Les ressources en eau et gestion intégrée

La chaîne calcaire : série sédimentaire

Étudiée surtout par J.F. RAOULT et J.M. VILA, elle comporte trois sous zones et marque par sa physionomie et ces reliefs la limite entre le socle kabyle au Nord et les zones telliennes plus externes au Sud. D’autre par elle est caractérisée surtout par des formations carbonatées ayant un âge allant du Permo-Trias à l’Oligocène.
la chaîne calcaire interne : La série est lacuneuse et très souvent condensée, ces calcaires massifs dont la sédimentation ont été interrompus par la phase du Lutétien supérieur. Elle est globalement caractérisée par des formations qui sont : au Permo-Trias on a des grés ; au Lias inférieur on a des carbonates ; du Carixien au Néocomien on a des marno-calcaire; du Paléocène à l’Yprésien on a des calcaires sableux ; au Lutétien supérieur on a des carbonates.
la chaîne calcaire médian: Ses formations ont comme caractéristique originale la présence de calcaire à micro faune pélagique du Crétacé supérieur. Au Lutécien. A la différence de la chaîne interne, elle ne présente pas de calcaire massif. Elle est constituée par les formations suivantes : au Permo -Trias on a des argiles, des pélites et des grés ; au Muschelkolk on a des calcaires fin ou graveleux ; au Lias inférieur on a des calcaires blancs ; du Lias moyen au Barrémien on a des marno-calcaire rouges et des marnes jaunes ; au Crétacé moyen et supérieur on a des calcaires fins et des marnes ; au Nummulitique I, on a des marnes argileuses.
la chaîne calcaire externe : Elle a pour caractère original une forte épaisseur de calcaire massif, et constituée par les formations suivantes : au permo-Trias on a des argiles, des pélites et des grés ; au Trias supérieur on des dolomies bréchiques ; au Lias inférieur on a des calcaires massifs ; au Lias moyen on a des calcaires à silex ; au Paléocène on a des conglomérats à la base et des marnes au sommet.

Tectonique et paléogéographie

Les structures complexes observées au niveau de la petite kabyle sont le fait d’une longue histoire géologique ou l’on distingue essentiellement trois étapes : une longue période de sédimentation ; les phases tectoniques majeures (atlasiques et alpine) ; la sédimentation et les mouvements tectoniques post-nappes.
la période de sédimentation du Secondaire au Tertiaire:  Durant cette période, plusieurs domaines paléogéographiques ont été établis : ainsi du Nord au Sud ont été distingués : le domaine kabyle ; la chaîne calcaire ; le sillon des flyschs (mauritanien et Massylien) ; et le domaine tellien (constitué des séries ulta-telliennes, épitelliennes et pénitelliennes).
les phases tectoniques majeures : la phase Atlasique C’est une phase de tectonique tangentielle qui s’est produite à la fin du Lutétien avec un charriage de la chaîne calcaire interne et médiane sur la chaîne calcaire externe ; et la superposition du socle kabyle sur les séries des flyschs et les séries telliennes. la phase alpine : Au Burdigalien, la sédimentation numidienne se développe sur le flysch Massylien, lui-même charrié sur les unités telliennes et le socle kabyle émergé depuis le Priabonien est à nouveau recouvert par la mer où se déposa l’Oligo-Miocène kabyle. Entre ces deux régions, le domaine où s’est sédimenté le Nummulitique II s’est soulevé en bourrelet. A l’Aquitanien, le flysch Maurétanien est charrié sur le flysch Massylien, la nappe nérétique est charriées vers le Sud ; tandis que les séries numidiennes disloquées ont été charriées vers le Nord en position supra kabyle et vers le Sud sur les séries telliennes.

Calcul de la lame d’eau moyenne précipitée sur le bassin

Les cartes pluviométriques donnent une vue d’ensemble de la répartition des pluies sur un territoire et une période déterminé, elles comportent généralement la représentation du relief pluviométrique par un ensemble d’isohyètes. On a choisie la méthode des isohyètes qui est la plus rationnelle et la plus précise. Elle Consiste à tracer les isohyètes ou courbes d’égale hauteur de pluie sur le fond topographique du bassin puis on calcul le volume du relief pluviométrique que représente ces dernières. A cet effet, on planimètre la surface du bassin versant comprise entre deux isohyètes consécutives et on admet que la hauteur de pluie sur cette surface élémentaire (Si) est la moyenne entre les côtes de deux isohyètes qui la limitent.

