Développement d’une stratégie de caractérisation chimique de la signature odorante d’individus

Développement d’une stratégie de caractérisation chimique de la signature odorante d’individus

Les chiens et leur utilisation en gendarmerie 

Choix du chien

 Le chien est utilisé depuis très longtemps par les peuples du monde entier autant pour des missions de garde de bâtiments que pour faire face à des attaques ennemies. Mais c’est seulement à partir de 1943 qu’il a fait son apparition en gendarmerie avec une première introduction dans deux spécialités que sont le « chien policier » et le « chien de montagne ». Cette première expérience fut un succès et a mis en avant les capacités du chien telles que sa force, sa rapidité, sa fidélité, son pouvoir de dissuasion mais également sa mémoire olfactive. Toutes ces qualités lui permettent de jouer un rôle d’attaque ou de défense, mais aussi de pisteur ou de traqueur s’il recherche une personne disparue ou encore un malfaiteur [2,3], [4]. Le Centre National d’Instruction Cynophile de la Gendarmerie (C.N.I.C.G.) situé à Gramat dans le département du Lot, a ouvert officiellement en 1947. A l’heure actuelle, c’est dans cette école qu’a lieu le dressage des chiens et l’attribution de leur future fonction. Son activité a réellement démarré en 1948 et le nombre de chiens en service dans la Gendarmerie est passé de 83 à plus de 450 actuellement [4,5]. Au commencement, 13 différentes races de chien étaient employées par la Gendarmerie [5]. Toutefois, cette diversité était peu pratique et il a été choisi de se focaliser sur une seule race. Jusqu’à l’arrivée récente du Berger belge malinois, le Berger allemand a été la race la plus représentée dans la Gendarmerie. Le Berger malinois, malgré sa plus petite taille, est plus agile, plus impétueux, fait preuve d’une remarquable détente et possède d’excellents réflexes. Ces chiens ont été préférés à leurs homologues pour 6 plusieurs raisons [4,6]. Tout d’abord, ils sont de type médioligne, ce qui signifie qu’ils ont un museau plus grand que les chiens de type bréviligne, tel que les Bouledogues, et donc une surface de muqueuse olfactive plus grande. De plus, ils possèdent des narines écartées, ce qui leur permet de discriminer la direction de l’effluve de l’odeur grâce au différentiel de concentration entre les deux narines. Cela est un véritable avantage par rapport aux chiens de type longiligne, tel que les Colleys, qui ont les narines rapprochées [7,8], [9]. Nous pouvons noter le retour progressif du Saint Hubert en Europe depuis la fin du 20ème siècle comme chien de piste et plus particulièrement dans la recherche de personnes disparues. Ce chien est déjà bien connu pour ces capacités en tant que chien de chasse. Son excellent flair et son endurance le placent en tête du classement des chiens les plus performants depuis plusieurs années. Ses qualités olfactives dépassent largement celles du Berger allemand, sans compter que sa volonté et sa détermination à poursuivre et terminer une piste, même froide ou ancienne, sont inégalées. Même à race identique, tous les chiens ne sont pas égaux et, avant l’achat, le chien doit passer des tests cynotechniques afin d’évaluer ses capacités et de cerner son caractère [4]. Plusieurs tests sont réalisés. Le premier sert à évaluer la vigilance du chien : il doit se montrer attentif, curieux et observateur. Le second test vise à déterminer son équilibre nerveux en observant son attitude face aux coups de feu. L’échec à ce test est rédhibitoire et les animaux qui se sont révélés craintifs sont immédiatement exclus. Ensuite, le comportement de l’animal évoluant dans différents milieux est observé. L’objectif est de ne sélectionner que les chiens curieux et présentant un comportement exploratoire. Le dernier test évalue l’agressivité et le mordant des chiens (le chien mord sur ordre le plus fort possible, et ne lâche prise que sur ordre). Les animaux trop hargneux, sournois ou peureux sont également exclus. Suite à une première sélection basée sur ces tests de caractère et sur des critères morphologiques, les chiens passent une visite sanitaire et des tests radiographiques à l’issue desquels ils sont déclarés « aptes » (avec une variante, en cas de maladies pouvant évoluer) ou « inaptes ». Les chiens déclarés « aptes » passent au minimum trois semaines en quarantaine avant d’être finalement affectés à une spécialité . 

