du CIDST, de l’AUPELFUREF) ont donc été visités.

Entrevues avec les institutions concernées

Des entrevues avec les responsables des institutions et organismes œuvrant dans les domaines de l’entreprenariat, de la microfinance et entreprenariat/microfinance ont été effectuées. Des réunions avec ces responsables ont permis de dégager les tendances et de déterminer des variables, qui vont orienter la collecte des données.

Phase de collecte de données

Enquête

Afin de collecter les réalités auxquelles les créateurs d’entreprises rurales fréquentent, des travaux d’enquête, et de visites auprès de différents acteurs et d’institutions ont été effectués. Au niveau du terrain, des enquêtes avec les entrepreneurs ruraux ont été réalisés. Un questionnaire a facilité la prise de note des réponses émanant des entrepreneurs. En outre, l’observation occupe une place essentielle car elle permet d’une part de recouper les informations issues des enquêtes et d’autre part de mieux comprendre la réalité du terrain.
En vue de saisir l’avis des créateurs d’entreprises rurales, une enquête a été menée à l’aide du questionnaire annexé au présent travail de recherche (Annexe 2). Il a été revu et a été adapté aux observations sur site. Des séances de recoupement et de restitution des acquis auront également lieu, avec les informations acquises lors des entretiens.

Phase d’exploitation des données

Après tri, saisie, apurement et codification des variables, les données ont été traitées par le logiciel Excel, XLStat, STATA.
Des croisements des variables dépendantes avec celles explicatives ont facilité l’explication des liens entre les variables.

Démarches spécifiques à la vérification de chaque hypothèse

Chaque hypothèse fait l’objet d’une démarche spécifique pour sa vérification.

Hypothèse 1 : Il existe des activités entrepreneuriales dont les produits profitent en milieu rural.

Cartographie de l’entreprenariat

Afin de vérifier cette hypothèse, une cartographie des entrepreneurs ruraux est établie. La statistique descriptive sous Excel est faite. Les observations restent les 40 MER recensées dans la Commune Rurale de Sabotsy Namehana.

Typologie par CAH et AFD

Les données sont premièrement saisies sur Excel, puis traitées sur XLStat 2008 à l’aide de la Classification Ascendante Hiérarchique (CAH). Cetteclassification est ensuite complétée par l’Analyse Factorielle Discriminante (AFD). Si la CAH a permis de créer des groupes d’entrepreneurs ayant des traits homogènes en fonction des 14 variables descriptives obtenues lors de l’enquête, l’AFD quant à elle a permis la présentation sur une figure. Le niveau du solde budgétaire (SB) est retenu dans cette étude comme nomenclature des groupes ainsi obtenus. Le SB est obtenu selon la formule suivante pour chacune des observations : SBi
L’outil considéré pour le calcul de revenu et des dépenses de chaque entrepreneur est celui utilisé par OTIV lors des enquêtes socio-économiques envers les demandeurs de crédit (Annexe 2).
Le Tableau 1 résume les variables considérées pour la vérification de l’hypothèse sus mentionnée. Cette classification a permis de distinguer 4 classes distinctes d’entrepreneurs ruraux. Les observations sont les 40 MER interviewés.

Limite de la méthodologie

Les premières limites relevées dans cette étude concernent les difficultés rencontrées lors des investigations sur terrain. L’OTIV reste méfiante et réticente par rapport aux communications des données chiffrées. Les responsables évoquent des problèmes de logiciel qui ne permettent pas de synthétiser des données quantitatives. La méfiance des enquêtés a été aussi remarquable quant aux collectes des informations touchant les entrées et les sorties de fonds. Il faut ainsi soulever les problèmes de surestimation ou sous-estimation des chiffres déclarés.
Ainsi des recoupements des informations ont été réalisés, l’entrepreneur a été visité à la fois à son domicile et puis sur sa place de marché, rendant ainsi le temps alloué aux travaux de terrain plus long que prévu. A ceci s’ajoute la difficulté à trouver les adresses et les noms des entrepreneurs validés par PROSPERER. La plupart du temps, ces derniers sont reconnus par des pseudonymes qui n’ont rien à voir avec leurs noms et prénoms complets. Parmi les 51 entrepreneurs pris en qualité de base de sondage, 11 n’ont pas été trouvés. Des recours auprès du fokontany ont révélé que ces entrepreneurs n’y résident plus. La taille de l’échantillon a été ainsi ramenée à 40. Toutefois, il est à noter que ces limites s’avèrentassez marginales pour influer sur les résultats issus des analyses effectuées au cours de cette étude.
Force est de reconnaître que la présente étude s’arrête au niveau de l’analyse des accès des entrepreneurs ruraux aux crédits, mais pour apprécier si l’accès aux crédits soit bénéfique ou non pour les activités restent des thèmes intéressants pouvant être développés dans le futur.