Evolution spatiale des agglomérations

L’évolution de chaque agglomération est liée aux avantages et inconvénients de sa situation ainsi que son contexte régional. Les éléments qui déterminent, limitent et orientent l’évolution des agglomérations sont les suivants :
des sites favorables à l’urbanisation (pentes géotechniques) , une positions, carrefour, qui lui permet de jouer un rôle important entre le Nord et le Sud de la wilaya de Skikda, ainsi qu’avec la wilaya de Constantine et Jijel , ce qui confère à chaque agglomération une place prépondérante parmi les centres les plus animés de la région.
les terres agricoles à haut rendement, et les perspectives de densification et d’intensification de l’agriculture, obligent la population à se concentrer dans l’A.C.L.

L’alimentation en eau potable des agglomérations

Le bassin versant de Guebli compte 40 agglomérations de plus de 1000 habitants, regroupant une population de 142782 habitants suivant le recensement de 1998, et de 174119 habitants suivant l’estimation de 2007. Ces agglomérations ont un linéaire total de réseaux de distribution de plus de 118km, et disposent d’un potentiel de stockage de 26625 m3. La situation actuelle et l’état général des équipements hydrauliques se résument dans le Tab.108.
Pour la totalité de ces agglomérations, le volume produit annuellement est de 5.5966 hm3, ce qui correspond à une dotation unitaire moyenne de 88.06 l /hab/ jour. Par contre les besoins actuels de ces populations sont estimés par 11.5697 hm3/an avec un déficit de l’ordre de 5.9731hm3/an. Les calculs ont été effectués selon les renseignements recueillis auprès des entreprises de distribution d’eau.
Dans le bassin versant de Guebli, la dotation en eau des agglomérations est très hétérogène, elle dépend du nombre d’habitants et de la source d’alimentation de chaque agglomération. Toute fois, la mauvaise gestion des stations de pompage, des adductions et des réseaux de distribution provoquant des distorsions importantes et des pénuries.
Actuellement seule les agglomérations de chef lieu du bassin sont les mieux dotées, le reste des agglomérations secondaires et populations rurales dispersées, s’alimentent de manière traditionnelle. Mais ceci n’empêche pas que pour certains centres de vie, les plus importants le problème d’approvisionnement sera dans un avenir proche résolue, soit par des forages qui ne sont pas actuellement exploités pour des raisons d’énergie ou bien à partir des transferts des réseaux d’A.E.P des agglomérations de chef lieu le cas de Ahmed Salem et Tahoua (Projets en cours de réalisation).

Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
CHAPITRE I : LES CARACTERISTIQUES NATURELLES DU BASSIN D’OUED GUEBLI
I- LES CARACTERISTIQUE PHYSICO-GEOGRAPHIQUE
I.1-Situation géographique
I.2- Identification administrative et aménagement dans le bassin
II- LES CARACTERISTIQUES GEOLOGIQUES 
II.1-Géologie régionale
II.2- Stratigraphie
II.2.1-Les unités antérieures au Lutétien
II.2.1.1-Le Socle Kabylie : série métamorphique
II.2.1.2- la chaîne calcaire : série sédimentaire
II.2.1.3-Les séries de flyschs Kabyles
II.2.1.4-les séries telliennes
II.2.2- Les unités stratigraphiques postérieures Lutétien
II.3- Tectonique et paléogéographie
II.3.1- la période de sédimentation du Secondaire au Tertiaire
II.3.2- les phases tectoniques majeures
II.3.2.1-la phase Atlasique
II.3.2.2- la phase alpine
II.3.3-les mouvements tectoniques post-nappes
II.4-Géologie de la plaine de Collo
II.5-Géologie du site du barrage du Guenitra
II.5.1-Le substratum rocheux
II.5.2-Les terrains de couvertures
II.6-Géologie du site du barrage du Béni Zid
II.6-Seismicité
III-LES CARACTERISTIQUE CLIMATIQUE ET RESEAU HYDROGRAPHIQUE
III.1-Les conditions climatiques du bassin versant de l’Oued Guebli
III.1.1-Equipement en station pluviométrique
III.1.2- Les données disponibles
III.1.2.1- la précipitation
III.1.2.1.1-Précipitations moyennes mensuelles
III.1.2.1.1.1- Calcul de la lame d’eau moyenne précipitée sur le bassin
III.1.2.1.1.2-Calcul de la lame d’eau moyenne précipitée sur les sous bassins
III.1.2.1.2-pluie de courte durée
III.1.2.2- Température de l’air
III.1.2.3- Les paramètres météorologiques secondaires
III.1.2.3.1-Humidité
III.1.2.3.2-Vitesse du vent (estimé)
III.1.2.3.3-Evaporation
III.1.2.4- Relation température- précipitation
III.1.2.4.1- Diagramme ombro-thermique
III.1.2.4.2- Méthode d’EUVERT (humidité du sol)
III.1.2.4.3- Climagramme de L.EMBERGER
III.1.3-Bilan hydrique
III.1.3.1-Calcul de l’évapotranspiration
III.1.3.1.1-Evapotranspiration potentielle (E.T.P)
III.1.3.1.2-Evapotranspiration réelle (ETR) ou déficit d’écoulement (De)
III.1.3.1.2.1-Formule de TURC
III.1.3.1.2.2-Méthode de WUNDT
III.1.3.1.2.3-Formule de COUTAGNE
III.1.4-Méthode du bilan hydrologique de THORNTHWAITE
III.1.4.1-Discussion
III.1.4.1.1-Bilan d’eau pour la station de Guenitra
III.1.4.1.2-Bilan d’eau pour la station de Zitouna
III.1.4.2-Ruissellement superficiel
III.1.4.3-Infiltration
III.1.4.4-Discussion
III.2- Le réseau hydrographique
III.3-Les zones marécageuses
IV- LE COUVERT VEGETALE ET OCCUPATION DU SOL
IV.1-L’étude des sols
IV.2- Le couvert végétal
IV.3-les différents types d’occupation du sol
IV.3.1-Le domaine forestier
IV.3.1.1-Les types de Bois la plus répondue
IV.3.1.1.1-Le chêne liège
IV.3.1.1.2-Le chêne Zèen
IV.3.1.1.3-Eucalyptus
IV.3.2-Le domaine agricole
IV.3.2.1-La superficie agricole utile (SAU)
IV.3.2.1.1-Les terrains labourables
IV.3.2.1.2-Les terrains de production permanentes
IV.3.2.2-Les terres agricoles non productives
IV.3.3-Le domaine improductif non affect, a l’agriculture
IV.3.3.1- Les terrains y compris le domaine public et le domaine maritime
IV.3.3.2-Les terrains bâtis ou les agglomérations
V- L’ELEVAGE
V.1- le gros élevage
V.2- Le petit élevage
CHAPITRE II : PORTRAIT PHYSIQUE ET ECOULEMENT DE SURFACE
I- LES CARACTERES MORPHOMETRIQUE DU BASSIN 
I.1- Les caractéristiques physiques du bassin versant de Oued Guebli
I.1.1- Les caractéristiques géométriques du bassin versant de l’Oued Guebli
I.1.1.1- Le périmètre (P)
I.1.1.2. La superficie (S)
I.1.1.3- Forme du bassin versant
I.1.1.4- Longueur et largeur moyenne du bassin
I.1.1.5 les dimensions du rectangle équivalent