Les spécialités 

On distinguera les chiens de piste des chiens de défense et des chiens de recherche. Parmi ces derniers, de nombreuses spécialisations existent pour s’adapter aux exigences des enquêteurs. La catégorie la plus représentée en France aujourd’hui est le chien de piste et défense avec environ 5 équipes. Le rôle de ces chiens, mis à part le pistage, est de l’ordre des services de voie publique, tels que la perquisition, le contrôle d’établissement recevant du public ou la neutralisation de chiens dangereux. Lorsque les chiens sont en pistage, ils effectuent la recherche de personnes disparues dans 80% des cas. Le reste consiste en des opérations 7 judiciaires, telles que de la recherche de malfaiteurs [4]. On fera une différence subtile entre le chien de recherche de personnes et le chien de piste. Le chien de recherche de personne va suivre l’odeur individuelle de la personne recherchée (« trailing »). En revanche, le chien de piste se concentrera plus sur la « piste » à proprement parler (« tracking ») en utilisant des informations liées à l’environnement telles que l’odeur de l’herbe écrasée, ou celle des microorganismes de terre remuées par les traces de pieds de la personne qui est passée à cet endroit. Une autre spécialité du chien de piste est le chien d’avalanche. On dénombre une vingtaine d’équipes opérationnelles réparties sur l’ensemble du relief français. Ils réalisent de une à seize sorties par an et par équipe. Un chien bien entraîné est capable de localiser une personne ensevelie sous trois mètres de neige à cinquante mètres de distance. Le délai d’intervention est le facteur principal car après une heure d’ensevelissement, les chances de survies de la personne ne sont plus que de 40% . Cependant, le chien réussit à retrouver la personne dans plus de 80% des cas. Ces chiens sont des « saisonniers » et ont la particularité d’être dressés à la fois pour la recherche de personnes ensevelies lors du déclenchement d’avalanches en montagne, et pour la piste et la défense, spécialité qu’ils peuvent exercer en été [10], [4]. La deuxième catégorie de chien est le chien de recherche. Elle regroupe de nombreuses spécialités qui vont de la recherche d’explosifs à la recherche de restes humains ou de traces de sang en passant par la recherche de produits accélérateurs d’incendies, d’armes et de munitions, ou encore de billets. Les équipes de chien de recherche d’explosifs ont environ 350 missions par an et les échecs sont extrêmement rares. Ils travaillent majoritairement au sein de la Gendarmerie des Transports Aériens. Dans ce cadre, leur rôle est de contrôler les bagages en soutes, ou encore de sécuriser les vols empruntés par certaines autorités [4]. Ces chiens de petit gabarit (pour pouvoir se faufiler entre les sièges) ne doivent pas être craintifs, doivent présenter de bonnes performances olfactives et rester calmes tout en ayant le goût du jeu, car cette formation est très frustrante pour eux. En effet, ils doivent signaler à leurs maîtres la présence de l’objet recherché sans gratter ni aboyer afin d’éviter toute vibration. La seule chose autorisée est de s’assoir ou s’allonger si l’objet est respectivement en hauteur ou au sol. A la fin de leur formation, les chiens sont capables de reconnaître une vingtaine d’explosifs différents. L’une des difficultés de cette spécialité est que le chien travaille dans des lieux publics où règne un bruit incessant et où les odeurs sont multiples. Une seconde difficulté rencontrée est le risque de démotivation du chien. En effet, les bagages piégés étant très rares, les chiens ont l’impression de ne pas aller au bout de leur mission. C’est pourquoi un entraînement régulier est indispensable afin qu’ils ne se démotivent pas et ne tombent pas dans la routine [4]. En ce qui concerne la spécialité chien de recherche de stupéfiant, celle-ci s’est développée suite à l’explosion du trafic de stupéfiants ces dernières décennies. Initiée avec six chiens, cette spécialité en compte aujourd’hui une centaine [4,12]. La plus grande difficulté rencontrée par les chiens provient des faibles quantités à détecter sur le terrain. En effet, ces dernières sont assez souvent inférieures à un gramme et certaines comme l’héroïne peuvent 8 être constituées à moins de 6% de drogue pure. La seconde difficulté concerne le lieu de la cachette. En effet les malfrats ne manquent pas d’imagination et peuvent cacher leur drogue sous des substances très odorantes ou dans des endroits très insolites. Enfin, les drogues de synthèse sont des drogues très difficiles à mémoriser du fait de leur composition qui peut varier d’un produit à l’autre et sont donc plus délicates à repérer [4,13]. Comme nous l’avons vu précédemment, les chiens tels que les labradors ont été abandonnés au profit des Bergers Allemands et Malinois. En effet, les labradors sont trop émotifs pour être efficaces dans ce rôle [12]. La dernière spécialité est le chien d’assaut. Ces chiens, très souvent des bergers malinois, sont entrainés pour des missions particulières et travaillent exclusivement pour le Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (G.I.G.N.). Ils interviennent dans des missions très dangereuses lorsque les chiens des autres spécialités ne peuvent pas intervenir. Ils sont engagés aux côtés des équipes d’intervention dans des prises d’otage, des actes liés au terrorisme, pour faire face à des forcenés ou encore à des mutineries dans des prisons [4]. 