Classe 1 : les entrepreneurs pauvres

Ces entrepreneurs à faible revenu ont du mal à assurer leur subsistance même. Cette classe qui représente, en effet 38 % du total constitue la majorité des entrepreneurs ruraux. Ces initiateurs de projet ont exercé leurs activités depuis en moyenne 8 ans. Ils s’y sont lancés principalement suite à un problème d’employabilité. A faible niveau d’instruction, ce sont presque des femmes qui travaillent dans le secteur primaire, notamment l’agriculture et l’artisanat. Ces entrepreneurs n’ont pas d’accès direct au marché, mais servent d’intermédiaires entre les clients finaux locaux ou étrangers et les riches entrepreneurs urbains. Il en résulte que les capacités à épargner, à investir et à rembourser d’éventuelscrédits s’avèrent impossibles. Aussi, n’ont-ils pasaccès aux micros crédits offerts par OTIV.Il faut souligner que cette classe est la plus éloignée de la caisse.

Classe 2 : les entrepreneurs à revenu moyen ayant u n faible niveau de patrimoine

Les entrepreneurs de cette classe qui représentent 30% des observations sont relativement âgés. Avec un niveau d’instruction relevant du primaire, les hommes et les femmes y sont repartis en une même proportion. Ce sont des artisans experts dans leur domaine respectif, ayant exercé leurs activités depuis 14 ans en moyenne, mais plutôt caractérisés par leur faible niveau de patrimoines. Ils ont hérité du métier de leurs parents ou grands-parents. Seulement 5% de ces entrepreneurs bénéficient de micro créditoffert par OTIV.

Classe 4 : les entrepreneurs riches

Les entrepreneurs appartenant à la classe des riches sont minoritaires dans l’ensemble des observations. Ils ne représentent en effet que 10%. Ils sont remarquables par leur niveau d’instruction élevé. Ayant suivi des formations supérieures, ces entrepreneurs sont propulsés par le souhait de gérer leur propre affaire. Ce sont de fidèles emprunteurs de l’OTIV.
Le graphe suivant illustre les caractères de la classe 4 au vu de leurs revenus et patrimoines.

Niveau d’instruction

La variable NIV INSTR constitue un facteur important dans le modèle. Plus un entrepreneur a un niveau d’instruction plus avancé, plus il est motivé à se présenter auprès de la caisse pour demander des informations sur les micros crédits. Le modèle renseigne que la probabilité qu’un entrepreneur obtienne du crédit est de 2,312 plus important lorsqu’il a un niveau d’instruction plus élevé. A titre de rappel, cette étude a révélé que 55% des entrepreneurs enquêtés ont un niveau scolaire n’excédant pas le primaire. Force est cependant de constater que pour les transactions auprès de l’OTIV, le membre, depuis son adhésion, aura des dossiers à compléter, des signatures à faire, des calculs à vérifier (on tient à souligner le basculement du franc malagasy (fmg) en ariary). S’il envisage de contracter un crédit, il aura des tenues de comptes à mettre à jour, des demandes à rédiger, des contrats à remplir et à formaliser auprèsde différentes instances compétentes.

Solde budgétaire

Le solde budgétaire de par son nom se calcule comme étant le revenu du mois ôté de toutes les dépenses ménagères. Un SB positif est ainsi le reflet d’une capacité à épargner. Sans oublier que l’accès aux micros crédits destinés aux entrepreneurs est précédé des dépôts d’épargne équivalent à 15% jusqu’à 20%. Le coefficient de cette variable est de signe positif (3,177). L’on peut en tirer qu’une unité additionnelle dans la valeur de cette variable renforcerait les chances pour que l’entrepreneur obtienne du crédit dans le service de l’OTIV. Autrement dit, la probabilité pour qu’un entrepreneur rural accède au crédit est de 3,177 fois plus importante.

Patrimoine

La valeur du coefficient est de 0,351 pour la variable patrimoine. Elle est inférieure à 1 ; moins on dispose de patrimoine, plus la probabilité d’obtenir du crédit est devenue difficile, et, plus l’entrepreneur dispose de patrimoine, plus la chance d’obtenir du crédit augmente. Comme il a été souligné plus haut, le dépôt de garantie matérielle équivalant à 150% du montant emprunté est exigé pour tout type de produit offert par OTIV. Ces garanties peuvent être des meubles, des appareils électro ménagers, des terrains nus ou bâtis ou des véhicules.
Les animaux de la ferme (bœufs, volailles,), les bijoux en or ne peuvent cependant pas servir de garanties.

