Les images de l’ Ascension du Christ dans la chrétienté latine entre le 9e et le 13e siècle

Les images de l’ Ascension du Christ dans la chrétienté latine entre le 9e et le 13e siècle

LES TEMOIGNAGES ECRITS

L’Ascension du Christ relate la montée du Christ au ciel, après sa Résurrection, devant les apôtres. Cet épisode, qui clôt le ministère terrestre du Christ (Actes des apôtres, 2, 1-11), se situe avant la Pentecôte, lorsque l’Esprit saint descendra sur les apôtres pour qu’ils puissent évangéliser le monde, selon Mathieu, 28, 16-20. Avares de détails, les Évangiles, les épîtres de Paul et de Pierre abordent différemment l’épisode : il peut être à peine mentionné, ou sans être clairement cité, il peut aussi être évoqué, par des allusions. Les textes néotestamentaires comme les théologiens s’appuient naturellement sur l’Ancien Testament, dont de nombreux passages ou personnages sont interprétés comme des préfigurations de l’Ascension. Certains Évangiles apocryphes évoquent le mystère, en fournissant comme toujours des détails absents des Évangiles canoniques, mais leur influence sur l’iconographie n’est toutefois pas avérée. En revanche, l’Ascension a donné lieu à de nombreux commentaires théologiques, dont certaines idées se retrouvent dans la production iconographique. Grâce aux récits de pèlerinage, des témoignages sont parvenus an Occident dès le 4e siècle, sur l’importance de la fête à Jérusalem et des pratiques liturgiques dans le lieu d’origine. L’Ascension apparaît aussi dans les drames liturgiques ou dans d’autres références littéraires. Nous proposons un état des connaissances touchant les différentes références textuelles qui rendent compte de l’Ascension et qui, de plus ou moins près, auront pu inspirer son iconographie. 1.1. Les récits Épisode tiré du Nouveau Testament, et plus précisément des Actes des apôtres, L’Ascension du Christ fait écho à d’autres scènes de montée au ciel, issues de l’Antiquité païenne comme les apothéoses, ou de la culture juive comme l’Ascension d’Élie ou celle d’Énoch. Elle est également narrée dans quelques Évangiles apocryphes et par la suite, dans la poésie médiévale. Que nous révèlent ces récits sur l’épisode ? Ont-ils pu avoir une incidence sur le traitement de l’image par les détails qu’ils offrent ? Nous proposons de présenter d’abord les mentions de l’Ascension dans le Nouveau Testament, puis de relever les Première partie – De l’épisode néotestamentaire à sa mise en image 32 préfigures vétérotestamentaires de l’épisode. Nous étudierons l’Ascension dans les Évangiles apocryphes en faisant état, pour terminer avec quelques récits littéraires. 1.1.1. L’Ascension dans le Nouveau Testament Si les Évangiles font état de passages durant lesquels Jésus-Christ annonce à mots couverts sa montée au ciel, le témoignage le plus complet est le premier chapitre des Actes des apôtres18. L’épisode a lieu quarante jours après la Résurrection du Christ, durant lesquels il est apparu à plusieurs reprises : ainsi, il interdit à Marie-Madeleine de le toucher dans l’épisode du Noli me Tangere (Jean 20, 11-18), partage le repas des pèlerins d’Emmaüs avant de disparaître (Luc 24, 13-32), apparaît aux apôtres au Cénacle (Luc 24, 35-48), ou propose à Thomas, qui doute de sa résurrection, de le toucher (Jean 20, 24-29). Ces multiples apparitions, dont l’une se solde par une disparition miraculeuse, ont toutes un rôle : l’apparition à Marie-Madeleine évoque l’Ascension, les pèlerins d’Emmaüs instituent l’Eucharistie, l’apaprition au Cénacle et le doute de Thomas attestent de sa réalité charnelle. Qui plus est, l’une de ces apparitions se solde par une disparition miraculeuse : les pèlerins d’Emmaüs ne le voient soudainement plus. Le Christ réunit une ultime fois les onze apôtres au mont des Oliviers (Actes des apôtres 1, 12). Ceux-ci