Les chiens et l’odeur 

Qu’est-ce que ça sent ?

 L’odeur d’une molécule dépend de sa conformation spatiale, de la disposition relative des éléments moléculaires la constituant (odotope []), mais aussi de sa concentration. Le pouvoir odorant est propre à chaque molécule et va être influencé par de nombreux paramètres physico-chimiques. La taille même de la molécule est critique car, en règle générale, des molécules de masse supérieure à 300g/mol ne seront pas assez volatiles pour être odorantes. Il est aussi intéressant de remarquer que certaines familles de molécules peuvent présenter des odeurs semblables (par exemple, les corps en C13 présentent une odeur de cèdre), mais que deux stéréoisomères peuvent avoir des odeurs radicalement différentes (par exemple, le D-isoborneol sent le camphre alors que le L-isoborneol a une odeur de moisi). De la même manière, la liposolubilité et l’hydrosolubilité des molécules ont un fort impact sur leur odeur car ces dernières doivent franchir un mucus nasal avant de pouvoir se fixer au récepteur [9]. Il est également avéré que la concentration a un impact sur l’odeur de certaines molécules. C’est le cas notamment du décanal : à de faibles concentrations, il a une odeur agréable d’orange et de citron tandis qu’à de fortes concentrations, il présente une odeur déplaisante de bougie et de graisse [] ; ou encore de l’indole qui présente une odeur putride à forte concentration, mais une odeur florale lorsqu’il est dilué. Malnic et al. ont montré qu’un seul récepteur pouvait reconnaître plusieurs molécules et qu’inversement, une molécule donnée pouvait être reconnue par plusieurs récepteurs, amenant ainsi la théorie de « l’odotope » []. Un récepteur serait caractéristique d’un 9 groupement chimique particulier et donc « d’un odotope » bien défini. L’activation d’une combinaison précise de récepteurs, en relation avec sa conformation spatiale et ses groupements chimiques, formerait ainsi une sorte d’image olfactive de la molécule [9,].

