Maternité chez les femmes en situation de précarité

Maternité chez les femmes en situation de précarité

Pluralité des définitions

La notion de précarité est largement répandue aujourd’hui. Cependant, elle reste mal définie d’où la difficulté d’identifier clairement le groupe de personnes relevant de cette dernière. Le plus souvent elle est associée à une faiblesse de revenus, à des conditions de vie instables, à la pauvreté. On parle aussi de précarité de l’emploi. Mais il est bien difficile de déterminer un seuil en dessous duquel l’individu serait considéré comme en situation de précarité. Outre la situation économique, la précarité peut s’évoquer au sein du lien social dans une société où les relations semblent de plus en plus fragiles. Ainsi, il existe une multitude de définitions de la précarité. Ces définitions sont d’ailleurs différentes en fonction des époques.

Historique 

XIXème siècle 

Au XIXème siècle, à l’ère de l’industrialisation, la précarité est synonyme de paresse, d’incapacité et ne peut être éradiquée que par l’adhésion aux valeurs du travail, de l’épargne et de la stabilité. C’est pourtant à cette époque que l’on commence à observer et décrire la pauvreté. Les propriétés des petits producteurs sont rachetées les réduisant ainsi au salariat ; les entraides (comme l’hébergement de personnes contre services) ne sont plus possibles, chaque personne hébergée est une charge supplémentaire. C’est ainsi que des penseurs, politiciens et notamment Karl Marx décrivent la classe ouvrière et s’interrogent sur les conditions de vie de cette population. Les ouvriers lutteront pour un salaire minimum et contre le système politique du moment. 3 1.2.2.Début XXème siècle [2] C’est le siècle du progrès dans maints domaines. Il y a un développement des outils de communication, des médias et c’est la course aux performances individuelles. Seuls ceux qui ont les moyens « économiquement » et « socialement » s’en « sortent ». Le chômage apparaît au XIXème siècle mais c’est lors de la grande crise économique qui suit le crash boursier de 1929, que le nombre de chômeurs augmente considérablement. Ce statut le diffère de l’ « assisté » et du « profiteur », mais ce terme reste néanmoins péjoratif. Dans les années 1950, les personnes non intégrées au monde du travail sont considérées comme des individus asociaux, victimes du développement, incapables de s’adapter, lents ou même peu doués. Ils restent en marge de la société, loin du marché de l’emploi. Cependant, cette période d’après guerre connait une forte croissance avec une généralisation et une expansion de la protection sociale. Il y a la mise en place de retraites complémentaires, d’assurance chômage, de régimes spéciaux pour les professions indépendantes. Ces mesures permettent de servir la croissance et de favoriser la natalité. [1] En 1956, le père Joseph Wresinski crée l’association « quart monde ». En France, ce terme désigne les personnes qui cumulent plusieurs handicaps : l’absence de revenus, l’absence de travail, l’absence de statut social, la rupture avec le milieu scolaire, l’absence de logement ou les problèmes de santé. 1.2.3.Années 70 [3] C’est en 1970 que les termes de « nouvelle pauvreté », « précarité », « exclusion » apparaissent. C’est la fin des « 30 glorieuses », l’attribution des prestations sociales doit être mieux organisée. Le problème est alors étudié par les politiciens, ces derniers souhaitent également la mise en place de mesures pour responsabiliser les ménages. Cela amènera la création des lois de 1975 sur l’extension de la protection sociale et le développement des services sociaux.