lui demandent si le moment est venu de voir la royauté davidique rétablie. Le Christ écarte cette question qui remet en cause le refus de la royauté qui sous-tend l’Évangile, mais il leur annonce qu’ils recevront bientôt l’Esprit saint, avant d’être enlevé et de disparaître dans une nuée. À cet instant, deux hommes en blanc se montrent aux apôtres : ils leur prédisent la future venue du Christ, de la même manière qu’il a quitté le monde terrestre. Ainsi donc, la prochaine apparition du Christ marquera la fin des temps. Les Évangiles sont peu diserts sur l’épisode. Ainsi, à la fin de son Évangile, Matthieu n’en fait aucune mention : le Christ réunit les apôtres sur un mont dont le nom n’est pas précisé et leur confie la mission de baptiser les peuples « jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 16-20). Au chapitre 16, verset 19, Marc ramasse l’épisode en quelques mots serrés : le Christ est « enlevé au ciel et s’est assis à la droite de Dieu ». Luc reste également laconique : le Christ emmène les apôtres vers Béthanie avant d’être « séparé d’eux et emporté au ciel », 18 Actes des apôtres 1, 1-12. Première partie – De l’épisode néotestamentaire à sa mise en image 33 les laissant accompagnés des pèlerins d’Emmaüs « en grande joie »19 (Luc 24, 50-53) 20 : c’est une pierre d’attente pour le récit plus développé du début des Actes, attribués au même Luc. Enfin, Jean ne relate nullement l’évènement, mais y fait allusion lorsque le Christ apparaît à Marie-Madeleine, épisode appelé Noli me tangere : alors qu’elle veut le toucher, le Christ arrête Madeleine : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : “Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu” » (Jean 20, 11-18). Il est à noter que dans plusieurs passages de l’évangile johannique, le Christ mentionne l’élévation du Fils de l’homme, mais dans un autre sens, celui de la Crucifixion (Jean 3, 13 ; 6, 62). Paul n’a pas assisté à l’Ascension. Néanmoins, il en fait quelques mentions dans ses Épîtres. Ainsi, dans l’Épître aux Ephésiens 4, 8-10, où s’appuyant sur le Psaume 68 (67)21, il rattache la montée du Christ à son Incarnation, expliquant que la montée de Jésus-Christ n’aurait pu avoir lieu s’il n’était pas descendu auparavant. Dans la première Épître à Timothée 3, 16, Paul indique que Jésus a été « enlevé dans la gloire ». Enfin, dans la première Épître qui lui est attribuée, Pierre fait référence à l’Ascension : le Christ s’est « en allé au Ciel, une fois soumis les anges… » (Première Épître de Pierre 3, 22), et est assis à la droite de Dieu. 1.1.2. Les préfigurations de l’Ascension dans l’Ancien Testament Comme chaque événement marquant du Nouveau Testament, l’Ascension du Christ est, selon les exégètes, préfigurée ou annoncée dans l’Ancien Testament. Énoch et Élie sont tous les deux enlevés au ciel et sont, à ce titre, interprétés comme des figures typologiques du Christ montant au ciel. Par ailleurs, plusieurs passages de l’Ancien Testament sont décryptés à la lumière du Nouveau Testament et vus comme des annonces de l’Ascension, notamment certains psaumes. 19 Ceux-ci semblent en effet assister à la scène : ils ont rejoint les apôtres dans Luc 24, 33 et assistent à l’apparition du Christ (De Chaignon, 2008, p.79). 20 De Chaignon, 2008, p.73, s’interroge : s’agit-il véritablement de l’Ascension. Selon l’auteur, il s’agirait plutôt d’une disparition, comme lors de l’épisode des pèlerins d’Emmaüs, ce qui permettrait alors de réserver franchement l’Ascension elle-même au début des Actes des apôtres. Mais les mots « enlevé au Ciel » ne laissent guère de doute. 21 Nous reviendrons sur cette préfiguration vétérotestamentaire quelques lignes plus loin, p.34, et surtout dans Le commentaire du Psaume 68 (67), p.339. Première partie – De l’épisode néotestamentaire à sa mise en image