Un entraînement adapté

 Comme nous l’avons évoqué précédemment, les chiens sont notamment choisis en fonction de leur flair. La muqueuse olfactive du Berger allemand présente une surface totale d’environ 200 cm², ce qui est 20 fois plus important que chez l’Homme [9]. De plus, les récepteurs olfactifs disponibles sont plus nombreux et plus diversifiés que chez l’Homme. Le flair fait intervenir plusieurs propriétés physiologiques du nez du chien et surtout il peut être entraîné. Le chien de recherche sera capable d’apprendre sans difficulté jusqu’à 10 odeurs différentes, jusqu’à 30 pour les plus performants. Par ailleurs, plus le répertoire olfactif du chien est important, plus il est facile et rapide pour lui d’apprendre de nouvelles odeurs []. Enfin, le chien peut rester sans travailler pendant 120 jours avant que ses performances ne chutent. La mémoire olfactive est donc une mémoire à long terme [9,]. Tout d’abord, pour qu’une molécule odorante soit détectée par le chien, il faut qu’il y ait contact entre la molécule et les récepteurs olfactifs de la cavité nasale. Ainsi, l’air doit pénétrer assez loin dans le nez pour que les molécules odorantes puissent avoir un contact suffisant avec la muqueuse olfactive. Afin d’augmenter le flux d’air traversant les cavités nasales, le chien a recours au reniflement. Ce comportement permet la création de turbulences et donc le brassage de l’air, augmentant ainsi le contact avec la muqueuse [9,]. On appelle seuil de détection le seuil en dessous duquel une molécule ne peut plus être perçue. Wilson et al. [19,20] ont montré sur l’Homme que l’entraînement permettait une diminution du seuil de détection. Ce seuil est certes propre à chaque individu mais reste semblable au sein d’une même espèce. Récemment, une étude réalisée par Marchal et al. [21] basée sur 1980 essais et sur un groupe de 12 chiens a montré que les chiens ont également un seuil de détection qui peut évoluer. Tout au long de leur formation, les chiens s’exercent sur des parades d’identification ou « line-up ». Cet exercice consiste à présenter au chien l’odeur d’intérêt puis cinq bocaux contenant cinq odeurs humaines différentes pouvant contenir ou non l’odeur d’intérêt, dans le but que le chien marque le bocal dont l’odeur correspond à celle présentée au début de l’exercice [21]. Leurs essais ont été subdivisés en 10 périodes. La sensibilité des chiens augmente d’un facteur 1,2 entre la première et la dixième période. Même s’il serait intéressant de réitérer l’étude avec une population plus importante, ces résultats confirment que le chien réagit de la même manière que l’homme. Plus l’odeur est connue, plus le seuil de détection diminue [9,21]. Enfin, Slabbert et al. [22] ont réalisé une étude portant sur l’effet que peut avoir une exposition précoce des chiens au travail de recherche et à une odeur particulière. Cette étude a été menée sur 95 chiots Bergers allemands provenant de vingt portées de vingt mères différentes. Quatre groupes de chiots différents ont été formés. Les mères des chiots des 10 groupes un et deux n’ont jamais été en contact avec un sachet de stupéfiant ni entraînées à la recherche de stupéfiants, contrairement aux mères des groupes trois et quatre. Les chiots des groupes un et trois ont été retirés à leur mère à l’âge de six semaines, contre douze semaines pour les groupes deux et quatre. Le retrait des chiots à l’âge de six semaines est une pratique courante dans la formation des chiens de travail. Ceci facilite la socialisation homme/chiot [23]. Seuls les chiots du groupe quatre avaient la possibilité d’observer leur mère pendant leur entraînement et d’entrer en contact avec un sachet de stupéfiant. Après leur douzième semaine, les chiots ont été confiés à leurs maîtres respectifs. Ils n’avaient alors plus aucun contact avec des stupéfiants et ne suivaient aucun entraînement de recherche. A leur sixième mois, des instructeurs professionnels impartiaux ont testé leurs capacités à trouver et récupérer des stupéfiants. Le système de notation est basé sur cinq critères, un chien atteignant une note de 9 ou 10 étant considéré comme un chien de recherche de stupéfiants accompli. 85% des chiots du groupe quatre ont obtenu une note supérieure à 5/10, contre 19% des chiots de l’ensemble des trois autres groupes. Six chiots du groupe quatre ont même obtenu une note de 9, contre aucun dansles trois autres groupes. Les chiots qui ont suivi leur mère pendant plusieurs semaines dans son travail de recherche ont donc développé une meilleure capacité de détection que les autres [9,24]. 