Années 80

Dans les années 1980, une nouvelle crise économique apparaît. Le nombre de chômeurs ainsi que la durée moyenne du chômage augmente. En 1981, le rapport Oheix propose un ensemble de mesures de lutte contre la pauvreté. Ce rapport montre le caractère multidimensionnel de la pauvreté, et préconise une approche globale et personnalisée de cette dernière ainsi qu’une aide pour la réinsertion par le travail. [4] Malgré les politiques de lutte contre la pauvreté et l’aide à l’emploi, le chômage ne diminue pas ; un revenu minimal d’insertion (RMI) est donc créé en 1988 : « Toute personne qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation de l’économie et de l’emploi, se trouve dans l’incapacité de travailler, a le droit d’obtenir de la collectivité, des moyens convenables d’existence. » [5]. Ce revenu est versé sous conditions (âge, revenus, nombre d’enfants à charge) et établit une sorte de contrat moral par lequel le bénéficiaire s’engage à « participer aux actions ou activités nécessaires à son insertion sociale ou professionnelle » [5]. En 2009, après toutes ces évolutions de protection sociale, le revenu de solidarité active est créé et remplace le revenu minimum d’insertion et d’autres allocations. Avec l’avancée des politiques sociales, les chercheurs se sont interrogés sur la précarité.

Définition sociologique

En sociologie, la précarité peut être une superposition de problématiques sociales. Elle est synonyme de pauvreté ou d’exclusion. [6] Dans un autre sens, ces trois mots : précarité, pauvreté, exclusion, désignent des situations hiérarchisées. Selon le dictionnaire Larousse [7], le mot « précaire » désigne ce « qui n’a rien de stable, qui peut être interrompu à tout moment ». La précarité n’est donc pas synonyme de pauvreté qui signifie « manque de ressources ». 5 Il y aurait donc d’abord une situation fragile, instable. C’est le basculement à un niveau de vie inférieur qui amènerait à la pauvreté. Le fait ensuite de se retrouver en extrême pauvreté qui entraînerait une rupture avec le reste de la société et donc l’exclusion. La précarité inclut non seulement des problèmes financiers, mais aussi des problèmes psychologiques. Enfin, la précarité désigne l’incertitude, l’instabilité d’une situation dans une société sans cesse en mouvance.

Définition journal officiel

En 1987, dans un rapport présenté au nom du conseil économique et social publié au journal officiel, Joseph Wresinski tente une définition qui est encore d’actualité : « La précarité est l’absence d’une ou plusieurs des sécurités, notamment celle de l’emploi, permettant aux personnes et familles d’assumer leurs obligations professionnelles, familiales et sociales, et de jouir de leurs droits fondamentaux ; l’insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives. Elle conduit à la grande pauvreté, quand elle affecte plusieurs domaines de l’existence, qu’elle devient persistante, qu’elle compromet les chances de réassumer ses responsabilités et de reconquérir ses droit par soi-même, dans un avenir prévisible. ». [8] En tenant compte de ces définitions, la précarité pourrait se définir comme l’ensemble des situations de difficultés sociales ayant pour conséquence l’instabilité. Les personnes en situation de pauvreté évoluent dans un environnement instable. Le manque d’argent, de moyens, empêche une sécurité tant au quotidien que pour l’avenir. Le mot pauvreté peut désigner la précarité. Cependant la pauvreté est une notion équivoque et en aucun cas, un groupe homogène aux frontières bien délimitées. Les états tentent de définir les situations qui poseraient problème ; cependant, s’il est assez aisé de faire des comparaisons dans une même catégorie socio-économique, il est plus difficile de le faire au niveau de toute une société ou même à l’échelle mondiale. Ce que l’on considère comme des conditions de vie 6 acceptables reste subjectif. La pauvreté peut donc être mesurée de manière objective (critères définis par les experts) ou de manière subjective (avis des intéressés). Malgré tout, tant sur le plan juridique, que statistique ou épidémiologique, il a fallu instaurer des limites pour définir la pauvreté. Ainsi, les principaux organismes statistiques français et européens (INSEE, Eurostat) établissent la pauvreté par rapport à un seuil de revenus. 