Les Ascensions d’Énoch et d’Élie

Énoch, patriarche précédant le déluge, est mentionné dans le livre de la Genèse 5, 21- 24. La seule indication est qu’il a été enlevé par Dieu. Ainsi, il ne meurt pas. Il n’y a cependant aucune précision quant au terme « enlevé ». Malgré le peu de renseignements sur sa vie, Énoch est une figure emblématique de la religion juive. L’Ecclésiaste le mentionne par deux fois : en 44, 16, rappelle qu’« Énoch plut au Seigneur et fut déplacé, devenant alors ainsi « le modèle de la conversion ». Mais en 49, 14, le Siracide traduit plus exactement l’hébreu et parle de l’enlèvement d’Énoch de la terre, soulignant le destin exceptionnel de cet homme : enlevé par Dieu, il n’a pas connu la mort. Élie, l’un des prophètes les plus importants du judaïsme, est pour sa part enlevé sous les yeux de son disciple, Élisée : parcourant les rives du Jourdain, Élie est emporté dans un char de feu mené par des chevaux, dans un « tourbillon ». Il laisse son manteau à Élisée (2R, 2, 1-13). Dans ce passage, les analogies avec l’Ascension du Christ sont plus nombreuses : Élie disparaît devant un témoin et lui laisse une part de lui, son manteau, un héritage matériel et spirituel, comme, lors de l’Ascension, le Christ promettra un héritage spirituel à ses apôtres. Et de la même manière, Élisée voit Élie partir avant qu’il disparaisse : « Élisée voyait (…) puis il ne vit plus [Élie] », et les disciples voient Jésus s’élever – sachant qu’Élie fut soustrait à la vue de son disciple, non pas dans une nuée, mais dans un tourbillon de feu, et que les deux anges leur diront de ne plus chercher à voir.

Les Psaumes

La pensée exégétique médiévale voit l’Ancien Testament, dont les Psaumes, comme une préfigure du Nouveau Testament. Composés en grande majorité par le roi David, les psaumes annoncent la venue du Messie. Parmi eux, certains sont vus comme des prédictions de l’Ascension aussi bien dans sa dimension physique – le Christ montant au ciel – que théologique, c’est-à-dire sous les deux aspects de la mission, expansion selon l’espace ; et l’eschatologie, expansion jusqu’à la fin du temps. Plusieurs passages de Psaumes sont interprétés à la lumière du Nouveau Testament, comme annonçant l’Ascension. De fait, des thèmes communs à certains psaumes et à l’Ascension ont été repris au Moyen Âge, notamment dans la liturgie. Ces rapprochements ont éveillé l’intérêt de Jean Daniélou, qui Première partie – De l’épisode néotestamentaire à sa mise en image 35 consacra un article à ce sujet, et dont nous proposons ici une synthèse22 qui servira également la suite de nos propos. Ainsi, au Psaume 24 (23), 7, peut-on lire « Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portails antiques, Qu’il entre, le roi de gloire ». Par sa référence aux portes et au roi de gloire, le verset est couramment interprété comme l’ouverture des portes du ciel par les anges devant le Christ, désigné par le « roi de gloire », pouvant désormais siéger à la droite de Dieu, ainsi que le stipule le Psaume 110 (109), que la finale de Marc reprendra23. Le Psaume 68 (67) est dédié à « la glorieuse épopée d’Israël ». Il commence par « Que Dieu se lève ! ». Une majorité y lit une préfiguration de la montée du Christ. Il n’est pourtant pas question d’une montée à proprement parler, mais plutôt de Dieu se levant. Mais l’élévation a ses droits, et peut alors être vue comme une figure de l’Ascension, même si dans ce psaume Dieu se lève pour punir ses ennemis. Aux versets 12 et 13 du Psaume 90 (89), attribué exceptionnellement à Moïse, il est écrit : « Fais-nous savoir comment compter nos jours, que nous venions de cœur à la sagesse ! Reviens, Yahvé ! Jusques à quand ? Prends en pitié tes serviteurs ! ». L’intérêt réside dans la requête de Moïse qui implore Dieu de revenir. Si le psaume est consacré à l’amour de Yahvé pour l’homme, celui-ci, à travers les paroles de Moïse, attend le retour de Dieu, et c’est la conclusion de la scène des Actes qui en bénéficie. Le jugement divin est à l’honneur dans le Psaume 98 (97), interprété comme une préfiguration du Christ. Le verset 1 précise : « Il a opéré le salut par sa droite [de Yahvé] et par son bras de sainteté ». Cette référence à la droite de Yahvé annonce la place que JésusChrist occupe désormais dans le ciel depuis son Ascension. Le Psaume 110 (109) est certainement le plus couramment utilisé pour faire référence à l’Ascension du Christ, ainsi que le souligne Jean Daniélou : « Ce psaume a fourni au dogme chrétien son expression définitive »24. Il commence par ces mots : « Oracle de Yahvé à mon Seigneur : “Siège à ma droite, jusqu’à ce que j’aie fait de tes ennemis l’escabeau de tes pieds” ». Puis, au verset 5, David, auteur de ce psaume, réitère : « Mon seigneur à Ta droite 22 Daniélou 1950, consacre son article à ce sujet. 23 Voir ci-dessous. 24 Daniélou 1950, p.45. Première partie – De l’épisode néotestamentaire à sa mise en image 36 abat les rois au jour de sa colère ». Par « Mon seigneur », David entend le « Messie », qui agit à la droite de Yahvé, ce Messie étant le Christ selon les Évangiles et l’exégèse chrétienne. L’analogie avec le Christ est renforcée par les deux mentions du Messie assis à droite de Dieu : ces versets annoncent la place qu’occupe désormais le Christ dans le ciel, telle que Marc l’a évoquée, et, ainsi que le souligne Jean Daniélou, ce psaume est vu comme une annonce de l’Ascension « au sens théologique, c’est-à-dire [comme] l’exaltation de l’humanité du Christ dans la gloire du Père »