Table des matières

INTRODUCTION
CHAPITRE 1. BIBLIOGRAPHIE
1.1 LES CHIENS ET LEUR UTILISATION EN GENDARMERIE
1.1.1 Choix du chien
1.1.2 Les spécialités
1.1.3 Les chiens et l’odeur
1.1.3.1. Qu’est-ce que ça sent ?
1.1.3.2. Un entraînement adapté
1.1.4 Les chiens et les gendarmes
1.1.5 Les chiens et les statistiques
1.2 REVUE: “ORIGIN, ANALYTICAL CHARACTERIZATION AND USE OF HUMAN ODOR IN FORENSICS”
1.2.1 Human odor
1.2.1.1. Definition and physiological origin of human odor
1.2.1.2. Human odor and genetics
1.2.1.3. Persistence of human odor
1.2.1.4. Odor printing
1.2.2 Collection of human odor samples
1.2.2.1. Indirect sampling
1.2.2.2. Direct sampling
1.2.2.3. Sampling zones, use of hands for forensic applications
1.2.3 Analytical techniques
1.2.3.1. Sample preparation
1.2.3.2. Chromatographic separation and detection
1.2.4 Identification of characteristic human hand odor compounds
1.2.5 Statistical data analysis
1.2.6 Conclusions
1.3 QUELQUES ASPECTS DE LA BIOMETRIE
1.3.1 La biométrie : définition
1.3.2 Biométrie et science forensique
1.3.2.1. Toute une stratégie
1.3.2.2. … mais quelques soucis.
1.3.3 Zoom sur quelques applications forensiques souvent méconnues
1.3.3.1. La reconnaissance du langage parlé
1.3.3.2. La reconnaissance à la démarche
1.3.4 Et l’odeur dans tout cela ?
CHAPITRE 2. DEVELOPPEMENT DES METHODES ANALYTIQUES EN TD-GC×GC-MS
2.1 “HUMAN ODOR AND FORENSICS OPTIMIZATION OF A BIDIMENSIONAL COMPREHENSIVE GAS CHROMATOGRAPHY
METHOD BASED ON ORTHOGONALITY: HOW NOT TO CHOOSE BETWEEN CRITERIA.”
2.1.1 Introduction
2.1.2 Statistical analysis
2.1.2.1. Criteria
2.1.2.2. Desirability parameters
2.1.2.3. Software
2.1.3 Material and methods
2.1.3.1. Chemicals and reagents
2.1.3.2. Analytical standards for optimization
2.1.3.3. Comprehensive gas chromatography and mass spectrometry
2.1.3.4. Columns
2.1.3.5. Head-Space SolidPhase MicroExtraction (HS-SPME)
2.1.4 Results and discussion
2.1.4.1. Calculation of individual desirabilities
2.1.4.2. Computation of the global desirability
2.1.4.3. Ranking of analytical setups
2.1.5 Conclusion
2.2 “SAMPLING METHOD DEVELOPMENT AND OPTIMIZATION IN VIEW OF HUMAN HAND ODOR ANALYSIS BY THERMAL
DESORPTION COUPLED WITH GAS CHROMATOGRAPHY AND MASS SPECTROMETRY.” – PARTIE 1
2.2.1 Introduction
2.2.2 Material and methods
2.2.2.1. Chemicals and reagents
2.2.2.2. Thermodesorption and separation devices
2.2.2.3. Analytical standards for optimization
2.2.2.4. Sorbent phase for compounds trapping
2.2.2.5. Indirect sampling device
2.2.3 Results and discussion
2.2.4 Optimisation of desorption
2.2.4.1. Repeatability evaluation
2.2.4.2. Preliminary tests
2.2.4.3. Design of experiment
2.2.5 Conclusion
CHAPITRE 3. PRELEVEMENT DES ECHANTILLONS
3.1 PRELEVEMENT DIRECT
3.1.1 Choix d’une phase adsorbante pour les prélèvements : travail exploratoire.
3.1.1.1. Compresses
3.1.1.2. Patch PDMS
3.1.1.3. Sorbstar
3.1.2 Etude du Sorbstar®
3.1.2.1. Optimisation des différents paramètres
3.1.2.2. Prélèvement actif/ prélèvement passif
3.1.2.3. Un prélèvement dynamique… mais pendant combien de temps ?
3.1.2.4. Et en pratique, que faire avant de prélever ?
3.2 PRELEVEMENT INDIRECT
3.2.1 Avant de commencer