I.1.2-Caractéristique hydrographique du bassin
I.1.2.1- Longueur et nombre des thalwegs
I.1.2.2- rapport de longueur et rapport de confluence
I.1.2.3- Densité de drainage
I.1.2.4-La densité hydrographique
I.1.2.5- La densité relative
I.1.2.6-Longueurs des talwegs principaux
I.1.2.7- Le coefficient de torrentialité
I.1.2.8- Le temps de concentration
I.1.2.9-La vitesse d’écoulement de l’eau
I.1.3 -Les caractéristiques du relief
I.1.3.1- Répartition des tranches d’altitudes et courbe hypsométriques
I.1.3.2- Les altitudes caractéristiques
I.1.3.2.1-L’ altitude moyenne
I.1.3.2.2-L’ altitude médiane
I.1.3.3-Les indices de pente
I.1.3.3.1- La dénivelée simple
I.1.3.3.2-L’ndice de pente globale
I.1.3.3.3-L’indice de pente de ROCHE
I.1.3.3.4-La dénivelée spécifique
II-LES ECOULEMENT DE SURFACE
II.1-Les données hydrométriques
II.2- Etude des crues
II.2.1- Méthode de l’hydrogramme synthétique
II.2.2- Méthode de l’hydrogramme unitaire
II.2.3- Méthodes dites empirique
II.2.3.1-Formule de TURAZZA
II.2.3.2-Formule de POSSENTI
II.2.3.3-Fomule de MALLET-GAUTIER
II.2.3.4-Formule de COUTAGNE
II.2.4- Abaques établis par l’A.N.R.H
II.2.5- Détermination des hydrogrammes de crues de projet
II.3- Apports liquides
II.3.1-Formule de l’A.N.R.H
II.3.1.1- loi apport spécifique pluie moyenne annuelle
II.3.1.2-Loi apport moyen – pluviométrie – superficie du bassin versant
II.3.2- Formule de TURC
II.3.3-Formule de SAMIE
II.3.4-Apports liquides mensuels
III- APPORTS SOLIDES
IV- LES DIFERENTS AMENAGEMENTS HYDRAULIQUE 
IV.1-Les barrages
IV.1.1-Le barrage de Guenitra
IV.1.2-Le barrage de Beni Zid
IV.1.2.1-Historique
IV.1.2.2- Caractéristique du barrage de Beni Zid
IV.1.2.3- Simulation du fonctionnement
IV.2-Les retenues collinaires
CHAPITRE III : LES CARACTERISTIQUES HYDROGEOLOGIQUES
I- IDENTIFICATION DES SYSTEMES AQUIFERES
I.1-La nappe libre de la plaine de Collo
I.1.1-Aperçue sur la plaine de Collo
I.1.2- L’étude géomorphologique de la plaine
I.1.2.1-Les bordures
I.1.2.2- Le réseau hydrographique
I.1.2.3- Les niveaux quaternaires
I.1.2.3.1- le plus haut niveau (niveau V)
I.1.2.3.2- Le niveau IV
I.1.2.3.3- Le niveau III
I.1.2.3.4- Le niveau II
I.1.2.3.5- La basse terrasse du niveau I
I.1.2.4- les cordons dunaires du littoral
I.1.3 -Identification des formations hydrogéologiques
I.1.3.1- Interprétation des coupes hydrogéologiques
I.1.3.1.1- Coupe hydrogéologique 1-1
I.1.3.1.2- Coupe hydrogéologique 2-2
I.1.4- Cartographie de la nappe de Collo
I.1.4.1- Les cartes structurales de la nappe de Collo
I.1.4.2- les cartes piézométriques
I.1.4.2.1-Inventaire des puits et forages
I.1.4.2.2-Interptétation de la carte piézomètrique
I.1.4.2.3- Etablissement de la carte de fluctuation de la surface piézométrique de la nappe
libre de Collo
I.1.4.3- Cartographie des paramètres hydrodynamiques
I.1.4.3.1-Répartition spatiale des transmissivité
I.1.4.3.2-Répartition spatiale des perméabilités
I.1.5-Evaluation de la réserve en eau souterraine de la nappe de Collo
I.1.5.1- Réserve totale de l’aquifère
I.1.5.2- Réserve régulatrice de l’aquifère
I.1.5.3- Réserve permanente de l’aquifère
I.2-La nappe profonde et superficielle de la plaine de Tamalous -Bin El Ouiden
I.2.1-Aperçue sur la plaine de Tamalous -Bin El Ouiden
I.2.2-Identification des formations hydrogéologiques
I.2.2.1- les horizons aquifères
I.2.2.1.1- La nappe Quaternaire
I.2.2.1.2- la nappe de grés numidiens
I.2.2.1.3- la nappe d’age Secondaire
I.2.3- Inventaire des points d’eau
I.2.4 – Carte piézométrique
II-CHIMIE DES EAUX SOUTERRAINES
II.1- Interprétation des analyses chimiques
II.1.1-Faciès chimiques de la nappe de Collo