Table des matières

REMERCIEMENTS
RESUME
ABSTRACT
SOMMAIRE
INTRODUCTION
UNE PRECISION SUR L’EMPLOI DU TERME « IMAGE »
DE L’IMAGE AUX IMAGES
PREMIERE PARTIE DE L’EPISODE NEOTESTAMENTAIRE A SA MISE EN IMAGE
1. LES TEMOIGNAGES ECRITS
1.1. LES RECITS
1.2. LA LITURGIE DE L’ASCENSION
1.3. LA RICHESSE DE L’ASCENSION : HOMELIES ET SERMONS
1.4. LES RECITS DE PELERINAGE
1.5. IMAGES SOURCES DE L’ASCENSION
2. L’IMAGE DE L’ASCENSION DU CHRIST DANS LA CHRETIENTE LATINE ENTRE LE 9E ET LE 13E SIECLE
2.1. APPROCHE HISTORIOGRAPHIQUE
2.2. LE CADRE CHRONOLOGIQUE
2.3. LE CADRE GEOGRAPHIQUE
2.4. DES IMAGES-TYPES DE L’ASCENSION
2.5. DES SCHEMAS VOISINS
3. LES CHAMPS DE RECHERCHE
3.1. L’EVENTAIL DES SUPPORTS
3.2. CREATION DU CORPUS
3.3. CREATION DE LA BASE DE DONNEES
3.4. LES STATISTIQUES COMME OUTIL DE TRAVAIL
3.5. ÉTUDIER LES PROGRAMMES ICONOGRAPHIQUES INCLUANT L’ASCENSION DU CHRIST
4. L’ORGANISATION DE LA SURFACE DE L’IMAGE : GENERALITES [VOL. 3, PL. 15]
4.1. DYNAMIQUE DES GESTES6
4.2. LA DISPOSITION DES SCENES DANS UN PROGRAMME ICONOGRAPHIQUE
4.3. STRUCTURE DE L’IMAGE, STRUCTURES DES SCENES
4.4. CONCLUSION
5. PERSPECTIVE : UNE DOUBLE APPROCHE DES IMAGES DE L’ASCENSION
DEUXIEME PARTIE ÉTUDE FORMELLE DES IMAGES DE L’ASCENSION
6. METHODOLOGIE D’IDENTIFICATION DES MOTIFS
6.1. PRESENTATION DU SUJET
6.2. CONTRAINTES DE PRODUCTION DE L’IMAGE [VOL. 3, PL. 21-22]
6.3. CONCEPTION D’UNE BASE DE DONNEES
6.4. ORIENTATIONS DE LA RECHERCHE
6.5. CONCLUSION
7. ÉTUDE DES IMAGES DE L’ASCENSION
7.1. PROPRIETES GENERALES DE L’OBJET
7.2. LE CHRIST AU CENTRE DU SCHEMA DE COMPOSITION
7.3. LES TEMOINS DE L’EPISODE ICONOGRAPHIQUE
7.4. LES MESSAGERS DE DIEU
7.5. MOTIFS INTERVENANT DANS L’IMAGE
8. LES AXES ICONIQUES DE L’IMAGE
8.1. LE CHRIST, PIVOT CENTRAL VERTICAL
8.2. L’ORGANISATION SYMETRIQUE LATERALE DE L’IMAGE
8.3. LA PARTIE INFERIEURE DE L’IMAGE COMME CONTREPOIDS HORIZONTAL [VOL. 3, PL. 79] 227
8.4. LES SURFACES ICONIQUES ET LEUR ORGANISATION COMME SYSTEME DE COMPREHENSION DE L’ASCENSION
9. CONCLUSION
TROISIEME PARTIE : ÉTUDE ICONOGRAPHIQUE DE L’ASCENSION DU CHRIST
10. TYPOLOGIE GENERALE DES IMAGES DE L’ASCENSION DU CHRIST
10.1. DES REPRESENTATIONS DIFFERENTES DU CHRIST SELON LES EPOQUES
10.2. LES MOTIFS COMME ELEMENTS D’INTERPRETATION DE L’ASCENSION
10.3. CONCLUSION