Précarité financière

La pauvreté monétaire 

Le taux de pauvreté monétaire est l’un des principaux indicateurs mis en place par la France et l’Union Européenne pour définir la pauvreté. Il représente la proportion de personnes ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. Ce seuil est défini par l’INSEE et l’ONPES comme 50 à 60% du revenu médian moyen de la population générale (revenu qui sépare la population en deux parties égales : la moitié a un niveau supérieur, l’autre moitié un niveau inferieur), le seuil de 60% est le plus fréquemment utilisé. En France, le revenu médian est de 1590€ [10] par mois, pour une personne seule. C’est le revenu disponible : une fois les impôts prélevés et les prestations sociales versées. Ainsi, un ménage constitué d’une personne seule est considéré comme « pauvre » s’il perçoit un revenu disponible égal ou inférieur à 954€ par mois. Pour indication, en 2011, le montant forfaitaire du revenu de solidarité active est fixé à 466,99 € pour une personne vivant seule. [11]. En 2009 en France, le taux de pauvreté est de 12,9 % chez les hommes et de 14 ,1 % chez les femmes. [10] Ce qui représente 8,5 millions de personnes. Cette approche n’est que relative. En effet, le seuil est entièrement dépendant du train de vie de la population, il est établi par rapport au salaire médian de l’année. De plus, elle ne prend en compte que la pauvreté au niveau monétaire ce qui, bien entendu, n’est pas suffisant. Pour cela, un deuxième indicateur a été mis en place : la pauvreté en conditions de vie.

La pauvreté en conditions de vie 

Depuis le sommet de Lisbonne en 2000, de nombreux indicateurs ont été mis en place pour évaluer la pauvreté de manière uniforme et ainsi établir des objectifs communs. Pour renforcer les indicateurs monétaires, une quinzaine d’items sont instaurés pour évaluer la pauvreté en conditions de vie. Il s’agit principalement des questions de difficultés financières, d’accès ou non à des biens durables, et de qualité de logement. En 2007, en France, 12,2% de la population était considérée comme pauvre en conditions de vie, ce qui reste relativement proche du taux de pauvreté monétaire ; 6,8% des ménages n’ont pas les moyens de maintenir à bonne température leur logement, 2,9% des personnes déclarent ne pas avoir fait de repas complet pendant au moins une journée au cours des deux dernières semaines.

Titulaires des minima sociaux

Le nombre de personnes en situation de pauvreté financière peut être calculé à partir des bénéficiaires des minima sociaux. Ces personnes sont reconnues par l’administration comme démunies au sein de la société. En comptabilisant tous les ayantdroits, 6 millions d’individus vivent d’une allocation. Mais ce calcul reste dépendant des politiques mises en place. Parmi ces minima sociaux, on peut notamment citer le revenu de solidarité active créé en 2009, qui est un élément majeur. Il est attribué sous plusieurs conditions : [13] – être âgé de plus de 25 ans ou assurer la charge d’un ou plusieurs enfants nés ou à naître, – être résident en France depuis plus de 3 mois pour un ressortissant d’un état membre de l’union européenne ou depuis plus de 5 ans pour un ressortissant d’un autre pays, – Avoir un revenu inférieur à un certain seuil. Sont exclus les élèves, étudiants, stagiaires ou personnes en congé parental ou sans solde. 8 L’un des objectifs du RSA est de favoriser le retour à l’emploi, en maintenant une part de l’indemnité en cas de reprise partielle d’une activité.

Situation en France, en Europe et dans le Monde

En 2009, 13,5% de la population française vivait sous le seuil de pauvreté. [14] En 2006, c’était 17% de la population de l’union européenne. Au niveau de la banque mondiale, un autre indicateur est mis en place : « The Poverty line » ou le niveau minimum de revenu estimé pour vivre dans un pays donné. En 2008, le seuil a été fixé à 2,5 dollars par personne et par jour. [15] En 2004, 12% de la population des Etats-Unis vivait en dessous de ce seuil, 6,2% en France, 2,8% en Chine. En Afrique, 50 à 80% de la population, selon les Etats, vit en dessous du seuil. [16] L’inégalité est grande entre les Etats du Monde. Mais, il semble difficile de comparer la pauvreté à l’échelle mondiale selon ce seul indicateur. En effet, en fonction du PIB du pays concerné 2,5 dollars ne représente pas la même valeur.