II.1.2-Faciès chimiques de la nappe de Tamalous -Bin el Ouiden
II.2- qualité des eaux souterraines
II.2.1- Altérations
II.2.1.1-évolution de la qualité des eaux souterraines
II.2.1.1.1- qualité des eaux du forage de Tamalous 1
II.2.1.1.2- qualité des eaux du forage de Tamalous 2
II.2.1.1.3- qualité des eaux du forage de Bin el Ouiden
II.2.1.1.4- qualité des eaux du forage de Ain Aghbel
II.2.1.1.5- qualité des eaux du forage de Collo Bénito
II.2.1.1.6- qualité des eaux du forage de Telezza1
II.3-Aptitude des eaux souterraines à l’irrigation
II.3.1- Classification des eaux de la nappe de Collo d’après Richards
II.3.2- Classification des eaux de la nappe Tamalous- Bin el Ouiden d’après Richards
III- CHIMIE DES EAUX DE SURFACE
III.1- Classification des eaux des barrages
III.1.1-Classification de STABLER
III.1.2-Représentation graphique des analyses chimiques
III.1.3- Normes de potabilité des éléments majeurs
III.1.3.1- Calcium
III.1.3.2-Magnésium
III.1.3.3- Sodium
III.1.3.4- Potassium
III.1.3.5- Chlorures
III.1.3.6- Sulfates
III.1.3.7- Bicarbonates
III.1.3.8- Résultats d’ensemble
III.2- Altérations
III.2.1- évolution de la qualité des eaux de surface
III.2.1.1- qualité des eaux du barrage de Guenitra
III.2.1.2- qualité des eaux du barrage de Beni Zid
III.3-Evaluation de la teneur des métaux
III.3.1-le Plomb (Pb)
III.3.2- Le Zinc (Zn2+)
III.3.3- Le Fer (Fe2+)
III.4- Aptitude des eaux des barrages à l’irrigation
III.4.1- Classification des eaux du barrage de Guenitra d’après Richards
III.4.2- Classification des eaux du barrage de Beni Zid d’après Richards
CHAPITRE IV : ESSAI DE GESTION DES RESSOURCES EN EAU DU BASSIN
I- LES FONCTIONS SOCIO-ECONOMIQUES DU BASSIN D’OUED GUEBLI
I.1- La population
I.1.1-Une population rurale très ancienne
I.1.2-Analyse des caractéristiques démographiques
I.1.3 -Répartition spatiale de la population dans le B.V. de l’Oued Guebli
I.1.4- Analyse des agglomérations du bassin
I.1.4.1- Evolution spatiale des agglomérations
I.1.4.2- analyse des composantes de l’espace urbain
I.1.4.2.1-l’habitat « Etat et typologie »
I.1.4.2.2-Le réseau routier
I.1.4.2.3- les équipements
I.1.5- Evolution de la population et perspectives
I.2- LES ACTIVITES AGRICOLES
I.3-LES ACTIVITES INDUSTRIELLE ET DE TRANSFORMATION
II-REPARTITION SPATIAL DES INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUE
II.1-Les barrages et les retenues collinaires
II.2- Les forages
II.3- Les sources
II.4- Les réservoirs et capacité de stockage
III- LES EAUX TRANSFEREES
III.1- les eaux transférées du B.V. de Guebli vers les bassins versant avoisinants
III.2- les eaux transférées du B.V. de Saf Saf vers le bassin versant de Guebli
IV-MOBILISATION DES RESSOURCES EN EAU
V- APPROVISIONNEMENT EN EAU
V.1- L’alimentation en eau potable des agglomérations
V.2- Alimentation en eau agricole
V.3- Alimentation en eau industrielle
VI- LES RESEAUX D’ASSAINISSEMENTS
VII-AMENAGEMENT HYDRAULIQUE, ORIENTATIONS ET PERSPECTIVES
VII.1-En matière de mobilisations nouvelles
VII.1.1- Alimentation en eau potable des populations
VII.1.2- Alimentation en eau du secteur de l’agriculture
VII.2- En matière de la gestion de l’eau
VII.3- Protection de l’environnement
VIII-EVALUATION DE LA DEMANDE SOCIO-ECONOMIQUE EN EAU
VIII.1-Les besoins en eau potable
VIII.1.1- Analyse du tableau : bilan prévisionnel des besoins en A.E.P
VIII.2-Les besoins en eau pour l’industrie
VIII.3-Les besoins en eau pour L’agriculture
VIII.3.1- Calcul des besoins en eau des cultures dans le périmètre de Collo
VIII.4- Bilan des besoins globaux

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