11. ANALYSE DES MOTIFS, DES PLUS FREQUENTS AUX PLUS RARES
11.1. DISTINGUER LA FIGURE DU CHRIST
11.2. LA CROIX HASTEE
11.3. LA REPRESENTATION DU MONT DES OLIVIERS
11.4. L’ARBRE
11.5. LA PIERRE A L’APLOMB DU CHRIST
11.6. LE SUPPORT ECRIT PORTE PAR LE CHRIST
11.7. L’EGLISE DE L’ASCENSION A JERUSALEM
11.8. UN OBJET DANS LA MAIN DU CHRIST
11.9. LA COURONNE ET LES INSCRIPTIONS RENVOYANT A LA ROYAUTE DU CHRIST
11.10. LE SOLEIL ET LA LUNE [VOL. 3, PL. 66]
11.11. HABACUC DANS LE MONT [VOL. 3, PL. 64A ET PL.64B]
11.12. UNE ŒUVRE UNIQUE ? [VOL. 3, PL. 96]
11.13. LES MOTIFS POUR DEPASSER LA NARRATION
12. PROPOSITIONS D’INTERPRETATION DE L’ASCENSION A PARTIR DES CHOIX ICONOGRAPHIQUES
12.1. LES FORMES DE MISE EN VALEUR DE LA FIGURE DU CHRIST ET LEUR PORTEE THEOLOGIQUE
12.2. LA RELATION DU FILS AU PERE : ETUDE SUR LA PRESENCE ET LE GESTE DE LA MAIN DE DIEU ET SON RAPPORT AVEC LE CHRIST
12.3. LA PRESENCE DE LA VIERGE : UN AJOUT ICONOGRAPHIQUE AUX ACCENTS THEOLOGIQUES [VOL. 3, PL. 46]
12.4. ECCLESIOLOGIE ET ASCENSION
13. L’IMAGE ET L’ECRIT
13.1. L’INFLUENCE DU SUPPORT SUR LE TRAITEMENT ICONIQUE DE L’OBJET : LA CONTRAINTE ASSUMEE DES FORMES DE LA LETTRE
13.2. LE TEXTE COMPLETANT L’IMAGE
13.3. LE LIEN TISSE ENTRE LE TEXTE ET L’IMAGE DANS LES MANUSCRITS
13.4. LE CHRIST, GIGAS GEMINAE SUBSTANTIAE ?
13.5. DU SERMON AU PROGRAMME ICONOGRAPHIQUE : L’EXEMPLE DU SERMON SUR L’ASCENSION DE GREGOIRE LE GRAND
13.6. CONCLUSION
14. L’ASCENSION AU SEIN D’UN PROGRAMME ICONOGRAPHIQUE
14.1. QU’EST-CE QU’UN PROGRAMME ICONOGRAPHIQUE ?
14.2. LES DIFFERENTES COMPOSITIONS D’UN PROGRAMME ICONOGRAPHIQUE
14.3. COMBINAISONS ICONOGRAPHIQUES PARTICULIERES
14.4. PROGRAMME UNIQUE, INTERPRETATIONS MULTIPLES : L’ASCENSION D’ANZY-LE-DUC DANS UN CYCLE DE TROIS PORTAILS
14.5. CONCLUSION
15. L’ASCENSION : LE POUVOIR D’UNE IMAGE
15.1. L’EVOCATION DE L’ASCENSION A TRAVERS LA MISE EN IMAGE D’UN EPISODE
15.2. VERS UNE ASSIMILATION DES IMAGES ENTRE ELLES
15.3. CONCLUSION
16. POLYSEMIE DE L’ICONOGRAPHIE DE L’ASCENSION
EN GUISE D’OUVERTURE
L’ICONOGRAPHIE DE L’ASCENSION COMME LIEU PRIVILEGIE DE L’IMAGE MEDIEVALE DANS SA RICHESSE
BIBLIOGRAPHIE
SOURCES MANUSCRITES
SOURCES IMPRIMEES
BIBLIOGRAPHIE
SITOGRAPHIE
TABLE DES MATIERES

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