Précarité du lien social

Lien social, définition

La notion de « lien social » apparaît à la fin du XXème siècle. Cette expression désigne les relations créées entre les hommes entraînant une interaction entre chaque individu de la société et permettant à chacun de cohabiter ensemble. [17] De plus en plus, on parle de « crise du lien social », d’une absence d’interactions entre les individus dans une société qui prône la performance et la recherche. Déjà en 1971, Georg Lukacs l’évoquait : « le ciel étoilé de Kant ne brille plus que dans la sombre nuit de la pure connaissance ; il n’éclaire plus le sentier d’aucun voyageur solitaire et, dans le monde nouveau, être homme, c’est être seul ». [18] La déficience du lien social pourrait être l’une des nombreuses définitions de la précarité.

Déficience du lien social

Dès le plus jeune âge, l’être humain a besoin de liens avec les personnes qui l’entourent pour se développer. C’est un besoin primaire. Actuellement un affaiblissement des liens sociaux est observé. Il existe non seulement un nombre de ruptures conjugales et familiales en augmentation, mais aussi un déclin des solidarités traditionnelles (cadre syndical, vie associative, vie de quartier, de village). [19] Depuis quelques années, on assiste à un processus d’individualisation, c’est-à-dire la capacité pour un individu de se définir par lui-même et non en fonction de son appartenance à un groupe ; chacun considère sa personne plus importante que le groupe. Cependant, cette notion semble contradictoire face au développement de plus en plus important des réseaux sociaux. En effet, tout laisse à penser que les individus sont reliés entre eux grâce à internet, aux réseaux sociaux. Mais la question reste de savoir si ces liens sont réels et solides, si l’ « appartenance » au groupe est réelle ou seulement fictive. De ce processus, résultent une précarité des relations et une fragilisation de l’individu. [20] Selon une enquête de la fondation de France près de 4 millions de français se trouvent en situation d’isolement.La notion de soutien social est alors primordiale.

Le soutien social 

Le soutien social comprend l’ensemble des ressources sociales d’un individu. Cette notion comporte un aspect objectif (soutien reçu) et subjectif (soutien perçu). Ce dernier correspond au sentiment de « bien-être » du sujet, à la disponibilité des personnes sur qui il peut compter et à la satisfaction de l’aide reçue. Le soutien social perçu et le sentiment de solitude dépendent de la personnalité du sujet, de l’estime qu’il a de lui-même et donc des autres. Or, ces aspects sont souvent fragilisés chez les personnes en situation de pauvreté. Elles semblent sujettes au sentiment de solitude.

Précarité financière et déficit du lien social

Dans la société actuelle, les personnes doivent de plus en plus identifier les « solutions » par elles-mêmes. Les familles les plus démunies, éprouvent plus de difficultés 10 à le faire. Et si la souffrance psychique n’est pas l’exclusivité des personnes en situation de pauvreté, elle se cumule à d’autres difficultés. Le sentiment de sécurité indispensable pour établir une relation à autrui est souvent absent (insécurité de l’emploi, du logement, manque de confiance en l’avenir). Le nombre de personnes en situation d’isolement est multiplié par deux chez celles percevant un salaire mensuel inférieur à mille Euros. [21] Cependant, même si le lien est fragilisé, la famille est considérée comme une source de protection matérielle, elle reste la source essentielle de solidarité, tout particulièrement chez les femmes. Si l’emploi reste inégal entre hommes et femmes, ces dernières trouvent auprès de leur famille, et de leur couple, un soutien plus important probablement car la charge domestique, traditionnellement, leur revient.  Cependant, ce soutien familial ne les aide pas toujours à résoudre leurs difficultés.

Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE
1. Définition
1.1.Pluralité des définitions
1.2.Historique
1.2.1. XIXème siècle
1.2.2. Début XXème siècle
1.2.3. Années 70
1.2.4. Années 80
1.3.Définition sociologique
1.4.Définition du journal officiel
1.5.Précarité financière
1.5.1. Pauvreté monétaire
1.5.2. Pauvreté en condition de vie
1.5.3. Titulaires des minima sociaux
1.5.4. Situation en France, en Europe et dans le monde
1.6.Précarité du lien social
1.6.1. Lien social, définition
1.6.2. Déficience du lien social
1.6.3. Soutien social
1.6.4. Précarité financière et déficit du lien social
1.7.Autres formes de précarité
2. Impact sur la santé
2.1.Définition de l’organisme Mondial de la santé
2.2.Accès aux soins
2.2.1. Aides disponibles
2.2.1.1. La couverture maladie universelle
2.2.1.2. L’aide médicale de l’état.
2.2.1.3. Autres dispositifs
2.2.2. Renoncement aux soins
2.2.3. Le refus discriminant de soins
2.3.Grandes conséquences sur la santé
2.3.1. Alimentation et addictions
2.3.1.1. Alimentation
2.3.1.2. Tabac
2.3.1.3. Alcool
2.3.1.4. Substances illicites
2.3.2. Pathologies de la précarité
3. Suivi de la grossesse
3.1.Projet de grossesse
3.2.Suivi de la grossesse
3.2.1. Prise en charge du suivi
3.2.2. Le suivi chez les femmes précaires
3.2.3. Les pathologies périnatales
3.3.Réseau de périnatalité
3.3.1. Protection maternelle et infantile
3.3.2. Entretien prénatal précoce
3.3.3. Staff médico-psycho-social
4. Conclusion
DEUXIEME PARTIE
1. Présentation de l’étude
1.1. Objectifs
1.2. Méthodologie
1.2.1.Sélection de la population
1.2.2.Outils
1.2.3.Méthode rétrospective
1.2.4.Période et lieu de l’étude
2. Les résultats
2.1. Description de la population
2.1.1.Age des patientes
2.1.2.Statut marital
2.1.3.Origine ethnique
2.1.4.Niveau d’étude
2.1.5.Situation professionnelle des femmes
2.1.6.Situation professionnelle des conjoints
2.1.7.Sources de revenus
2.1.8.Antécédents médicaux
2.1.9.Antécédents obstétricaux
2.2. Habitudes de vie
2.2.1.Alimentation
2.2.2.Addictions
2.2.3.Logement
2.2.4.Moyen de locomotion
2.2.5.Lien social
2.3. Suivi de grossesse
2.3.1.Couverture maladie
2.3.2.Déclaration de grossesse
2.3.3.Suivi obstétrical
2.3.4.Examens médicaux
2.3.5.Préparation à la parentalité et à la natalité
2.3.6.Saff médico-psycho-social
2.3.7.Consultations de spécialistes
2.4. Santé des femmes
2.4.1.Vision de leur santé
2.4.2.Pathologies au cours de la grossesse
2.4.3.Issue de grossesse
2.4.4.Poids de naissance
2.5. Vécu de la grossesse
2.5.1.Projet de grossesse
2.5.2.Vécu
2.5.3.Importance du suivi
2.5.4.Relation avec la PMI
2.5.5.Informations reçues
TROISIEME PARTIE
1. Limites et points forts de l’étude
1.1. Limites
1.1.1.Taille de l’échantillon
1.1.2.Critères de sélection
1.2. Points forts
1.2.1.Entretien semi-directif
1.2.2.Lieu de l’étude
2. Analyse et discussion
2.1. Critères de sélection de deux études comparables
2.2. Caractéristiques de la population étudiée
2.2.1.Age des patientes
2.2.2.Statut marital
2.2.3.Origine ethnique
2.2.4.Niveau d’étude et situation professionnelle
2.2.5.Antécédents
2.2.5.1. Médicaux
2.2.5.2. Obstétricaux
2.2.6.Habitudes de vie
2.2.6.1. Alimentation
2.2.6.2. Addictions
2.2.6.3. Logement
2.2.6.4. Lien social
2.3. Suivi de la grossesse
2.3.1.Déclaration de grossesse
2.3.2.Suivi de grossesse
2.3.3.Examens réalisés
2.3.4.Professionnels rencontrés
2.3.5.Préparation à la parentalité et à la natalité
2.3.6.Staff médico-psycho-social
2.4. Vision de leur santé .
2.5. Pathologies au cours de la grossesse
2.6. Issue de grossesse
2.7. Vécu de la grossesse
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES

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