Table des matières

REMERCIEMENTS
RESUME
ABSTRACT
SOMMAIRE
1. LISTE DES ANNEXES
1. INTRODUCTION
2. CONCEPT ET ETAT DE L’ART
2.1 Historique et définition de la microfinance
2.2 Historique et définition de l’entreprenariat
2.3 Mobilisation du soutien au développement rural
2.3.1 PROSPERER
2.3.2 Contexte global de l’OTIV
3. MATERIELS ET METHODES7
3.1 MATERIELS
3.1.1 Choix du thème
3.1.2 Choix de la zone d’études
3.2 METHODES
3.2.1 Démarche commune aux vérifications des hypothèses
3.2.1.1 Phase exploratoire
a. Recherche documentaire
b. Entrevues avec les institutions concernées
3.2.1.2 Phase de collecte de données
a. Enquête
b. Echantillonnage
c. Entretiens auprès de l’OTIV
3.2.1.3 Phase d’exploitation des données
3.2.2 Démarches spécifiques à la vérification de chaque hypothèse
3.2.2.1 Hypothèse 1 : Il existe des activités entrepreneuriales dont les produits profitent en milieu rural
a. Cartographie de l’entreprenariat
b. Typologie par CAH et AFD
3.2.2.2 Hypothèse 2 : L’OTIV met en place des offres de crédits adaptées aux entrepreneurs ruraux
a. Analyse descriptive des micros crédits
b. Analyse FFOM de l’OTIV
3.2.2.3 Hypothèse 3 : L’accès des entrepreneurs aux micros crédits est contraint par plusieurs facteurs
3.2.3 Limite de la méthodologie
4. RESULTATS
4.1 Cartographie des entrepreneurs de la commune rurale de Sabotsy Namehana
4.1.1 Profil des entrepreneurs ruraux
4.1.1.1 Le genre
4.1.1.2 L’âge
4.1.1.3 Le niveau d’instruction
4.1.1.4 La motivation
4.1.1.5 Le secteur d’activités
4.1.1.6 Accès aux micros crédits de OTIV
4.1.2 Typologie des entrepreneurs ruraux
4.1.2.1 Classe 1 : les entrepreneurs pauvres
4.1.2.2 Classe 2 : les entrepreneurs à revenu moyenayant un faible niveau de patrimoine
4.1.2.3 Classe 3 : les entrepreneurs à revenu moyenayant un niveau d’instruction élevé
4.1.2.4 Classe 4 : les entrepreneurs riches
4.2 Analyse des offres de crédit de OTIV destinées aux entrepreneurs ruraux
4.2.1 Analyse descriptive des offres de micro crédits
4.2.2 Analyse de l’environnement interne et externede l’OTIV de Sabotsy Namehana
4.2.3 Analyse de l’environnement interne et externe de l’offre de crédit destinée aux entrepreneurs
4.2.3.1 Analyse FFOM du TPE
4.2.3.2 Analyse FFOM du crédit destiné aux paysans
4.3 Analyse de l’accès des entrepreneurs ruraux auxoffres de crédit de OTIV
4.3.1 Modélisation des facteurs contraignant l’accès au micro crédit
4.3.1.1 Niveau d’instruction
4.3.2 Solde budgétaire
4.3.2.1 Patrimoine
4.3.2.2 Eloignement de la caisse
4.3.2.3 Autres contraintes
5. DISCUSSION ET RECOMMANDATIONS
5.1 DISCUSSIONS
5.1.1 Entreprenariat en milieu rural
5.1.1.1 Profil de l’entrepreneur en milieu rural
a. Engagement tardif
b. Niveau d’étude
c. Domaine d’activités
5.1.1.2 Entreprenariat en tant que source de revenuen milieu rural
5.1.2 OTIV en tant qu’institution financière de l’entreprenariat du monde rural
5.1.2.1 OTIV soumise à des contraintes de viabilité
5.1.2.2 Les offres allouées aux entrepreneurs ruraux
5.1.3 Accès des entrepreneurs ruraux aux micros crédits
5.1.3.1 Tenir compte du niveau d’étude
5.1.3.2 Epargne
5.1.3.3 Patrimoine
5.1.3.4 OTIV et offre de service de proximité
5.2 RECOMMANDATIONS
5.2.1 Culture entrepreneuriale
5.2.2 Diversification des activités
5.2.3 L’Etat facilitateur
5.2.4 Accès des entrepreneurs aux micros crédits
5.2.4.1 Au niveau de l’institution financière
a. Crédit solidaire
b. Education financière
c. Restructurer les appuis
d. Mettre en place un central de risque
5.2.4.2 Au niveau des entrepreneurs ruraux
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
TABLE DES MATIERES

projet fin d'etude

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