3.2.1.1. Design du prototype et montages expérimentaux
3.2.1.2. Miniaturisation de la pompe – constitution d’un kit de prélèvement transportable
3.2.1.3. Essais de répétabilité
3.2.2 Conception des cartouches de prélèvement
3.2.3 Publication: “Sampling method development and optimization in view of human hand odorn analysis by thermal desorption coupled with gas chromatography and mass spectrometry.” – partie 2
3.2.3.1. Packaging and reduction of external contamination of samples
3.2.3.2. Indirect sampling: Sorb-Star® cartridges
3.2.3.3. Indirect sampling : Tenax TA phase
3.2.3.4. Application to real samples
3.2.3.5. Conclusion
3.2.4 Perspectives et améliorations: design d’une nouvelle chambre
3.2.4.1. Comparaison des deux chambres
3.2.4.2. Comparaison des débits – nouvelle chambre
3.3 VALIDATION SUR LE TERRAIN AVEC LES SAINT-HUBERT
3.3.1 Introduction/protocole
3.3.2 Prélèvement direct
3.3.2.1. Prélèvement direct actif – individu
3.3.2.2. Prélèvement direct passif – individu
3.3.2.3. Prélèvement direct actif – simulation de voiture volée
3.3.2.4. Prélèvement direct passif – objet
3.3.2.5. Contamination par un parfum
3.3.3 Prélèvement indirect
3.3.3.1. Prélèvement indirect actif – individu
3.3.3.2. Prélèvement indirect actif – objet
3.3.3.3. Prélèvement indirect actif – vêtement
3.3.3.4. Prélèvement indirect passif – voiture
3.3.4 Contamination par un mélange de 80 composés
3.3.5 Conservation des échantillons et vieillissement
3.3.5.1. Température de conservation
3.3.5.2. Durée de conservation.
3.3.6 Bilan et retours d’expérience d’un maître-chien
3.4 CONSERVATION ET VIEILLISSEMENT DES ECHANTILLONS
3.4.1 Conservation des échantillons
3.4.2 Vieillissement du support de prélèvement
3.4.2.1. Bref rappel sur le microscope électronique à balayage
3.4.2.2. Etude des blancs
3.4.2.3. Etude d’un prélèvement réel
3.4.2.4. Conclusion
3.5 CREATION D’UN PANEL REPRESENTATI
3.5.1 Fiche de renseignements
3.5.2 Protocole de prélèvement
3.5.3 Récupération des prélèvements et gestion des données
CHAPITRE 4. TRAITEMENT DES DONNEES
4.1 TRAITEMENT DES DONNEES SOUS MATLAB
4.1.1 Avant de commencer
4.1.1.1. Allure des données brutes
4.1.1.2. Librairies
4.1.2 Description des scripts et des fonctions Matlab
4.1.2.1. Sélection des fichiers à traiter
4.1.2.2. Conversion des fichiers
4.1.2.3. Correction des données
4.1.2.4. Détection des pics
4.1.2.5. Recherche des alcanes et calcul des indices de rétention linéaires
4.1.2.6. Recherche de pics spécifiques
4.1.2.7. Affichage
4.1.2.8. Pointage
4.2 OPTIMISATION ET EVALUATION DE L’ATTRIBUTION DES PICS AUX COMPOSES RECHERCHES
4.2.1 Principe de l’étude
4.2.2 Résultats et discussion
4.3 ANALYSE DE LA PERTINENCE DES COMPOSES
4.4 TRAITEMENT STATISTIQUE
4.4.1 Avant de commencer
4.4.1.1. Analyse en composantes principales
4.4.1.2. Analyse discriminante par les moindres carrés partiels
4.4.1.3. Identification reposant sur une approche bayésienne
4.4.2 Description des données
4.4.3 Traitements statistiques des données du panel
4.4.3.1. Classification
4.4.3.2. Identification
CONCLUSION
REFERENCES
ANNEXES
ANNEXE 1: COMPOSITION DU MIX
ANNEXE 2 : EVALUATION DE LA PERTINENCE DE 885 COMPOSES.

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