Les origines cybernétiques du concept de couplage faible

Le couplage faible

En nous appuyant sur les origines cybernétiques du concept de couplage faible, nous commencerons par présenter ses différentes interprétations possibles ainsi que les principaux travaux en sciences de gestion auxquels il a contribué. Nous développerons ensuite en prenant les exemples particuliers deson du changement sur lesquels Weick a travaillé. Nous profiterons de cette sous-section sur les aspects organisationnels du couplage faible pour présenter les travaux de Perrow sur la normal, traitant de la fiabilité des systèmes à hautsation du couplage faible proposée par Orton et Weick qui offre de nombreuses possibilités pour des systèmes complexes grâce à son approche dialecties possibles du couplage faible afin de définir une catégorisation adéquate aux diverses interactions que nous observerons lors de notre étude de cas XWB en Partie 3. Finalement, nous réaliser des vingt principales causes et conséquences relatives aux couplages faibles et/ou aux systèmes faiblement couplés puis nous illustrerons de ces causes (la métes possibles du couplage faible afin de définir une catégorisation adéquate aux diverses interactions que nous observerons lors de notre étude de cas XWB en Partie 3. Finalement, nous réaliser des vingt principales causes et conséquences relatives aux couplages faibles et/ou aux systèmes faiblement couplés puis nous illustrerons de ces causes (la métage est primordial dans cette thèse car il nous permettra de comprendre les différents fonctionnements possibles au sein des plateaux de développement au Chapitre X après avoir proposé un cadre conceptuel original au Chapitre VIII. Le concept de couplage permettra au sein de ce cadre conceptuel régulations systémiques que nous étudierons au Chapitre.

Un concept cybernétique

Wiener (1961) précise dans la seconde édition de son ouvrage fondateur sur la cybernétique que le « degré de couplage » système est représentatif de sa régulation aux « perturbations environnementales et autres contingences ». Wiener définit ainsi les « systèmes fortement couplés » (ou tiinterconnectés ». Puisque tous les sous-systèmes sont reliés directement ou indirectement les uns aux autres, une perturbation sur un seul eux implique une régulation du système au complet. Ashby remarque cependant que si des sous-systèmes sont « moins fortement couplés » ou « faiblement couplés » aux autres, alors, des zones de stabilité peuvent apparaître. Ces zones de stabilité n de se réguler ou se régulent très rapidement par rapport aux autres sous-systèmes ne subissent pas, ou très peu, les perturbations exogènes (Mitchell et Zmud, 1999). couplés sont des systèmes régulés grâce à « un arrangement de leurs sous-systèmes » qui limite ou retarde les effets Wiener précise, en outre, que les systèmes faiblement couplés sont aussi régulés, mais dans une moindre mesure, par des boucles de rétroaction négatives. ci-dessous le concept de « méta-règle »93 développé par Grote (2006) qui les illustrent clairement. Les méta-règles contrainte faible sur les composantes système. Ce sont donc des règles qui fixent un objectif sans prescrire processus par des contraintes fortes. nous permet cette seconde interprétation cybernétique du couplage faible.

Ces définitions des systèmes fortement ou faiblement couplés sont largement sous-exploitées dans la littérature (Atkinson et Moffat, 2005) car le couplage faible est plus souvent considéré comme la cause i..e. ). Cet entrelacement des causes et des conséquences se retrouve tout au long de ce chapitre puis dans nos discussions et contributions en Partie 3 (cf. Chapitre XI § 2.3) car le concept de couplage faible est complexe et (cfng dans les . Lors de rationalité limitée sur le changement organisationnel que nous avons vu précédemment (cf. Chapitre VI § 1.3), ces auteurs utilisent le concept de couplage faible « pour décrire la relation, relativement limitée, entre plusieurs programmes (Spender, 1995). Selon March et Simon (op. cit.), malgré le fait que des programmes soient fortement reliés entre eux ne serait- au niveau des ressource les managers « indépendante » isolés les uns des autres. ces auteurs considèrent que des programmes différents peuvent être parfois organisation. organisation, March et Simon expliquent que la rationalité limitée des acteurs les amène à « factoriser des problèmes complexes interdépendants en problèmes faiblement couplés afin de mieux les appréhender ». Finalement, ces auteurs démontrent aussi que les mécanismes de coordination horizontale et les « ajustement mutuel » entre départements peuvent créer des « interdépendances faibles » e mise en avant par Simon est un moyen de rappeler que les organisations ne semblent être décomposables à travers leur structure que si les couplages faibles entre les éléments de cette structure ne sont pas considérés. Les « composantes humaines et organisationnelles » sont reliées entre elles par des couplages forts mais seule une « glue » (la « » pour reprendre un exemple de Simon) composée de couplages faibles permet de mainten.

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